Ainsi va la vie - 7 - Joséphine

Les choses ont bien changé dans l’entreprise, j’ai été bombardé directeur général et l’ancien a repris mon poste, Henri reste suppléant, mais il est sous perfusion.

Dès que je fus nommé, j’ai convoqué mes deux cocufieurs à une mise au point. Je leur ai clairement demandé s’ils voulaient continuer dans l’entreprise loyalement. Je suis d’accord de passer la main sur ce qui s’est passé, mais leur engagement doit être exemplaire.

J’aurai pu les descendre chacun d’un cran, mais Juliette n’a pas voulu faire de cadeau à son ex. Henri, n’était pas son problème direct et Linda ne désirant pas divorcer, Juliette le convoqua directement et lui mit le marché en main, soit il faisait le profil bas et respectait sa femme ou c’était la porte. Linda étant devenue son amie, elle viendrait fréquemment lui faire rapport. En plus, pour la présence au Portugal, elle se dit que de passer par Linda, après formation, serait aussi un plus. Il faudra qu’on en parle hors du broutage de chatte.

Juliette ayant pris goût aux joies saphiques, se disait ce serait peut-être intéressant d’inviter Joséphine aux petites sauteries qu’elle envisage d’organiser et qu’elle, Juliette, ferait un bon substitut à la joueuse de rugby de Joséphine.

Sans autre forme de procès, elle convoque tant George que Joséphine à venir prendre le thé en fin d’après-midi, une fois le courrier signé et envoyé.

Arrivés ensemble à la résidence de Juliette, sitôt la porte passée, George et Juliette échangent un baiser plus intime que le laisserait penser les relations d’un directeur général et de la présidente du conseil d’administration.

Ouvrant de grands yeux, Joséphine se demande quelle suite va avoir la séance.

  • Voilà, vous êtes affranchie de nos relations avec George, elles sont très récentes, je vais vous affranchir de ce qui s’est passé, car il est utile que vous compreniez les changements qui sont intervenus dans notre entreprise.

... Il y a un peu plus d’une semaine, George, rentrant à son domicile de manière non prévue, a surpris son épouse, entrain de faire une partie fine en compagnie mon futur ex-mari et de Henri. Voilà pour le fond des changements intervenus, mais dans un désir de revanche, nous avons développé notre intimité et nous sommes amants, un peu forcés par nos ex-conjoints. Linda, la femme de Henri nous a rejoint et j’ai pris goût à cette forme de sexualité.

  • ... Je ne vais pas tergiverser, ma question est, seriez-vous partante pour nos séances ? Vous me plaisez et je serais enchantée d’approfondir nos relations.
  • Je comprends bien, mais avec Marika, je suis déjà en ménage, elle s’occupe bien de mon enfant, je n’ai pas envie de la perdre.
  • Loin de nous l’idée de vous séparer, mais à la place d’avoir une amie, vous en aurez trois et un ami.
  • C’est qu’un homme, plus loin que le flirt, j’ai été douchée avec le père de mon enfant.
  • Je vous comprends, mais il ne faut pas rester sur une mauvaise expérience. George est très prévenant, un bon amant et je ne suis pas jalouse exclusive.
  • Je ne dis pas non, mais aujourd’hui, n’y comptez pas, j’ai mes affaires.
  • C’est très bien, cela vous permettra d’y penser et de mettre peut-être au courant votre amie ?

Le restant de l’après-midi se passa à discuter de l’ambiance au travail et à se faire des confidences, à se caresser légèrement, bien qu’elle s’assurât, pour mon plus grand plaisir, que ce n’était pas une bouteille de coca-cola qui déformait le devant de mon survêtement, ce qui ne m’empêcha pas de contrôler délicatement que sa poitrine n’était pas du rembourrage, mais de magnifiques seins appelant la caresse.

À force de palper les seins de Joséphine, je réveillais une libido qui n’était pas prévue de fonctionner si vite, surtout dans ces conditions. Malgré ses règles, elle se tortillait du popotin, m’indiquant qu’elle était bien réchauffée.

  • Quel dommage que j’aie mes raglasglas, j’aurai bien commencé cette après midi.

À ce moment Julliette qui a toujours le bon mot :

  • Mais chérie, quand l’entrée officielle est en réparation, il reste toujours l’entrée de service.
  • Quoi ? À quoi penses-tu ? Me faire enculer ?
  • Hé ! Bien oui, il est doué pour cela mon George.
  • Là, tu ne me facilites pas la tâche, Pour chauffer le chaudron de Lucifer, j’aime bien brouter les chattes natures, mais si possibles sans sauce tomate, je n’aime pas vraiment le goût, ni l’odeur.
  • On a du beurre à la cuisine, si tu veux, c’est dit-on la méthode Brando4.
  • Si on ne le met pas un petit coup au micro-ondes, c’est vraiment pas la combine. Pas moyen de graisser le pertuis avec un beurre dur.

Finalement, usant de la technique culinaire, on a réussi à préparer le cul de Joséphine pour une bonne sodomie.

  • Venez sur mon lit, on y sera mieux et je pourrai me régaler de sa poitrine en même temps.

Mettant mon engin en face de son trou du cul, je commence à l’enfiler doucement, c’est résistant, on voit qu’il n’est utilisé que par le service de la voirie personnelle. À priori, il n’a jamais dû être visité, cela sert bien ma pine, Joséphine grince un peu les dents pendant que Juliette lui serre le bouton magique. Voilà, le gros de la troupe a passé l’huis et la descente vers les catacombes ne semble pas poser de problèmes majeurs. Ma queue glisse bien sur ce beurre ramolli, arrivé au fonds du puits des délices, je reprends mon souffle avant de gravir à nouveau vers la sortie du boyau.

  • Reste un peu tranquille, que je m’habitue, me dit ma brave secrétaire.

Une idée me taraude l’esprit, « Est-ce que Joseph lui a fait le teste de passer sous le bureau directorial. » Pour aujourd’hui, c’est rappé, je n’aime pas faire déguster mon bâton de berger enrobé de chocolat humain, mais je suis curieux de savoir si elle est bonne pour tirer sur la bouffarde.

L’esprit plus léger, je commence à copier la timonerie du bateau à vapeur, avec ma bielle bien graissée, c’est super bon ce petit cul tout neuf. Cette promenade dans les jardins de Sodome me procure un vif plaisir partagé avec Joséphine, Ensemble nous gravissons les échelons de la jouissance à deux.

On éclate dans un orgasme commun et, épuisés, on s’affale sur le lit, le visage rayonnant de bonheur. Joséphine amoureuse, vient se blottir dans mes bras pour me rouler une pelle bien agréable.

  • George, j’aime bien l’amour lesbien, mais là, tu viens de me reconvertir à la copulation mixte.
  • Tu vois Joséphine, je te l’avais bien dit qu’il vaut le détour. Maintenant, je ne m’en passerai plus. L’avoir essayé, c’était l’adopter.