Baptême de ma fille

Pas plus tard que le mois dernier, ma vie était encore bien réglée par une routine quotidienne, qui m’arrangeait et m’installait dans mon petit confort facile. Depuis lors, tout a été changé et bouleversé.

Pour remettre les choses dans leur contexte, je dois préciser que je vis seul avec ma fille, Stéphanie, depuis que ma femme m'a quitté. Nous sommes installés dans un appartement sans prétention du côté du parc de Gerland.

Stéphanie est une ado qui est actuellement en classe de terminale dans son lycée situé sur Lyon. Son cursus à dominante scientifique ne lui dévore pas trop sa vie. Epanouie et dynamique, elle arrive à concilier facilement sa scolarité avec ses sorties entre copines et ses entraînements de natation, qui la développe physiquement et mentalement.

Le mois dernier, donc, Stéphanie a débarqué à la maison le vendredi soir, après ses cours, avec une de ses camarades du club de natation, et dénommée Florence. Un peu plus grande que Stéphanie, et plus jeune d'une année, elle m'a semblé d'apparence joviale et dynamique. Si j'ai bien tout compris, elle suit des cours dans le même lycée que ma fille mais dans un cursus différent. Apparemment, le contact était simple et spontané. Il faut croire que la jeunesse a l'énergie facile.

  • Bonjour Florence, je suis Patrick, le père de Stéphanie. Bienvenue !
  • Bonjour, moi c'est Flo ! Merci pour votre acceuil.

Stéphanie et sa copine avaient à peine déposé leurs affaires dans la chambre, que ma fille est revenue dans le salon pour me demander si Florence pouvait rester ce week end à la maison.

A priori, je n'y ai vu aucun inconvénient, dans la mesure où Florence en informait sa mère à dessein de la rassurer. Ceci fait, la soirée s'est engagée agréablement. Après un repas simple, nous avons convenu de regarder ensemble un film à connotation sentimentale et récent. Mais pour moi, le spectacle ne se trouvait pas devant la télévision. Il se trouvait dans le salon.

Pour regarder le film, Florence portait une tenue plus que décontractée. Installée dans un fauteuil, elle portait un petit boxer de fitness moulant qui laissait deviner des fesses élancées et ferme. Je me rappelle que dès le début de la soirée j'ai attrapé une gaule d'enfer.

Je me suis installé légèrement en retrait pour mater ses cuisses écartées sur le fauteuil comme dans une position de lotus. Mon excitation s'est développée vers le milieu du film au moment de la pause publicité.

Florence s'est levée du fauteuil pour se préparer un jus de fruit. Comme elle était obligée de se pencher vers la table, je pouvais mater en toute tranquillité son petit cul ferme d'ado moulé dans son boxer de sport sexy. A cet instant, je bandais ferme.

Une fois son jus d'orange servi, ainsi que celui de ma fille, Florence s'est retournée vers moi pour me proposer des cacahuètes. Etant obligée de se pencher à nouveau vers moi, elle me laissait mater la lourdeur de ses seins qui ne demandaient qu'à exploser de son tee shirt flottant. Sa longue chevelure brune et sauvage ainsi que ses yeux pénétrants m'ont mis la bite en feu. J'étais obligé de me ramasser dans le canapé pour ne pas exhiber une monstrueuse érection.

Dès que tout le monde fut servi, Florence a choisi de s'asseoir, cette fois sur une chaise, en posant ses pieds sur une autre. J'aurais dû lui demander d'enlever les pieds de la chaise comme je le fais toujours avec ma fille, mais comme son boxer s'était relevé, je pouvais mater tranquillement ses fesses sportives ainsi que ses cuisses d'ado provocantes.

A la fin de la page publicité, au moment de reprendre la suite du film, j'ai relevé les yeux pour m'apercevoir que Stéphanie m'avait observé. Sans comprendre pourquoi, cette situation m'excitait. Je bandais en matant le cul de Florence sous le regard de ma fille.

Une fois le générique de fin du film terminé, j'ai éteint l'écran plat pour indiquer aux filles qu'il était l'heure d'aller se coucher. Après avoir bu un verre de soda, j'ai rejoint ma chambre avec une queue dure comme une barre d'acier.

A mon réveil, le lendemain, je repensais encore à la soirée télé de la veille. J'avais l'impression que les filles avaient rigolé dans la chambre de Stéphanie, mais je ne pourrais pas le jurer. Après réflexion, je décidais d'aller à la cuisine pour prendre un petit déjeuner gourmand.

