L'Odyssée de La Belle Hélène - Épisode 15 - L’esclavage d’Endymion à Hélène commandité par Apollon

Clytia et Endymion étaient nus, chacun attachés par la cheville à l'un des arbres noueux qui s'élevaient timidement ici ou là sur les pentes de la montagne. Hélène avait su trouver deux oliviers rabougris mais solides, assez proches pour que sa femelle esclave et le mâle qui aspirait à le devenir soient assez proches, mais avec une « laisse » assez courte pour que le moindre contact leur soit interdit. Elle leur avait lié les mains dans le dos, puis avait attaché l'une de leurs chevilles par une corde reliée au tronc. Elle avait effrayé le troupeau du berger, dispersant les bêtes qui affolées, avaient dévalé la pente dans diverses directions, et au grand dam du chien qui ne parvenait plus à rassembler les brebis et au désespoir d'Endymion qui savait qu'il perdait ainsi toute crédibilité aux yeux de son Père. C'était bien là le but de La Belle et Perverse Maîtresse... Mettre celui qui prétendait devenir Son esclave au pied du mur. Lui imposer le choix définitif d'un état servile qui n'autoriserait aucun retour en arrière. Les bêtes perdues dans les montagnes, promises à servir de proies aux prédateurs, la perte nette d'une partie de son revenu fermerait définitivement la porte de la demeure familiale au jeune homme. Il le savait avant d'être attaché et en avait accepté l'augure avec tristesse. Mais un regard vers Clytia, vers la belle esclave au crâne rasé dont il aspirait à partager le servile destin et quoiqu'il en coûte, l'avait convaincu. Et, ce sont les yeux baissés, l'échine courbée, qu’il s'était approché de l'arbre et qu’il avait docilement subi les entraves qui l'emprisonnaient maintenant...

Hélène regardait attentivement ses deux dominés attachés. D’un sourire vicieux, Elle avait l’air de savourer sa Domination de sa position libre face aux deux esclaves attachés. Ils ne bougeaient pas et semblaient attendre le bon vouloir de leur Maîtresse avec des regards d’adoration. Quand soudain, la tête des deux esclaves se renversait subitement sur le côté comme s’ils étaient endormis d’un seul coup, ce qui était d’ailleurs le cas. Au même moment dans le ciel bleu encore matinal et sans nuage apparu comme par enchantement un seul et volumineux nuage épais très sombre d’un couleur noire ébène tels ceux de la grêle. Mais rien ne tombait du ciel ! Sauf subitement un unique éclair rapide, sous un seul et bref coup de tonnerre fort bruyant, et qui alla frapper Hélène de plein fouet, en plein coeur. N’importe qui, aurait été foudroyé sur le champ, mais ce qui se passa fut de tout autre ordre. En effet, l’éclair enveloppa Hélène de la tête au pied et pénétra en elle pour disparaitre dans sa chair, dans son corps. Hélène fut saisie d’immobilité durant quelques secondes comme figée, plus rien ne bougeait de ses membres quand tout d’un coup une Voix en elle, dans son esprit, se fit entendre alors qu’elle retrouvait doucement l’usage de ses mouvements très brièvement interrompus. Cette Voix Divine était féminine :

  • Je suis Até, personnification parfaite de l'Illusion, Fille aînée de Zeus, Déesse de la Faute et l'Égarement. Je suis envoyée par ton Divin Epoux, Apollon qui n’a pas jugé bon d’intervenir... Il m’a chargé de t’aider à châtier ces deux esclaves selon Sa Volonté. Tu ne les as pas attachés par pur hasard, sache-le mais inconsciemment tu as simplement obéi à Sa Volonté Divine... Je suis en toi et Je vais guider ton esprit et ta main sous l’Illusion que c’est toi qui va agir... Que le Châtiment Divin commence...

