L'Odyssée de La Belle Hélène - Épisode 13 - Le puceau Endymion sur la route d'Olympie

Les épreuves subies lors de cette journée avaient été si terribles, troublantes et éprouvantes, que les deux femmes, la Belle Hélène et son esclave dévouée Clytia, s'endormirent de fatigue blotties l'une contre l'autre, leurs corps nus et tant éprouvés ne ressentant même pas la fraîcheur de la petite brise nocturne qui balayait régulièrement les alentours du Temple d'Apollon Epikourios. Seul ce petit souffle d’air venté produisait un léger bruit entre les branches d’arbres dans le grand silence de la nuitée... C'est un rayon de soleil sur son visage qui réveilla Hélène la première. Elle eut un bref regard attendri pour la jeune aristocrate spartiate qui avait renoncé à tout pour devenir son esclave, subissant l'humiliation d'un crâne rasé pour la punir d'avoir osé prendre un temps la place de sa Maîtresse dans la couche du Roi Ménélas et d'une marque au fer rouge, la réduisant à l'état d’esclavage. Mais rien, nul avilissement, nulle humiliation, nulle épreuve ne semblait pouvoir entamer l'Emprise totale exercée par Hélène sur la jeune femme qui lui vouait une profonde vénération, préférant être esclave pour Elle que Favorite dans un palais royal ! ...

Mais l'émotion d’Hélène fut de courte durée. Elle repensait à ce que Le Dieu Apollon lui avait fait subir et savourer, cette possession Divine si totale, si profonde qui l'avait marquée à tout jamais jusque dans les plus infimes parties de son corps et de son âme. Elle avait compris qu'elle n'était elle-même qu'en conscience de sa position envers Le Dieu qui était aussi, pour un temps, son Epoux et pour toujours son Maître, Le Maître absolu et qu’elle, la Belle Hélène n’était qu’une simple marionnette manipulée par La Divinité. Et dans ce cercle de La vie, Clytia avait aussi une place, certes la plus humble, la plus basse, mais utile et même nécessaire pour que tout soit à sa place. Les Dieux de L'Olympe dirigeaient tout. Les humains n'étaient que des pions dans Leurs Jeux... Hélène était une pièce de premier plan, Clytia n'était qu'un pion. Mais Une Reine avait besoin de pions !

Hélène se releva et poussa l'esclave du bout du pied. Clytia glissa sur quelques marches pour se réveiller et prenant conscience de la situation, se ressaisit promptement et se prosterna aux pieds de sa Maîtresse...

  • Vas jusqu'à notre jument et ramène de quoi me parer ! ordonna simplement Hélène.

Puis se détournant, elle se dirigea pour regagner l'intérieur du Temple. Sans un regard pour le corps du prêtre consumé par la Lumière Divine d'Apollon, Hélène rejoignit l'autel sur lequel elle avait été livrée Aux Pouvoirs de Son Divin époux. La pierre grise et d’une seule masse était nue, d'une simplicité presque choquante dans ce bâtiment aux dimensions extraordinaires, construit dans les matériaux les plus nobles. Hélène promenait ses mains sur la pierre lisse et maintenant froide... la caressant comme elle l'aurait fait de la peau d'un amant. Il lui semblait d'ailleurs qu'un peu de la formidable énergie qui l'avait pénétrée et possédée grésillait doucement sous ses doigts, faisant entrer en elle un peu de cette puissance olympienne et divine. Elle demeura ainsi quelques minutes, jusqu'à ce que Clytia vienne la rejoindre, s'agenouillant à ses pieds en portant son nécessaire de maquillage et une tenue propre.

  • Bien... occupe-toi donc de moi et avec soins, car je suis d'humeur à me montrer sévère si tu me déçois, dit Hélène.