Stéphanie était déjà à table devant son chocolat chaud, et à l'écoute de sa musique sur son appareil numérique. Après lui avoir fait un bisou pour lui souhaité le bonjour, je me suis dirigé vers ma cafetière pour préparer mon breuvage matinal.

Quand je lui ai demandé des nouvelles de sa copine, elle m'a assuré qu'elle était réveillée et qu'elle n'allait pas tarder à nous rejoindre. Comme de fait, mon café à peine servi, et une fois assis à table, Florence est entrée dans la cuisine. Quelle ne fut pas ma surprise quand je me suis aperçue qu'elle était en petite culotte.

J'aurais dû lui demander de se changer mais je n'en ai rien fait. J'ai laissé ma fille lui présenter la cuisine afin qu'elle puisse préparer son petit déjeuner.

Comme elle était de dos, je pouvais mater son cul d'ado à travers sa petite tenue en dentelle. Une fois installée à nouveau devant son chocolat, ma fille a essayé d'engager la conversation :

  • Tu le trouve comment le cul de ma copine ?
  • ...
  • Allo papa, ici terre !
  • Hein, quoi ?
  • Tu te réveilles ou quoi, papa ?
  • Tu disais quoi exactement. Je n'ai pas fait attention.
  • Tu parles ! Je te demandais ce que tu pensais du cul de ma copine ?
  • Ca va pas ? Tu crois que c'est une façon de parler à son père ?
  • Charrie pas papa ! Hier soir tu n'arrêtais pas de mater son cul pendant le film, et tout de suite tu ne m'écoutais pas ! Tu peut lui dire qu'elle a un beau cul ! Ca lui fera plaisir ! »

Sur ses propos, ma fille recula sa chaise en direction de sa copine. Arrivée à son niveau, elle posa doucement sa main sur la cuisse de Florence pour commencer à la caresser. Celle ci se laissa faire tout en continuant la préparation de son petit déjeuner.

Remontant lentement sa main le long de la cuisse de sa copine, ma fille la glissa ensuite sous sa culotte pour caresser ses fesses.

  • Arrête ça. Cela ne se fait pas. Laisse ta copine prendre tranquillement son petit déjeuner.
  • Tu n'as qu'à venir m'en empêcher. Moi, son cul m'excites trop et elle aime ça.

Sur ces paroles décidées, Stéphanie glissa lentement la petite culotte de sa copine le long de ses cuisses. Je me suis alors décidé à mater franchement les fesses dénudées de Flo sous le regard approbateur de ma fille.

  • Alors dis le maintenant que ma copine a un beau cul !
  • Si cela peut te faire plaisir je dois reconnaître que Flo a un cul d'enfer !

Florence ne perdait pas une miette de la conversation. En effet, elle a dû apprécier le compliment car elle a commencé à écarter ses cuisses d'ado, tout en absorbant son jus de fruit.

Ma fille a probablement interprété ce geste comme une invitation, car devant mes yeux effarés, elle a remonté sa main le long de la cuisse de sa copine pour commencer à caresser son sexe imberbe.

Progressivement, les caresses de ma fille se sont transformées en fouille insistante. Sentant que sa copine devenait de plus en plus réceptive à ses attouchements, ma fille a renoncé à me prêter une quelconque attention pour se consacrer exclusivement à sa partenaire de jeu.

Je pouvais mater Stéphanie en train d'écarter les fesses de Florence afin de mieux savourer son anus. Ma bite devenait de plus en plus dure devant le spectacle que Florence m'offrait.

Afin de mieux apprécier la langue de ma fille, celle ci avait cambré ses reins pour mieux lui offrir sa croupe.

Autant dire que mon petit déjeuner n'avait plus un bien grand intérêt. Je laissais ma fille m'offrir le spectacle de son plaisir.

Abandonnant son siège, ma fille s'est alors agenouillée derrière sa copine pour mieux lui lécher sa chatte. En réponse à ces mouvements de langues, Florence avait perdu toute pudeur pour adopter une respiration de plus en plus rythmée.

Devant le spectacle de cette chienne qui offrait son sexe à ma fille, j'ai alors décidé d'enlever mon boxer sans qu'elles s'en aperçoivent. De manière plus explicite, j'avais conservé mon débardeur pour me retrouver à poil sous la table avec ma bite librement épanouie.

Quand Florence a commencé à mouiller, ma fille a abandonné sa position agenouillée pour se redresser et enfiler son majeur dans son sexe gourmand. Pour mieux mater les attouchements sexuels des deux ados, j'ai alors décidé de me lever de table en sirotant mon café. Mon sexe dur était libre et épanoui. Il jouissait de la vision de Florence qui commençait à avoir ses premiers spasmes orgasmiques sous les doigts de ma fille.