Sitôt ces mots, que seule Hélène entendit dans son esprit, furent prononcés, les deux esclaves reprirent conscience en se réveillant, ne s’étant même pas aperçus qu’ils s’étaient assoupis quelques minutes. Hélène avait une apparence normale et personne n’aurait pu deviner qu’elle fut à ce moment-là possédée par l’Esprit d’une Déesse de l’Olympe... C'est sous un regard passionné, idolâtré des deux esclaves pour leur Maîtresse, regard devenant peu à peu implorant qu’Hélène guidée de la main par la Déesse Até avait d'abord infligé une rude flagellation à la femelle qui avait renoncé à tout pour Lui appartenir. Munie d'une longue et fine branche qu'Elle avait soigneusement ébarbée, La Belle Hélène avait commencé par de petits coups secs sur les seins qui se balançaient au rythme des coups infligés. Juste une entrée en matière, suivie d'une grêle de coups plus appuyés sur la croupe de l'esclave. Endymion n'avait pu, alors, se retenir d'implorer La Maîtresse de cesser le châtiment... Aux premières suppliques, Hélène, commandée par Até, s'était contentée de faire la sourde oreille et d'accélérer la vitesse et la force des coups portés. Comme la voix désespérée du berger s'élevait-elle aussi plus haut, Elle avait encore frappé plus fort, puis s'était interrompue, délaissant sa victime pour aller vers le mâle... Se saisissant de son menton, elle avait forcé le regard plein de larmes à entrer dans Le Sien, Courroucé !

  • Je ne veux rien entendre de toi... Seulement le sifflement de ma baguette dans l'air et le claquement sur la peau de MON esclave ! Tu devras apprendre à la châtier quand bon me semblera. Pour la punir, parfois, mais aussi sans autre raison que mon bon plaisir... ou pour libérer mon énervement. Parfois ce sera elle... et parfois, ce sera toi... Si je daigne t'accorder l'honneur de devenir mon esclave, ce qui n'est pas encore réglé. Pour l'instant, je m'amuse (elle eut un sourire pervers et de minuscules éclairs Divins apparus dans ses yeux) Et puisque tu m'as interrompue, je vais devoir recommencer ! Médites donc aux vertus du silence et de la docilité pour un esclave...

Délaissant le jeune homme, Hélène revint vers Clytia et lui caressa les seins un instant, appréciant de voir dans le regard de Son esclave toute la dévotion qui avait valu à la jeune aristocrate de renoncer à tout pour Lui appartenir.

  • Toi tu as tout compris... Tu as su te donner, dit Hélène avec des mots toujours dictés par la Déesse Até.

La Maîtresse avait dit cela en l’embrassant à pleine bouche avant de la gifler et de reprendre méthodiquement son programme de flagellation que Clytia subissait avec une admirable passivité. Le beau corps aux délicieuses formes de l'esclave se zébrait de longues traces rouges, pour le plus grand plaisir de La Belle Hélène et au désespoir muet du berger qui fut soulagé quand Hélène baissa enfin le bras pour prendre un peu de recul et contempler la femelle au crâne rasé, visiblement épuisée, qui tremblait de tout son corps supplicié. Comprenant qu’Hélène en avait terminé avec elle, Clytia se laissa lentement tomber à genoux sur le sol où elle demeura prostrée. Hélène s'approche et caressa la nuque de son esclave dans un signe d'affectueux apaisement, ainsi en avait décidé Até. Puis elle attendit que Clytia lui eut déposé un humble baiser de reconnaissance et de dévotion sur cette main qui venait de la battre pour qu’ensuite Hélène puisse se redresser et s'éloigner, laissant la femelle prosternée pour s'approcher du berger entravé.

  • As-tu déjà été battu ? interrogea Celle qui menait le « jeu » par la bouche d’Hélène
  • Parfois, mon père m'a puni... il usait en général d'une courte corde bien épaisse, répondit-il
  • Saine éducation, s'amusa la perverse Divinité en faisant parler Hélène... Nous allons donc poursuivre ce dressage, mais avec ma méthode... Redresse toi ! , ordonna-t-Elle, et n'esquisse aucun geste pour tenter d'éviter les coups, sinon...