Ces mots furent dit avec un sourire en contemplant son esclave, si docile, si dévouée, si prête à tout accepter d'Elle ! En observant la plus humble des attitudes, Clytia installa tout ce qu'elle avait prévu sur l'autel et commença par nettoyer les pieds d’Hélène, s'agenouillant afin de les porter l'un après l'autre à sa bouche pour les débarrasser de la poussière qui les avaient souillés. Elle s'attarda sur chaque orteil avec beaucoup de douceur, les enveloppant avec vénération de ses lèvres humides, les lavant doucement, lentement de sa langue avant de les sécher d'un linge fin et immaculé. Tous ces gestes en devenaient sensuels tant les caresses de ses douces mains et de sa langue sur les pieds d’Hélène étaient savoureuses. Elle chaussa les pieds de La Maîtresse de sandales de cuir coloré, avant de poursuivre la toilette, brusquement interrompue par Hélène qui sentait monter en elle un irrépressible besoin de jouissance. Il est clair que les gestes sensuellement tendres de l’esclave avaient provoqué une certaine excitation en Elle. Alors, Hélène attira le visage de l’esclave entre ses cuisses, appuyant sur sa nuque pour l'enfouir parfaitement dans ses chairs frémissantes. Clytia léchait avec passion cette vulve adorée... elle s'abreuvait à la divine source du plaisir de sa Maîtresse vénérée. La langue de Clytia était si habituée à l'anatomie intime de sa Maîtresse, qu'elle ne tarda pas à ressentir les palpitations qui gagnaient Celle-ci tandis qu'elle lui mordillait, embrassait, léchait délicatement les lèvres intimes tout en ayant pris soin de décalotter le petit capuchon recouvrant le clitoris pour venir titiller celui-ci du bout de la langue. Hélène se raidit soudain, se cambrant à l'extrême. Et dans un râle profond, elle sentit s'écouler de son corps un véritable flot de plaisir, tel qu'elle n'en avait rarement libéré. Ce n'était pas seulement un peu de son plaisir qui coulait sur Clytia, mais un véritable éjaculat féminin, abondant et puissant qui inondait la bouche et le visage de l'esclave. Jamais Hélène n'avait ainsi libéré de tels quantités de jets... Elle s'écoulait telle une fontaine de plaisir, abreuvant son esclave de ce flot... Lorsqu'il se tarit, Clytia léchait encore l'intimité d’Hélène qui ordonna :

  • Nettoie mes cuisses, esclave ! Et nettoie bien !

Clytia s'appliqua alors à lécher l'intérieur des cuisses, la peau douce et parfumée de sa Maîtresse. Jusqu'à ce que la mouille poisseuse soit parfaitement éliminée. Ainsi abondamment nourrie du plus merveilleux des nectars, l'esclave au crâne rasé poursuivit la toilette de La Belle Hélène. Nettoyer le corps parfait d'Hélène était pour l'esclave un moment de purs délices et surtout un réel privilège. Elle n'aimait rien tant que de se dévouer ainsi à rendre au corps de sa Maîtresse le plus vibrant des hommages. Elle savait que ses efforts contribuaient à révéler le moindre détail de l'unique et exceptionnelle beauté qui avait fait d'Hélène la plus Belle et la plus Dangereuse des Femmes du monde connu. Elle avait donc pleinement conscience que sa Maîtresse n’était pas une banale dominante mais bien cette plus belle femme du monde... Ayant lavé, massé, caressé et huilé le corps aux courbes idéales, elle s'appliqua à coiffer cette abondante et si magnifique chevelure en cascade et aux reflets d'or qui brillaient comme le plus pur des trésors et s'irisait dans les rayons du soleil. Lorsqu'elle eut terminé, elle tendit devant Hélène une surface de métal parfaitement poli, dans lequel se reflétait l'image parfaite de La Belle Hélène, ondulante et onctueuse, lavée et apaisée... Hélène prenait plaisir à Se contempler, à admirer ses formes, ses courbes, les plus idéales que l'humanité ait vues naître.

