L'Odyssée de La Belle Hélène - Épisode 17 - une cage pour Endymion (1)

Ainsi Hélène venait de faire subir à l'esclave Endymion une première punition, un jour seulement après qu'il fut devenu Sa propriété ! Le mâle se tenait prostré sur le sol, son corps recroquevillé marqué par les zébrures de la sévère flagellation qu'il venait de recevoir. Hélène, le bras fatigué par l'impitoyable châtiment qu'elle venait de lui infliger, avait cessé. Mais Elle sentait encore en Elle la colère qu'avait fait naître l'attitude de l'ancien berger, qui s'était comporté avec une inadmissible liberté de ‘’forniqueur’’ en rut de bas instincts. Consciente de la faute que venait de commettre le jeune homme, Clytia demeurait humblement silencieuse, espérant que sa Maîtresse Vénérée n'en viendrait pas à la juger également coupable de n'avoir pas su se montrer plus apte à échapper aux appétits si déplacés du mâle. Hélène la regardait et la jeune femme au crâne rasé semblait se ratatiner lentement, comme une feuille qui se recroqueville sous l'effet de la chaleur. Car c'était bien comme du feu qui semblait jaillir des yeux furieux de La Belle Hélène, dont la chevelure tombait en cascade sur les épaules... La Maîtresse s'approcha de l'esclave femelle qui, tellement mieux dressée et façonnée aux multiples obligations de son statut se prosterna en position de totale soumission, prête à subir l'ire de Celle à Qui elle avait choisi de tout sacrifier. Hélène apprécia cette attitude, bien qu'elle se fut attendue à cette noblesse d'esclave que Clytia avait su acquérir spontanément, dès qu'elle avait avoué son désir, son besoin de renoncer à tout pour devenir l'esclave de sa Reine... Hélène abattit une seule fois son fouet sur le dos de l’esclave :

  • Debout ! , ordonna-t-elle

Elle prononça ce seul mot tandis que les épaisses lanières de cuir frappaient le dos offert. Clytia s'était levée et se tenait face à Hélène, les yeux fixés au sol, la tête humblement baissée, mains jointes dans le dos... Sa Maîtresse saisit le menton de l'esclave entre deux doigts et la força à relever la tête et à La regarder...

  • Je sais que tu es une bonne esclave. Je sais que tu n'étais pas consentante... mais tu seras tout de même punie pour n'avoir pas su lui expliquer quelle doit être sa place et son attitude... tu sais que tu le mérites...
  • Oui Divine Hélène, oui j'implore Votre Pardon, répondit avec contrition la jeune femme confuse.

Hélène laissa tomber son fouet et s'approcha de Clytia, Elle la tira contre Elle, posa ses mains sur les fesses de l'esclave et l'embrassa. Leurs langues mêlées, les seins de La Maîtresse se pressant contre ceux de l'esclave, leurs pubis se frottant... Hélène prenait bien sûr toute l'initiative de cette étreinte et Clytia s'y livrait avec une ardente et servile passion... La Maîtresse promenait ses mains sur la croupe et les reins de Son esclave, l'attirant plus encore à Elle, sans cesser de l'embrasser à pleine bouche, mordant cruellement les lèvres offertes de l'esclave dont le corps semblait soudain aussi abandonné qu'une poupée de chiffon. Un instant Hélène regretta d'avoir fait raser le crâne de son esclave, car en cet instant précis, Elle avait envie de se saisir de sa crinière blonde, de tirer dessus, de la forcer à se cambrer et à rejeter sa tête en arrière ! Elle lui mordit le cou, appréciant plus que tout le léger râle que laissa échapper l'esclave. Hélène avait poussé Clytia contre un tronc d'arbre et lui maintenait les bras écartés, serrant ses poignets avec force tout en appuyant contre son corps, poussant celui de Clytia contre le tronc. Et Clytia se donnait si totalement, elle était comme écartelée par Le Pouvoir de sa Maîtresse, ses yeux étaient fixés sur le vide, ses lèvres tremblaient... L'écorce du tronc marquant la peau si fine de son dos, Clytia glissait lentement vers le sol, Hélène appuyée sur elle... jusqu'à toucher le sol... Hélène était sur Son esclave femelle, la chevauchait, léchait, mordait, pétrissait ce corps si doux et chaud, si offert. Clytia n'offrait aucune résistance, ne prenait aucune initiative, elle se laissait totalement submerger par Le Désir de La Maîtresse qui tendit soudain le bras pour se saisir du fouet...

Toujours pesant sur Clytia, Elle poussa le manche du fouet entre les lèvres de l'esclave et la força à sucer l'épaisse gaine de cuir. Puis, lorsque celle-ci fut bien dégoulinante de la salive de Clytia, Hélène d'un geste prompt baissa le bras et enfonça le manche entre les cuisses de l'esclave, poussant pour le faire pénétrer aussi profondément que possible et se mit à baiser l'esclave avec cet objet qui forçait sans ménagement les fragiles chairs intimes en de profonds et puissants vas et viens cadencés.