Elle laissa sa phrase en suspens, laissant au berger le doute de la suite... Multiples questions traversèrent l’esprit du mâle dominé : Frapperait-Elle plus fort ? Renoncerait-Elle à faire de lui son esclave aux côtés de Clytia ? Ou cette dernière subirait-elle les effets de ses fautes ? ... Dans le doute, Endymion décida qu'il était nécessaire de subir ce qui allait pleuvoir sur lui... Il n'eut guère le temps de penser plus avant, car déjà, la baguette de bois s'abattait sur lui, avec une force dont il n'aurait pas cru capable une Femme telle qu’Hélène, même s’il était loin de se douter que cette force était dotée par la Volonté Divine ! Até savait comment s’y prendre ! Quelle force il fallait produire et ainsi Hélène frappait méthodiquement. Sans passion, avec juste ce qu'il fallait de force pour éprouver la résistance du jeune homme, pour voir jusqu'où il pourrait subir en se comportant ainsi que le devait un esclave digne de La servir... Il était robuste et ses sentiments pour Clytia lui tenaient lieu de baume tandis que son corps, à son tour, se couvrait des traces sanguinolentes du rude traitement. Il se courbait sous les coups, vacillait, tremblait de tout son corps tendu par l'effort consenti pour ne pas crier, ne pas supplier qu'enfin cela cesse. Il savait que Clytia ne perdait rien de ce qu'il subissait. Elle n'avait rien dit, seulement laissé échapper quelques larmes silencieuses, mais pas de plainte, ni de cri... Il devait se montrer digne d'elle. Mais face à lui, Endymion ne pouvait pas deviner qui maniait la baguette en cette Divine experte qu’était la Déesse Até, personnification parfaite de l'Illusion, ainsi Hélène avait apprécié les efforts du berger, ses capacités physiques impressionnantes, il était temps d'en finir. Elle frappa entre les cuisses, une fois, deux fois... la troisième obtint ce qu'Elle voulait... un cri et Endymion tomba à genoux... les coups cessèrent... Dirigée par la Divinité, Hélène s'approcha et, du bout du pied, poussa le corps du jeune homme qui s'écroula. Il se recroquevilla sur lui-même, comme si de nouveaux coups le menaçaient. Mais il n'en fut rien... Hélène posa seulement son pied nu sur la bouche d'Endymion :

  • Lèche !

Le berger s'exécuta sans hésiter... Il léchait docilement la poussière qui souillait le pied de La Divine Hélène. Elle prenait plaisir à imposer cette humiliation au berger. Comme Elle jouissait toujours de faire subir ainsi Son Joug à tous les mâles présomptueux qui pensaient que leurs corps musclés étaient invincibles. Elle en avait tant vu ainsi, à Sparte, comme à Troie et ensuite tout au long de son périple lorsqu'elle n'avait été que êta, l'esclave amnésique livrée aux pires turpitudes de l'âme humaine... mais désormais, c'est Elle qui tenait les rênes, enfin c’est ce qu’Elle croyait fermement car Até l’en avait volontairement persuadée en lui insufflant cette idée dans la tête, histoire de la manipuler un peu plus ! Et ainsi Hélène jouissait de voir cet Endymion tant désiré de Morphée, lui léchant les pieds comme la plus servile des limaces. Mais tous les plaisirs finissent par lasser... Alors au bout d’un long moment, Elle délaissa le berger pour retourner vers Clytia, sa douce et si servile Clytia... Elle vint s'asseoir près de l'esclave et lui caressa les hanches, l'incitant à venir contre Elle, à poser sa tête sur ses genoux tandis qu'Elle la caressait... Accompagnant d'abord les courbes délicieuses de ce jeune corps si harmonieux, Hélène ne tarda pas à fouiller plus avant entre les cuisses fermes de la femelle...

Ecartant les chairs déjà humides, Hélène cherchait ce petit bouton de chair qu'elle savait si ardemment stimuler afin d'obtenir des râles animaux de son esclave... Elle ne s'attarda pas en préliminaires, fouillant le sexe offert de l'esclave qui s'était allongée pour mieux ouvrir ses cuisses le long desquelles coulaient déjà les prémices du plaisir... Hélène jouait du clitoris érigé tout en poussant ses doigts dans le vagin largement offert... Clytia se cambrait, tressaillait, gémissait sous les caresses brusques mais expertes de sa Maîtresse Divinement guidée par la Déesse Até... Le berger regardait la scène, souffrant moins des coups reçus tantôt que de voir le plaisir que La Belle Hélène savait donner à l'esclave dont il n'avait su que jouir si primitivement le premier jour... Mais Hélène venait d'abandonner Clytia avant que le plaisir de celle-ci n'explose et Elle venait vers lui. Elle lui tendit ses doigts poisseux de la mouille abondante de la femelle au crâne rasé qui se frottait maintenant sur le sol, toujours entravée, toujours avec ses cuisses impudiquement ouvertes, privée de cette jouissance qu'elle avait senti monter en elle avant que de s'éteindre si cruellement...