Hélène avait la sensation d’une présence, elle se sentait observée, espionnée comme si chaque pierre de l’Edifice Sacré avait des yeux scrutant son corps et elle comprit que son toilettage s’était effectué sous le regard bienveillant de son Epoux, le Divin Apollon. Et donc, c’est sans un mot, Hélène tendit simplement le bras vers l'autel, sa main désignant les étoffes posées dessus. Clytia s'empressa de déployer l'élégant chiton (tunique grecque) qu'elle avait choisi pour vêtir sa Maîtresse. Elle l'aida à enfiler cette longue robe fluide, qui laissait deviner les mouvements souples et aristocratiques d’Hélène. La Maîtresse approuva le choix de son esclave et sans un regard, sans un mot, prit la direction de la sortie du Temple. Ramassant à la hâte tout son attirail, Clytia suivit. Les deux femmes quittèrent le Temple et firent en sens inverse le chemin qui les avait menées jusqu'aux terribles épreuves de la veille. Au bout de l'allée bordée d'arbres, leur jument les attendait. Elle avait été brossée, pansée, nourrie... Clytia se mit à quatre pattes au côté de la monture et Hélène posant un pied sur le dos de l’esclave s'en servit comme d'un escabeau pour enfourcher sa monture. Elle se saisit des rênes et mit la jument au pas... Clytia, nue et toujours souillée des effets de ce qu'elle avait subi dans les entrailles de la montagne, suivait à petits pas rapides, tentant d'ignorer au maximum la cruelle morsure des cailloux sous ses pieds sans protection. Elles en avaient sûrement pour plusieurs heures de cheminement pour rejoindre la route d'Olympie...

Elles cheminèrent ainsi durant plusieurs heures. Elles commençaient à se sentir fourbues, surtout Clytia qui marchait, tandis qu’Hélène chevauchait tranquillement. Soudain, leur attention fut attirée par un lointain bruit de cloches. Hélène stoppa la jument et se tourna vers son esclave :

  • Va voir d'où vient ce son ! Et cette fois tâche de ne pas te laisser corrompre comme dans le Verger, sinon il t'en cuira, ordonna-t-elle.

Malgré la fatigue et ses pieds douloureux, l'esclave s'élança donc sur la pente, afin d'aller découvrir d'où pouvait venir ces tintements lancinants. Elle traversa un bosquet d'épineux pour découvrir un petit troupeau de chèvres et de moutons, surveillés par un jeune homme berger qui se tenait assis sur un rocher. Il était presque nu et ne portait qu’une simple et courte étoffe blanche autour de la taille et il était juste coiffé d'une espèce de turban également blanc. Mais aussi une peau de chèvre était à demi posée sur son dos. Soudain il se redressa et s'avança d'un pas rapide vers l'une des bêtes, libérant ses pattes d'une racine épineuse, avant de retourner à son poste d'observation. Silencieuse, réfugiée derrière un fourré, Clytia observait le beau jeune homme qui bougeait avec souplesse. D’où elle se trouvait, elle ne pouvait apercevoir vraiment son visage, mais elle appréciait la fine musculature de son corps hâlé et son attitude n'était pas dénuée d'une certaine élégance. Cependant, craignant de mécontenter sa Maîtresse, Clytia s'éloigna sans bruits afin de rejoindre Hélène et de lui faire part de sa découverte. Informée de la présence du berger et de son maigre troupeau, Hélène décida qu'il serait agréable de savourer une coupe de lait frais et remontant en selle, elle poussa son esclave devant elle... afin de rejoindre l'endroit où le gardien de troupeau laissait paître ses bêtes. Avançant sans se soucier d'alerter le berger, elles parvinrent au rocher, faisant sursauter l'homme et faisant éloigner plusieurs de ses bêtes apeurées. Tout en lançant d'inaudibles imprécations à l'égard des deux nouvelles venues, le berger poursuivait ses bêtes, avec l'aide d'un vieux chien aux poils épars. Ce n'est qu'un moment plus tard, ayant réussi, enfin, à réunir son petit troupeau, qu'il prêta quelque attention à ce duo féminin qui n'avait pas bougé, ni esquissé le moindre geste pour lui venir en aide :

  • Je ne vous dis pas merci... ! , lança le jeune homme contrarié d’avoir couru ses brebis égarées, -... Peux pas dire que vous ayez beaucoup sué pour récupérer les bêtes que vous avez effrayées !

