Ainsi va la vie - 8 - Ma belle-soeur

Ma future ex épouse a une sœur de 6 ans sa cadette, Alicia. Comme elle vivait à la campagne et qu’elle devait faire un cours de perfectionnement professionnel de durée moyenne dans notre ville, elle lui a demandé tout naturellement si on pouvait l’héberger. N’ayant pas une dent contre elle, au contraire, j’ai accepté qu’elle loge chez nous, même gratuitement, elle n’est pas aux as la pauvre. Avec un compagnon chômeur alcoolique,

Samedi après midi, on la voit débarquer du bus avec une grosse valise, dont Mme Teolinda Joaquina de Sousa Lança aurait prétendu qu’elle était en carton5.

  • Mais chérie, pourquoi tu ne nous as pas téléphoné quand tu arrivais, on serait allé te chercher en voiture.
  • Je ne voulais pas vous déranger, c’est déjà très gentil de m’accueillir.

Juliette ayant une vente de charité en faveur des pauvres de Patacoudou, manquant cruellement de portables et de AK47, m’avait donné quartier libre pour le week-end, je réfugiais dans ma chambre pour laisser les deux sœurs à leurs potins.

Me concentrant sur une série Western, après une hécatombe de morts violentes, je décidais de m’octroyer un verre de bourbon pour continuer à m’instruire sur les mœurs américaines.

Me dirigeant sans faire spécialement du bruit vers la cuisine, je compris que les deux commères discutaient de moi. Aussitôt mes oreilles se tendirent à mort pour saisir de manière indiscrète leurs propos à mon sujet.

  • Tu sais que je suis en instance de divorce, par ma faute.
  • Non, mais pourquoi ? Et comment se fait-il que tu sois toujours là ?
  • C’est tout de ma faute et je le regrette vraiment, je l’ai trompé avec son patron et son suppléent, ils m’avaient eue au chantage et en profitaient depuis un moment déjà, au cours d’une mission qu’il devait avoir dans le sud, il est revenu plus tôt que prévu et nous a surpris les trois en pleine action.
  • Mais pourquoi tu l’as fait à la maison ? Ne serait-ce que les voisins...
  • Ils étaient trop radins pour payer l’hôtel et ils me tenaient avec des photos compromettantes. Je ne te dis pas la suite, lui aussi il a pris des instantanés et des vidéos, on n’a rien vu. Il les a présentés à la femme de son patron, le désastre je ne te dis pas et c’est pas moi qui ai pris le pire. Il me laisse un certain temps, je ne sais pas combien, pour me retourner et pas être à la rue.
  • Tu as vraiment fait une connerie, quand je compare avec mon déchet de mari qui n’est même pas capable de bien me baiser.
  • Je sais, surtout que c’est un bon coup mon encore mari. Je suis quand même contente qu’il me garde comme sa maîtresse. Je l’aime malgré tout.
  • Cela va s’arranger !
  • Je ne pense pas, son problème, c’est que marié=cocu alors qu’amant, c’est pas quelque chose.
  • Dis-moi, il est vraiment bon ?
  • Oui, mais pourquoi tu me le demandes.
  • Comme cela.
  • Tu n’as pas envie de...
  • Tu serais contre ?
  • Je ne sais pas, dans sa vengeance, il baise régulièrement la femme de son ex-patron et celle de son suppléent, mais tu es ma sœur quand même.

Là, je fis un peu de bruit et la conversation s’arrêta. Je revins au salon avec mon verre de bourbon à moitié plein ou à moitié vide selon l’humeur, empêchant les potins à mon sujet de reprendre.

  • Martine, tu ne sais pas vivre, tu n’as même pas offert un rafraîchissement à ta sœur. Je suppose que tu as dit à Alicia qu’on est en instance de divorce à l’amiable.
  • Alicia, je ne sais si Martine t’a affranchie, mais je me trouvais devant un dilemme, soir je faisais des travaux lourds à la maison pour pouvoir y rentrer avec les cornes dont elle avait orné mon front, soit pour les faire tomber, je divorçais. C’est la deuxième solution que j’ai choisie.
  • Oui, elle m’en a parlé, je pense qu’elle a surtout été maladroite.
  • Comment cela maladroite, elle a surtout abusé de la confiance que j’avais en elle et n’a pas eu confiance en moi.

... Cela fait un peu beaucoup, donc le divorce restait la seule solution quand la confiance est rompue. Cela ne veut pas dire que je n’aime plus baiser avec elle, mais maintenant, c’est comme avec une maîtresse et plus comme une épouse, ce qui est nettement meilleur. Par exemple avant elle réservait son cul et sa bouche pour ses amants, maintenant, je peux pleinement en profiter. Si je baise ailleurs, je n’ai pas l’impression de la trahir et réciproquement, du moment qu’on sorte couvert.