Hélène fit lécher à Endymion ses doigts souillés, lui permettant ainsi de savourer le parfum intense du plaisir presque atteint de celle dont il désirait partager le destin à jamais. Il lécha les doigts avec reconnaissance, comprenant que déjà, il était tombé sous Le Joug de Cette Femme si Belle qui était en train de l'asservir, même s’il était loin de se douter que cet état d’esclavage envers la Belle Hélène avait été décidé par Apollon Lui-même déléguant cette tâche à Até pour sa mise en place... Até justement ! qui, au moment même où le nouvel esclave d’Hélène léchait les doigts, rendit la scène figée et, telles des statues les 3 humains devenaient instantanément immobiles juste quelques secondes qui pour eux passèrent inaperçues, le temps pour la Divinité de quitter le corps d’Hélène dans un éclair rapide, bref, soudain. Eclair qui grimpa jusqu’au ciel avec une rapidité stupéfiante. Juste un coup de tonnerre venu de nulle part gronda pour ponctuer le départ d’Até. Les 3 personnages, Hélène et les deux esclaves reprirent leur esprit ne s’étant aperçus de rien du tout... Hélène par la suite n’eut même pas conscience d’avoir été manipulée ne se rappelant de rien concernant l’intervention de la Divinité. Juste ses actes, de flagellations ainsi que tous les autres, furent mémorisés ainsi que l’asservissement total d’Endymion dorénavant sous son joug.

Midi approchait et Hélène avait libéré Clytia afin que celle-ci lui serve une collation, après les efforts de la matinée. Un beau soleil réchauffait les corps et La Maîtresse s'était installée à l'ombre d'un autre olivier, tout proche de celui auquel Endymion avait été entravé. Elle savourait avec parcimonie les humbles mets que Clytia avait pu réunir, un peu de fromage de brebis, quelques fruits secs et frais... L'esclave se tenait à quatre pattes, servant de table à Hélène qui parfois, lui tendait du bout des doigts quelques restes de son frugal repas. Le berger se tenait à genoux, tête baissée, à quelques pas de là. Hélène savourait ce délicieux moment de pure sérénité. Dans ce paysage austère et beau, Elle se sentait parfaitement libre et équilibrée, avec à sa disposition deux fort beaux esclaves, femelle et mâle, dont l'unique pensée était de la combler en toutes choses. Elle picorait les grains un peu séchés d'une grappe de raisin. Lorsqu'elle jugeait que l'un de ces grains était vraiment trop rabougri, elle le glissait entre les lèvres de Clytia, toujours à quatre pattes, ou le jetait en direction d’Endymion qui s'en saisissait du bout des lèvres sur le sol pierreux. Mais le temps passait si vite ! Il faudrait dès le lendemain reprendre la route d'Olympie ! Mais pour ce jour, Hélène avait encore bien des choses à préparer afin de s'assurer pleinement que le berger Lui ferait un bon esclave en complément de Sa Clytia... Et pour cela... La Maîtresse s'amusa encore une bonne partie de la journée, à jauger le désir et l’asservissement d'Endymion en infligeant sous les yeux du jeune homme de multiples et avilissantes situations à Clytia.

La femelle se prêtait docilement à tout ce que sa Maîtresse lui imposait. Elle fut notamment abreuvée tout au long de la journée par Endymion qu’Hélène forçait à boire et à boire encore. Clytia allait chercher l'eau au ruisseau qui cascadait en contrebas, emplissait une outre de cuir et revenait faire boire le berger qui ne devait pas en perdre la moindre goutte, sous peine de voir sa si chère Clytia subir un sévère châtiment. La femelle allait et venait ainsi sans cesse et faisait boire le jeune homme qui devait se retenir d'uriner... Jusqu'à ce que Hélène, constatant qu'il peinait vraiment trop à résister intima à Clytia l'ordre de venir s'agenouiller devant Endymion et que celui-ci puisse enfin se soulager la vessie, directement dans la bouche de l'esclave au crâne rasé qui à son tour n'en perdait pas une goutte ! Hélène s'amusa longtemps de cette façon d'abreuver ses esclaves, appréciant de voir Endymion se débattre contre une envie d'uriner qu'il ne pouvait contenir tant il devait avaler plusieurs outres d'eau fraîche... Et Clytia se dévouait sans faillir à la dure mission d'aller et venir par un petit chemin escarpé et caillouteux, malgré le soleil tombant sur son corps dénudé et encore brûlant de la flagellation matinale, la chaleur, les cailloux blessant ses pieds nus. Elle remplissait l'outre, revenait au plus vite, poussait l'embout du goulot de l'outre entre les lèvres du berger et faisait couler l'eau jusqu'à la dernière goutte. Puis après plusieurs allers et retours, elle s'agenouillait, encore une fois, sur l'ordre de La Belle Hélène, penchait la tête en arrière et ouvrait grand la bouche, afin d'y recevoir, de nouveau, le jet fourni et interminable jaillissant de la vessie prête à éclater du jeune homme et ainsi de suite...