N'y tenant plus, j'ai posé ma tasse de café et me suis emparé de mon appareil photo numérique qui traînait sur la commode. pour m'approcher lentement de Stéphanie. La sentant concentrée sur son va et vient manuel dans le sexe de sa copine, j'ai commencé à les photographier sans qu'elles s'en aperçoivent. Puis n'y tenant plus, je me suis dirigé vers ma fille pour lui caresser la tête et dégager ses cheveux pour de meilleures photos :

  • C'est bien ma chérie ! Cette salope n'a que ce qu'elle mérite ! Déchire lui son petit cul de putain !
  • Mon dieu papa ! Qu'est ce que tu fais ? Tu es à poil !
  • Tu as remarqué ? Surprise ? Votre petit spectacle m'a filé le gourdin ! Alors, comment tu la trouve ?
  • Mon dieu ! Elle est belle. Papa, je ne savais pas que tu étais membré comme un étalon.
  • Tu sais, ma puce, il n'y a pas que ta copine qui a un joli petit cul. Moi aussi, j'ai une belle queue bien musclée de cinquantenaire sportif pour toi.
  • Devant la vision de mon sexe dressé, ma fille a alors relâché son attention sur sa copine qui commençait à reprendre son souffle.
  • Tu sais ce que j'ai adoré ?
  • Non !
  • J'ai adoré te mater à genoux entre les fesses fermes de Florence pour lui lécher le minou !
  • Pourquoi ?
  • Tu vas comprendre pourquoi !

Aussitôt, j'ai posé mes mains sur les épaules de ma fille pour la forcer à s'agenouiller devant moi !

  • Moi : Tu commences à comprendre où je veut en venir ?
  • Stéphanie : Ca y est ! J'ai bien compris ce que tu veux ! Mais elle est trop grosse ! Je ne vais pas y arriver !
  • Moi : C'est trop tard mon bébé ! Je bande comme un taureau ! Tu n'as pas encore eut de petits copains ma puce ? Tu as seulement bouffé de la chatte ?
  • Stéphanie : Oui !
  • Moi : Tu vas voir ma chérie ! Au début tu vas trouver que ma bite est bien virile mais une fois que tu l'auras dans la bouche tu ne pourras plus t'arrêter de sucer. Je vais même passer mon appareil photo à Florence pour qu'elle puisse photographier ton exploit !
  • Florence : Super ! Je vais pouvoir te photographier pendant que tu suces ton père !

Sur ces paroles j'ai passé mon appareil photo numérique à Florence et placé ma queue devant le visage de ma fille ! Curieuse, elle a posé sa main sur mon sexe excité. A mon tour, j'ai commencé à caresser le crâne de Stéphanie pour l'encourager. Apparemment sensible à ces encouragements, ma fille a commencé à imprimer un mouvement de va et vient avec sa main sur ma bite pour me branler.

Sentant la main de ma fille s'activer sur ma queue, j'ai alors fermé les yeux pour mieux apprécier ses efforts et j'ai bien avancé mon sexe pour que Florence puisse photographier ma fille en train de me masturber.

  • Moi : Continue ma puce ! Tu as beaucoup de talent !
  • Stéphanie : C'est vrai papa ? Tu adores ?
  • Moi : Tu es géniale ! Tu suce encore mieux que ta mère !
  • Florence : Crois moi ma chérie ! Le sexe de ton dady ne demande que ta langue ! Vas y ! Goûte sa bite ! Les photos sont supers !

Sentant ma sève monter, j'ai alors saisi les cheveux longs de ma fille pour approcher sa tête de ma bite.

  • Moi : Ouvre ta bouche ma chérie ! J'ai envie que Florence photographie ta première fellation !
  • Florence : Oh oui ! Vas y ! L'appareil photo est prêt ! Montre à ton dady que tu suce encore mieux que ta maman !

A l'écoute de cette provocation, ma fille a alors accepté d'ouvrir sa bouche en grand en me regardant dans les yeux. Lentement, j'ai alors glissé mon sexe viril dans la bouche de ma fille, en essayant de faciliter l'activité de notre photographe improvisée.

Après la prise de nombreux clichés par Florence, j'ai redressé la tête de ma fille entre mes mains pour m'apercevoir que ma queue remplissait entièrement sa bouche. Je sentais sa langue s'activer autour de mon membre. Son regard vert lubrique m'excitait. J'avais envie de l'empaler avec mon gourdin. Je crois qu'elle l'avait deviné dans mon regard car je sentais qu'elle commençait à me caresser les fesses pour m'encourager. Je me suis alors masturbé dans la bouche de ma fille, sous le regard lubrique de Florence, pour faire monter le nectar

  • T'es trop bonne putain ! La sauce arrive !
  • Vas y Patrick ! Décharge lui sur la gueule de ta petite salope !
  • C'est trop bon ! Je jouis !