  • Chienne ! C'est ainsi qu'il t'aurait baisée si je n'étais pas intervenue ! ... (Et Hélène continuait d’aller et venir avec l'épais et rêche manche de cuir dans le sexe dégoulinant de l'esclave)... Tu n'es qu'une chienne qui excite les mâles... mais tu n'as nul besoin d'un mâle !
  • Oh oui, ouiiii Divine Maîtresse, geignait Clytia.

L’esclave était au bord de l'évanouissement de mille plaisirs jouissifs sous les assauts violents de sa Maîtresse. Et Hélène poursuivait son pilonnage, obtenant maintenant des râles et des gémissements quasi-animaux, bestiaux de la part de Clytia qui sursautait et se cambrait, toute proche de laisser exploser sa jouissance... Mais Hélène, soudain, d’un geste rapide de retrait mit fin à ses assauts et retira le manche du fouet poisseux de la mouille de l'esclave. Hélène posa son pied sur le sexe palpitant et humide.

  • Ne bouge pas !

Et Elle s'éloigna, rejoignant Endymion qui n'avait pas bougé de sa place depuis la flagellation. Du pied encore, Elle le força à se mettre sur le dos et se penchant, lui enfonça le manche souillé dans la bouche du mâle, puis Elle posa son pied sur le sexe et les couilles du mâle et appuya lentement... mais sans fléchir, jusqu'à voir une supplique apparaître sur le visage d'où émergeaient les lanières du fouet enfoncé entre les dents d'Endymion.

  • Surtout, je ne veux rien entendre. Que le manche reste à sa place et supporte en silence, sinon...

Elle n'eut pas à finir sa phrase voyant au regard émerveillé de son esclave qu'il ne tenterait rien pour éviter la suite du châtiment qu'il subissait. En effet, il avait, malgré la flagellation reçue, un regard d’adoration absolue, totale, envers La Maîtresse, un regard d’un bonheur infini. Il en était tout excité et on pouvait deviner qu’il ressentait désormais un immense plaisir à subir autant qu’à obéir. Réaction qui aurait pu être surprenante après les coups de martinets qui l’avait rendu prostré, mais en réalité, cette flagellation, cette prostration lui avait agi comme une révélation sur ce qu’il était au plus profond de lui-même, comme s’il se découvrait. Car il ne savait pourquoi mais malgré la douleur ressentie des coups, tout son être fut pris de spasmes de plaisirs jouissifs à chaque coups déversé sur son corps. Son regard le trahissait désormais et ce regard exprimait qu’il avait enfin découvert ce qu’il était en réalité, comme si cette punition l’avait révélé être un soumis, un chien ! En effet, simplement un esclave qui trouve du plaisir aussi bien à être battu, humilié, dressé, et aussi bien esclave pour donner du plaisir. Et c’est tout cela qu’il assimila, qu’il intégra dans son esprit, et ça le rendait si heureux d’être l’esclave de la Belle Hélène. Il comprit alors qu’il n’avait absolument pas à regretter son troupeau de moutons et d’avoir ainsi tout quitté pour suivre la Divine Maîtresse. Tout son ressenti d’excitations était trahi aussi par une forte érection exhibée sous les yeux d’Hélène. Alors Elle appuya sur cette verge donc encore jusqu'à voir Endymion se tordre de douleur, malgré ce regard si heureux. Elle s'arrêta et revint vers lui, récupérant le fouet dont le manche dégouttait maintenant d'un mélange de cyprine et de salive.

  • A quatre pattes ! , ordonna-t-elle, obtenant avec satisfaction une immédiate et humble obéissance...

L'ancien berger semblait aussi avoir compris la leçon... Mais Hélène était bien loin d'être satisfaite. Elle se plaça derrière l'esclave mâle et d'un coup sec lui enfonça le manche du fouet dans l'anus, poussant aussi loin que possible... jusqu'à obtenir un grognement implorant. Elle stoppa et laissa le manche en place.

  • Tu vas devoir t'habituer à évoluer ainsi, car je ne retirerai le manche que... Quand j'en aurai envie ! Puisque tu te comportes de façon bestiale comme un chien soit ! Alors, sois un chien... Et les chiens ont une queue, ha ! ha ! ha ! ...

Hélène éclata de rire, puis se reprit :

  • Oh ! Une queue, mais une seule. Aussi puisque tu ne sais pas laisser l'autre à sa place en état de repos, je vais devoir la calmer !

Hélène perçut avec plaisir le frémissement qui parcourut tout le corps du mâle subjugué de tant de plaisirs et de douleurs... Elle se pencha et saisit les couilles qu'Elle se mit à presser, tout en lui branlant lentement sa verge d’une raideur énorme due à l’érection qu’Endymion ne pouvait dissimuler...

