L'anniversaire surprise

Je m'appelle Juliette aujourd’hui j'ai 48 ans, mais l'histoire que je vais vous raconter s'est passée il y a une quinzaine d'années biensur ce n'est qu'un début, d'autres ont suivies,

Nous étions en août et en ce week-end j'organisais un anniversaire surprise à mon époux Paul qui fêtait ses 35 ans, pour ce faire j'avais invité une petite dizaine de copains dont quelque couples. Nos enfants eux étaient en vacance ce qui nous laissait le loisir a être totalement dévoué à nos invités. La soirée se passait gentillement entre apéro grillades et plaisanteries bonnes enfants le tout en extérieur le temps étant magnifique.

La soirée avançait il devait être aux alentours de minuit quand les premiers invités rentraient chez eux, et bientôt nous nous retrouvions à cinq : Paul mon mari, Luigi, Momo et Guy ce dernier ayant laissé sa femme rentrer seule. Nous décidions d'ouvrir une ou deux bouteilles de plus ce qui inévitablement commençais à délier les langues. Luigi et Guy nous racontaient leur aventure avec une fille rencontré sur le net et ils prenaient soins de mentionner tout les détails, leur histoire terminée, je ne sus pourquoi je me mis à leurs raconter une aventure que j'avais eu étudiante avec mon petit copain de l’époque et deux de ses amis. J'avais déjà raconté cette anecdote à Jean, il n’était donc pas étonné, mais il me dit : « Tu vas nous exciter » et je lui répondis : « Tu as peur », il répondit que non et me mis au défi, c’était son anniversaire j'allais lui offrir ce cadeau.

C'est Luigi qui s'approchait le premier, il passait derrière moi alors que j’étais encore assise. Il m’enlaçait pour venir poser ses mains sur ma poitrine passant par le décolleté de ma robe.

  • Depuis le temps que je fantasme sur tes nichons !
  • Ah oui tu fantasme sur ma femme toi ? Tu les as en main maintenant profite !
  • Merci, alors je vais en profiter oui c'est sur !

Ses mains sur ma poitrine faisaient monter en moi le désir, je me levais de ma chaise pour me mettre à genoux devant lui, je baissais sa braguette et pour en sortir son membre, il bandait déjà le cochon, et tout en le masturbant je me mise à le sucer.

  • Oui c'est ça montre lui la bonne suceuse que tu es !

Luigi se laissait totalement faire, il me tenait la tête par ma queue de cheval, et de temps en temps donnait des coup de reins ce qui faisait rentrer sa queue profondément dans ma bouche. Paul invitait maintenant Guy et Momo à le rejoindre après s’être mit nus, il nous rejoignaient je me retrouvait donc à les branler et à les sucer. Toujours à genoux en même temps, Paul restait assis à siroter son verre en souriant, et je lui rendais ses regards toute en suçant ses copains. J'entends encore Paul dire : " Déshabillez la et baisez la à font, baisez la fort ! ».

Momo me fit me relever et fit glisser ma robe à terre puis mon soutient-gorge tandis que Luigi enlevait ma culotte déjà mouillée de plaisir, les garçons poussaient ce qu'il y avait sur la table et m'installaient dessus. Momo se penchait entre mes jambes et se mis à me lécher et à me doigter. Guy montait un peu sur la table pour se placer au dessus de mon visage pour que sa queue tombe pile en face de ma bouche, Luigi étais de l'autre côté. Une bite dans chaque main, je les branlais et les suçais à tour de rôle.

  • Momo : Merde on a pas de capote pour la baiser !
  • Paul répondit : C'est bon pas besoin ça craint rien, baise la !

Momo : « Tu me dira je préfère », il introduis sa bite en moi elle entrait sans problème il bandait fort, il me baisait d’abord doucement s'enfonçant en moi profondément. Je jetais un œil vers Paul qui me souris comme pour me remercier d'être aussi salope, je compris qu'il aimait me voir ainsi et cela m’excitait. La cadence augmentait et je continuais à sucer et à branler les deux autres copains. La chaleur montais et mon plaisir avec. Luigi vient à son tour se mettre entre mes cuisses et me baiser, mais seul Guy restait dans ma bouche. Je regardais de nouveau Paul qui son verre à la main n'avait pas bougé, il me regardait toujours et semblait prendre plaisir à me regarder me faire baiser, j'aurais voulu qu'il vienne nous rejoindre.

Luigi me donnait des grands coups saccadés je mouillais de plus en plus, et je me mis à lui dire : "Oui comme ça ! Baise moi fort ! Baisez moi comme une pute ! ». Guy : « Oui on va te baiser comme la salope que tu es ! », et à son tour il vient me baiser. Il me traiter de pute, de chienne, de salope et malgré son gros ventre, il me prenait fort, je gémissais malgré la bite de Luigi de nouveau dans ma bouche, je profitais pleinement du plaisir qui m’étais donné, les insultes décuplaient mon excitation. C’était bon, je sentais les couilles de Guy taper sur mes fesses, mais je senti aussi les jets de sperme dans ma bouche.

  • Luigi : Avale salope, Avale tout ! et j'avalais tout tout en continuant a le sucer.