Sur ces paroles, j'ai giclé tout mon sperme dans la bouche de ma fille en retenant sa tête pour inonder sa gorge. Mes couilles vidées, j'ai alors lâché la tête de Stéphanie pour qu'elle puisse cracher mon foutre et sa salive. Je lui ai ensuite redressé la tête pour que Florence puisse la prendre en photo couverte de ma semence.

Voyant qu'elle avait tout recraché sur son tee shirt, j'ai entrepris de le lui enlever pour découvrir ses petits seins fermes de nageuse. Etant gourmand, je me suis mis à les sucer devant l'appareil photo de Florence.

  • Qu'est ce que tu fais papa ?
  • Je ne t'ai baptisé qu'un seul trou. Si tu veux que je baptise tes autres trous il ne tient qu'à toi de me faire bander !

Excitée par ma proposition, j'ai senti que ses main commençaient à me caresser les testicules et me masser le gland.

N'y tenant plus, j'ai alors allongé ma fille sur la table de la cuisine. Sans le lui demander, Stéphanie, sur le dos, a écarté ses cuisses spontanément. Elle avait perdu toute pudeur devant les yeux de sa copine et offrait son sexe sans aucune retenue !

  • Flo ! Vas me chercher la bouteille d'huile qui est dans le placard !
  • Qu'est ce que tu vas me faire papa ?
  • Tu vas adorer ! Ta mère en redemandait !

Pour lui donner un avant goût, j'ai commencé à lui masser son clitoris ! Le résultat obtenu dépassait tous mes espoirs. Ma fille se transformait en vraie chienne sous mes attouchements. A l'écoute de la respiration rythmée de Stéphanie, j'ai alors demandé à Florence de se mettre de l'huile sur son majeur pour lui masser l'anus. Comprenant la manœuvre, Florence s'activait à détendre la rondelle de ma fille pendant que je lui massais son sexe imberbe !

  • Ca y est Patrick ! Ta petite pute est prête ! Regarde ! Sa rondelle est prête pour recevoir ma main. Elle ne demande qu'à se faire empaler par ta grosse queue !

Devant ce constat, il ne me restait plus qu'à me sacrifier. J'ai alors glissé lentement ma queue dans le cul de ma fille pour laisser le temps à Florence le temps de nettoyer l'huile de ses mains et prendre l'appareil photo pour le mettre en mode vidéo.

La rondelle de Stéphanie serrait bien mon gourdin mais l'huile facilitait mes mouvements dans son fondement. Au début, je n'imprimais que de lents mouvements de vas et vient afin de détendre les chairs. Il faut croire que ce mouvement avait une certaine efficacité car ma fille commençait à se masser les seins comme une putain qui s'offrait à des mâles en rut.

Devant ce spectacle, et l'enregistrement vidéo que Florence faisait, ma retenue s'était envolée. Je n'avais plus ma fille sous mes yeux mais une ado qui savait qu'elle n'était plus qu'une pute qui offrait sa rondelle à l'appareil photo gourmand de Flo.

L'anus de ma fille subissant les assauts de plus en plus violents de mon gourdin, elle devenait sous mes yeux une salope qui gueulait des obsénités !

  • T'aimes ça papa baiser des ados ! Tu aimes bien les sodomiser ! Vas dady ! Encules ta fille à fond !
  • Oh oui, Stéph ! J'adores ton petit cul d'ado ! Tu n'es plus qu'une putain pour moi ! Dès que j'en ai fini avec toi, toi vas voir ce que je réserve, après, à ta copine dans ma chambre)
  • Oh oui papa ! Vas y empales moi comme ta chienne ! Montre à ma copine ce que tu lui réserve !
  • Petite salope ! Crois moi ! Tu vas adorer offrir ton cul à tes copains de lycée !

Après avoir échangés des grossièretés sexuelles, je me suis vidé à nouveau dans le cul de ma fille. Elle gueulait encore plus fort que sa mère au même âge. Complètement épuisé, j'ai enlevé ma nouille de la rondelle de ma fille pour m'écrouler sur elle avec ma queue couverte de foutre.

Flo avait tout enregistré. Quand j'ai pu lui jeter un regard, elle avait compris ce qui l'attendait ce week-end dans ma chambre. En attendant, ma fille s'était fait baptiser par tous les trous possibles et laissait sa copine la lécher pour enlever mon sperme !