La journée n'étant pas encore achevée, Hélène conçut un autre jeu pervers. Elle envoya l'esclave chercher dans les fontes de leur jument un magnifique olisbos de bois précieux offert par Priapus. L'esclave s'exécuta et vint présenter l'objet à sa Maîtresse en s'agenouillant humblement et tendant la verge luisante comme une offrande. Hélène se saisit de l'imposant objet, caressant le bois si parfaitement lisse aux proportions imposantes. Elle en appréciait la finesse du travail et la qualité exceptionnelle du travail du sculpteur qui avait donné à la noble matière une forme aussi impressionnante que précise. Elle prit même plaisir à caresser de sa joue cet objet, appréciant la douceur chaude du bois sombre. Puis, elle vint brandir l'objet devant le visage d’Endymion... Le faisant passer avec douceur sur le visage tendu du jeune homme. Elle plaça le gland factice sur la lèvre inférieure du berger et poussa doucement afin de faire entrer la verge de bois dans la bouche de l'homme, l'enfonçant inexorablement et forçant Endymion à la sucer :

  • Appliques toi bien, lui intima-t-Elle, car il vaudrait mieux pour toi qu'il glisse avec facilité...

Lorsqu'Elle jugea que tel était le cas, Elle ordonna au jeune homme de se mettre à quatre pattes et à Clytia de venir de placer sur le dos devant lui, cuisses largement écartées, juste sous le visage du berger...

  • Lèche-là ! Hélène intima l'ordre d'une voix rauque, tant la situation maintenant l'excitait... - Lèche cette chienne dont tu désires tant être le chien !

Et Endymion obéit, penchant la tête pour venir placer son visage entre les cuisses largement ouvertes de l'esclave qui avait été excitée tout au long de la journée sans jamais être soulagée et lui lécha la fente... ainsi, Endymion s'était cambré en levrette, la langue bien sortie pour lécher avec avidité la chatte de la femelle qui lui était offerte sous ses yeux, ce qui lui provoqua une forte érection. Et la croupe saillante du mâle en levrette offrait ainsi une cible parfaite pour la Maîtresse... Hélène sans tarder glissa alors l'olisbos dans la raie, puis dans l'anus offert de l'homme qui tressaillit lorsqu'il sentit qu'on le pénétrait... Il fut cependant surpris de la facilité avec laquelle l'objet entrait dans son cul, seules les dimensions réellement excessives de l'objet venant susciter en lui une vive douleur, certes momentanée. Ainsi Endymion léchait la chatte de Clytia et se faisait enculer par l'énorme verge de bois que maniait habilement Hélène tout en ayant lui-même une verge raidie et de fort gros volume... Le jeune homme n'avait jamais pensé qu'il vivrait un jour quelque chose de si intense, lui qui était encore puceau la veille et qui découvrait en deux jours les incroyables possibilités qu'offrent le total abandon des corps sous L'Autorité sans faiblesse d'une Femme aussi experte et perverse que La Belle Hélène ! ...

Tandis qu'il léchait avidement l'intimité dégoulinante de Clytia et subissait les assauts impitoyables de l'énorme gode manié par Hélène, Endymion savait que son destin était scellé, qu'il ne serait plus jamais ni berger ni citoyen libre de la Grèce... il ne serait plus qu'un esclave, l'esclave de La Belle Hélène qui pourrait tout exiger, tout obtenir de lui comme Elle le faisait déjà de Clytia. Il savait que c'était là son seul destin, la seule vie pour laquelle les Dieux l'avaient fait naître... Il enfouit son visage entre les cuisses offertes, Clytia eut un frémissement intense et Hélène enfonça brutalement le sexe de bois poli au plus profond du cul d'Endymion... De son autre main, Hélène prit plaisir à branler la verge tendue du berger avec frénésie et celui-ci ne tarda pas à éjaculer tant l’excitation était forte. Un flot de sperme jaillit au moment où Clytia cria son orgasme sous l’ordre de jouir de la Belle Hélène qui avait décidé d’accorder du plaisir jouissif à ces deux esclaves ! ...

(À suivre... )