  • C’est vrai Martine, tu étais si salope ? Si je comprends bien, rien ne s’oppose à ce qu’on baise ensemble ?
  • Rien, je ne dirai pas, il y a mon emploi du temps, ma fatigue éventuelle, l’envie au moment décisif, tes réticences éventuelles, mais à part cela rien de particulier.
  • Cela m’intéresse, cela me changerait de baiser avec toi, à la place d’avec un tonneau de bière mal emmanché.
  • Alors, je veux bien profiter de tes bonnes dispositions, on dit que l’esprit de famille doit être cultivé, mais là maintenant, je vais vous laisser papoter, j’aimerais faire un petit footing.
  • Si tu n’es pas pressé, je veux bien t’accompagner, juste le temps de me changer.
  • Je pars dans 5 minutes.

Au moment où je sors, elle apparaît habillée avec un haut léger et un short des plus évocateurs. Je sens que je vais être obligé de mener le train si je ne veux pas faire la course à trois pattes.

Après une demi-heure de course, je suis obligé de freiner, elle a de plus en plus de peine à suivre, puis, nous dirigeant vers un banc, on s’affale l’un contre l’autre, tout transpirant. Elle dégage un tel parfum, si fort que de suite ma trique se met au garde à vous, ce qui me crée un souci pour le retour, Courir à trois pattes, c’est pas vraiment le pied.

Voyant mon érection violente déformer mon training, compatissante :

  • Je vois que tu vas avoir de la peine à rentrer à trois pattes, tu veux que je te purge ? J’aimerai bien ce petit en-cas, Il m’a l’air bien appétissant.

Comme nous n’avions pas croisé âme qui vive sur tout le chemin, je l’ai laissée dégagé cette encombrante troisième patte, après deux ou trois allers-retours, elle plonge sa tête en direction de popol et l’absorbe en entier. C’est pas que je sois outillé avec du matériel de mauvaise qualité, mais elle a une vraie gueule de Genevoise, même le concorde y serait à l’aise dans son hangar. Je ne me doutais pas qu’elle ait une telle licence en langue. Soumis à de telles contraintes, je ne peux résister, du reste pourquoi le faire quand c’est offert de bon cœur. Je dégorge mon poireau sur ses amygdales avec délectation.

  • On va rentrer, mais directement dans ma chambre, sans passer par la douche, j’aime ton odeur de transpiration fraîche. Je vais te rendre la pareille, Viens on y va, avant que tu doives appeler le SAMU pour érection incompressible.

Cette fois, c’est elle qui est devant, Il est connu que la pipe, c’est pas bon pour la course et je me sens un peu les jambes lourdes. De voir son joli popotin juste devant mes yeux, se balançant au rythme de la foulée, ses longues jambes qui sont des rails où je rêve de bientôt engager ma locomotive ne calment pas trop l’érection renaissante qui outrage mon training.

Enfin, on arrive à la maison et tout de suite direction ma chambre et impatient, je lui baisse sa petite culotte pour m’apercevoir qu’elle n’avait qu’elle comme protection. Tout de suite je lui relève les jambes et plonge à corps perdu dans un léchage de moule forcené.

  • Bordel que c’est bon, bien épicé, exactement comme je les aime. Dis-je entre deux grandes lampées de cette ambroisie des dieux.

Mais popol, peu habitué à être mis à l’écart pour favoriser la tête, se rebelle, il aimerait bien remplacer ma langue qui n’en finit pas de se rassasier.

  • Hé ! Hurle-t-il dans cette langue que seules les initiées comprennent. Tu ne peux pas aller assez loin, il faut me laisser la place.
  • Encore un petit coup de pollinose sur la fève et je te laisse, j’irai errer vers ses seins ou ses aisselles, elles doivent aussi être particulièrement parfumées.

Sa chatte ne fait pas de manière, elle avale mon saucisson sans coup férir. Une fois au fonds du trou, Popol est un peu perdu et anxieux, il frappe à droite à gauche dans tous les sens pour le plus grand bonheur de l’accueillant. Il se bat avec conviction, essaye de vaincre cette cavité qui le retient prisonnier, mais c’est un peu comme la chèvre de Monsieur Seguin, à la fin, pris d’un haut le cœur, le voici qui dégueule à bite que veux-tu une avalanche de sperme qui vient tapisser les parois de son Uter russe. (Le chinois a été oublié)

Alicia, qui avait 2 ou orgasmes d’avance, m’éjecte de son con, Popol tout triste de quitter sa niche, se replie sur lui-même.

  • Délicieux, cela faisait longtemps que je ne m’étais pas si bien éclatée. Viens on va prendre une douche ensemble.

À ce moment, Martine ouvre la porte de la chambre où on émerge lentement de la joute amoureuse.

  • C’est une ménagerie ici, cela sent le fauve.
  • C’était pas mieux quand Joseph et Henri te subornaient. Je lui rappelle, On n’est pas passé sous la douche avant de faire krakra, elle sentait trop bon ta sœur.
  • Et moi alors, je compte pour beurre,
  • Attends que je sorte de la douche et on va voir ce qu’on peut faire. Au fait, tu as déjà goûté à de la femme ? On va se payer un trio avec ta sœur. Cela me plairait bien.
  • Non, j’ai toujours baisé qu’avec des hommes.
  • Eh ! Bien c’est le moment de commencer. Comme cela tu vas élargir le monde de tes connaissances.