Guy à son tour éjaculait en moi une très grosse quantité de foutre, il avait rempli ma chatte, il avait poussé un cri rocque et puissant en se déchargeant en moi, les deux hommes allaient se rasseoir, Momo m'invitait à venir m'empaler sur sa queue. Je m'assis sur lui, sa bite glissait directement dans ma chatte lubrifiée par le sperme de Guy. On baisait, tandis que Jean avait resservi à boire à mes précédants amants du soir. Je soupirais et haletais, et je jouissais, juste avant que Mono ne m'innonde la chatte. Notre pied pris, nous allions également nous désaltérer d'une coupe de champagne. Les garçons, commentaient ce qu'il venait de se passer comme des héros qui revenaient de la guerre, je buvais mon verre et les écoutais sagement.

Une demie heure passait quand mon mari s'approchait de moi et m'embrassais : « Tu as été formidable, une vraie salope, par contre vous messieurs, vous n'avez pas donné à cette pute ce qu elle méritait ! ».

  • Guy : Laisse nous fumer une clope boire un coup et on va la la troncher toute la nuit ta pute !
  • Jean : Chiche !
  • Momo : C'est parti pour une nuit de baise et de plaisir !

Tout le monde semblait d’accord y compris moi, je finissais mon verre cul sec et je me mis a genoux devant Jean, je lui baissais son pantalon et engouffrais sa queue dans ma bouche, pour lui faire une pipe dont il a encore le souvenir : " Je vais être une bonne salope pour toi, ta pute autant de fois que vous le voudrez ». Je le suçais jusqua ce qu'il fasse signe à ses amis de venir nous rejoindre. Je me mis à les sucer chacun leur tour avec toutes autant d'envie et de plaisir.

Je commençais à avoir mal au genoux, je me redressais tout en continuant de sucer les copains. Paul qui s’était maintenant mis nu passait, derrière moi et s’introduit en moi en levrette, le mélange du foutre déjà reçu et de ma mouille lubrifiait bien et permettait à chaque coups de reins de mon mari de glisser bien au fond de ma chatte : « Prends ça salope, hein petite pute que tu aimes ça ». Je n’étais pas habituée à l'entendre me parler comme ça et ça me plaisait et m'excitait ! Il me donnait maintenant de petit coups saccadés, un vrai marteau piqueur. « Vas-y bouffe leur la queue pouffiasse pendant que je te nique », les trois bites bien tendues devant moi je passait de l'une à l'autre. Guy déchargeait dans ma bouche, et j'avalais tout sans en perdre une goûte.

Au moment ou Jean sortie de moi, je me redressais je leur demandais un instant une envie de pipi me pris. Jean suggéra que je le fasse devant eux dans la pelouse. Ce que je fis. À peine accroupie pour uriner et les premières goûtes versées Jean vient m'attraper la tête pour se faire faire une pipe rejoint par Momo. Je trouvais ce moment intense, mais je commençais à avoir froid et je proposais aux garçons de rentrer. Guy qui lui devait rentrer chez lui se revêtit, Il me remercia et parti.

Je me retrouvais allongée sur le divan, mon mari la tête entre mes cuisse me bouffait délicieusement la chatte tandis que Momo et Luigi assis de chaques cotés de moi se laissaient branler, jusqu'à ce que mon Paul en ait fini. Nous ne bougions guère je semblais un peu dans les nuages entre plaisir, excitation et fatigue. Mais je n'avais aucune envie que cela s’arrête j'en voulais encore. Et je le dis : « Baisez moi, baisez moi encore et encore plus fort ».

Paul me retournait comme une crêpe et il me demandais de me cambrer, il prit un peu de cyprine sur ma chatte et lubrifiait l'entrée de mon anus, et je sentis sa bite forcer mon petit cul ! Évidement je n’étais pas vierge de ce coté si, mais on pratiquait rarement la sodomie. Je gémissais et je pu prendre dans mon cul toutes la longueur de son membre, Luigi et Momo m'offraient de nouveau leurs délicieuses queues à sucer. Paul m'enculait doucement ses vas et viens étaient réguliers. J'avais glissé une main jusqu'à ma chatte et je me masturbais en même temps, mon plaisir montait de nouveau, Momo à son tour m'enculait puis Luigi lui y avait mis un rythme très rapide.

Paul assit sur le divan m'ordonnait de venir m'empaler sur son sexe, ce que je fit. Momo s'arrangeait pour remettre sa queue dans ma bouche, et Luigi et bien lui venait finir sa besogne dans mon cul. C’était la première foi que je me retrouvais dans cette situation et la sensation était Waou si je n'en pouvais plus le pied total. Luigi lâchait son foutre dans mon Cul. Momo me défonçait l'anus à son tour, et toujours prise en sandwich je profitais encore quelques minutes avant que Paul et Momo ne jouissent en moi. Nous avions beaucoup baisé et les garçons et moi avions gagné le droit de nous reposer. Le divan en position lit, nous décidions de passer la nuit tous les quatre et je fus encore baisée dans la nuit et le lendemain.

À partir de ce jour, nous allions vivre notre libertinage et sans tabous !