Sans prêter la moindre attention à ses commentaires acerbes, Hélène descendit de cheval en utilisant une nouvelle fois son esclave comme escabeau, laissant le berger abasourdi. N'ayant jamais quitté les pentes de cette contrée, il n'avait guère l'habitude de voir comment les citadins, nobles de surcroît, traitaient en simples objets leurs esclaves. Ici, certes les esclaves travaillaient dur et parfois sous la menace du fouet, mais le reste du temps, ils n'étaient pas traités très différemment des agriculteurs libres. Le deuxième sentiment de l'homme, fut d'être fasciné par l'élégance et la beauté de Celle qui s'approchait maintenant de lui, dans une tenue qu'il ne pensait accessible qu'à Une Déesse... Il fut très impressionné de voir une telle beauté évoluer en sa direction. Elle s'approcha de lui et le fixant droit dans les yeux, caressa sa joue râpeuse :

  • Dis-moi berger, accorderais-tu un bol de lait frais à une voyageuse épuisée ?
  • Bien sûr, bien sûr Belle Dame...

Le jeune homme subjugué, s'empressa, ne cherchant même pas à rattraper son chapeau qui s'envolait. Il s'accroupit contre une brebis et en tira assez de lait pour emplir la coupe ébréchée de terre cuite qu'il vint présenter à Hélène que Clytia avait rejointe après avoir attaché la jument à un arbre proche. L'esclave se tenait à genoux, la tête tout près de la jambe de sa Maîtresse, comme une chienne soumise et dévouée. Hélène but longuement... ne laissant rien...

  • J'apprécierai une autre coupe, dit-elle en souriant...

Elle s'abreuva donc abondamment, sous le regard fasciné du berger, mais conserva un peu de lait au fond du récipient... D'une main, elle tapota le crâne lisse de Clytia, qui renversa la tête en arrière et ouvrit grand la bouche... Lentement, Hélène inclina la vieille coupe ébréchée et fit couler le reste de lait dans la bouche de l'esclave... La scène était si simple, presque bucolique, mais emprunte d'une telle sensualité entre les gestes de La Femme et ceux de la soumise, que le berger sentit son sexe se tendre et durcir... Il ne pouvait dissimuler la bosse qui soulevait impudiquement la toile de sa courte tunique. Hélène sourit :

  • Eh bien jeune berger as-tu une compagne pour réchauffer ta couche dans cette montagne ?

Le jeune homme rougit tel un puceau qu’il était à l’évidence et c’est en bafouillant, qu’il s’exclama :

  • Je... non personne, ce n'est pas facile pour une femme de venir vivre dans ces montagnes... Mais... Mais ! J'ai déjà connu des femmes... Ho oui ! ... que... quand je rentre au village l'hiver venu, ajouta-t-il avec un éclair de fierté juvénile et qui sentait sans aucun doute le mensonge de fierté
  • Des femmes ? vraiment ? ... aussi belles que cette esclave ?
  • Oh non ! Non ! jamais !
  • Elle te plait ?

L'homme dansait d'un pied sur l'autre, rougissant de plus belle, il regardait Hélène, puis baissait le regard sur l'esclave agenouillée qui demeurait immobile, les yeux baissés tandis que l'on parlait d'elle :

  • Alors ? Elle te plait ? insista avec autorité La Femme élégante qui lui faisait face.

Il ne put s'empêcher de baisser les yeux.

  • Ou... oui, elle est très belle, osa-t-il dire en bafouillant encore

D'une légère tape sur la nuque, Hélène ordonna à Clytia de s'avancer jusqu'au berger... l'esclave se déplaça à quatre pattes et prit place à genoux devant l'homme, soulevant à peine la tunique afin de dégager le sexe en forte érection et de le prendre entre ses lèvres. Le jeune berger puceau était tétanisé... il peinait à comprendre ce qui lui arrivait, l'arrivée de ces deux femmes, La Maîtresse et l'esclave, si belles... et cette caresse buccale que l'esclave lui prodiguait avec une douceur et une avidité qu'il n'avait jamais connues ! Certes, il lui arrivait de se masturber en cachette loin de tous dans ses montagnes, afin de se soulager de couilles pleines ou mieux encore de se soulager sur une chèvre attachée mais là c’était, pour lui, des sensations nouvelles car jamais il n’avait connu les plaisirs de la fellation. Clytia n'eut pas longtemps à oeuvrer, tant le désir du berger était poussé à l'extrême. Il jouit brusquement, si rapidement en inondant la bouche servile de longs jets épais de sperme qu'elle avala jusqu'à la dernière goutte en aspirant bien, tout en conservant la verge bien serrée entre ses lèvres... Le jeune homme râla de mille plaisirs qui jusque-là lui étaient encore inconnus...

  • Bien, se réjouit Hélène, c'est le lait que préfère cette chienne, j'espère que tu sauras l'abreuver encore !

Le jeune homme s'inclina, posant la main sur le crâne rasé de l'esclave et c’est content d’avoir découvert de nouvelles sensations d’une bouche avide qu’il s’enhardit à dire dans l’idée de se dépuceler également dans un sexe féminin après avoir connu le dépucelage buccal :

  • Si elle aime ça, je serai heureux de lui donner ce qu'elle aime, Noble Dame
  • Eh bien, voilà un garçon qui apprend vite... Mais laisse donc ma chienne et viens me dire qui tu es, dit Hélène en lui faisant un élégant signe de la main... Comment te nommes-tu ?
  • Mon nom est Endymion, Noble Dame. Je garde ce troupeau pour mon père qui en possède plusieurs, j'apprends le métier de berger, dit-il
  • Comme je l'ai déjà dit, tu apprends vite. Comment un homme fait tel que toi est-il encore réduit à garder les bêtes, si ton père est un homme aisé ?
  • C'est... qu'un Pythie a dit à mon père que je risquais une terrible malédiction si je demeurais en ville aussi a-t’il décidé de m'envoyer ici pour me mettre à l'abri des Déesses. Mais à vous voir, je me dis qu'une Déesse est venue à moi. Votre beauté ne peut pas être humaine... car... vous êtes trop belle pour... être humaine ! ... Je vois en Vous la Déesse de la Beauté... (Hélène sourit malicieusement)
  • Un peu trop futé pour un simple berger. Et flatteur de plus est ! ... Pour le moment, tu devras te contenter des miettes que je daignerai te laisser. Cette esclave qui m'appartient soulagera tes ardeurs et te fera découvrir tous les plaisirs de la chair... même ceux de tes rêves les plus enfouis... mais cela uniquement si je t'en juge digne, alors... Qui sait...

Le berger inclina la tête en signe de remerciement... Il tendit la main et releva le menton de Clytia dont l'oeil brillait de désir en le contemplant...

  • Elle est jolie, dit le jeune homme
  • Oui, très, approuva La Belle Hélène... est-ce là tout ce que tu as à me dire ? Un homme de ta carrure doit bien avoir d'autres appétits que de contempler un joli minois ?
  • Certes mais... il regardait autour de lui. (Hélène avait compris la gêne du berger, elle haussa le ton)
  • Mon cadeau a une contrepartie. Tu peux user et abuser de cette chienne, de quelque façon qu'il te plaira. Nul orifice ne saurait t'être refusé. Elle fera tout ce que tu voudras et te fera sans doute offrande de gestes que tu n'as seulement jamais osé imaginer ! Mais si je te la livre ainsi, je veux tout voir. Je veux pouvoir juger de ta virilité sur pièce ! Elle n'est rien, qu'une esclave et pour moi tu ne vaux guère mieux... Si tu la veux, prends là ! Mais sous mes yeux !
  • Com... Comme il vous plaira Noble Dame, réagit docilement le berger en se penchant sur l'esclave, déjà de nouveau excité par sa verge gonflée car dans sa tête il était déjà dans la pensée qu’il va pouvoir enfin être dépucelé.

Il la fit mettre à quatre pattes, le visage au sol, les reins cambrés, la croupe relevée... Ainsi qu'il l'avait parfois déjà fait avec ses chèvres, il vint derrière elle et poussa sans ménagement son sexe dans le petit trou de la femelle qui gémit doucement lorsqu'il s'enfonça en elle...

(À suivre... )