  • Je vais t'éviter de prochaines tentations, dit-Elle énigmatique.

D'un geste Hélène fit venir Clytia et lui glissa un ordre. L'esclave alla fouiller dans les bagages et en revint avec une cordelette assez large qui ressemblait plus à une longue bandelette de lin. Hélène s'en saisit, et attacha fermement les couilles et la verge de son esclave mâle, laissant ainsi les attributs de sa virilité dans une prison tellement serrée que l'ancien berger avait le sentiment qu'il ne risquerait pas de s’en détacher. La Belle Hélène avait apposé cette longue cordelette avec une multitude de tours serrés et ceux-ci tout autour de la verge et des couilles comme on le faisait avec des bandelettes autour d’une momie. Tant est si bien que ce serrage le fit débander quasi instantanément et plus aucun centimètre de peau de ses organes génitaux n’avait été épargné. A la vue, on ne pouvait voir désormais à son bas-ventre plus qu’un gros paquet enveloppé par la bandelette.

  • Désormais, tu me suivras à quatre pattes, en gardant le fouet dans ton cul ! , dit Hélène, et ce qui pend entre tes cuisses restera ainsi ficelé jusqu'à nouvel ordre ! Nous n'enlèverons ces liens que lorsque j'aurai trouvé un forgeron capable de me fabriquer une cage de métal afin d’emprisonner tes couilles et ta nouille de chien. Alors en attendant, tu avanceras comme un chien derrière Ma monture, et prie les Dieux de mettre rapidement un tel artisan sur Ma route, c’est mon souhait le plus cher, sinon... je me demande combien il faudra de temps pour que ces choses molles tombent d'elles même, ha ! ha ! ha ! ...

Elle éclata de rire de nouveau tandis qu'un frisson de stupeur mélangée de dévotion totale emplie de plaisirs parcourait l'échine d'Endymion. Quand soudain et personne ne s’aperçut de sa venue car il était silencieux, un bourdon tournoyait, depuis peu, autour d’Endymion. Alors qu’Hélène se reculait pour admirer son esclave aux couilles et verge en bandelette, l’insecte se mit à bourdonner fortement d’un sifflement strident et continu autour des oreilles de chacun. Puis il se posa sur la fesse de l’esclave à quatre pattes et piqua de tout son dard dans la chair tendre à cet endroit du corps. Endymion hurla subitement surpris par la vive douleur de la piqure. La belle Hélène voulut chasser le bourdon quand celui-ci se mit à grossir à vue d’œil et tout en grossissant lentement, il se transformait comme par magie (Divine)... Son corps s’allongea, ses ailes devinrent des bras, ses pattes prirent la forme de jambes, sa tête d’insecte se transforma en s’étirant en tête humaine et sous les yeux ébahis des deux esclaves et d’Hélène, la transformation laissa apparaître un homme magnifique d’une rare beauté masculine. Il était torse nu et portait une cape rouge ainsi qu’un glaive à la main. Il s’assit tranquillement et tout en levant son glaive du bras pour l’admirer. Il s’adressa à Hélène sans préambule et d’une voix calme :

  • Je suis Héphaïstos, le Dieu des Forgerons et j’ai entendu ton souhait qu’un forgeron puisse croiser ta route et te fabriquer une telle cage pour ton esclave... Sache que si ton Maître, Epoux et Dieu, Apollon le décide, s’il t’accorde ce droit, je te guiderai vers cet artisan, je t’enverrai même vers le meilleur de tous... Mais en attendant, regarde, je vais faciliter la marche de ton esclave qui devra évoluer à quatre pattes comme tu lui l’as ordonné... Oui, regarde ce que provoque mon dard inoculé dans ses veines, regarde sur ce corps vivant et terrestre, regarde ce que peut faire mon Divin ‘’venin’’ quand je me transforme en simple petit bourdon...

Subitement, le ‘’venin’’ agissant rapidement, Endymion toujours à quatre pattes se transforma à son tour comme par magie. Ses bras et pieds devinrent pattes, sa tête se changea en tête de chien ainsi que tout le reste de son corps. Ainsi en quelques minutes l’esclave mâle fut changé en un véritable chien, mais un chien sans race, un chien bâtard remuant sa queue... Entre ses pattes arrière, le paquet de bandelette enserrait toujours ses organes génitaux et sous sa queue animale, dans l’anus, le fouet était toujours planté et les lanières dépassaient... Endymion voulu crier sa surprise mais ce ne fut que des aboiements qui sortirent de sa bouche ou plutôt de sa gueule... Puis Héphaïstos rajouta :

  • Il retrouvera son aspect d’humain uniquement quand toi La Belle Hélène, tu ne voudras plus qu’il te suive à quatre pattes, tu n’auras alors qu’à lui retirer ton fouet de son cul et il redeviendra ce petit humain... Je t’offre donc le pouvoir de décider de son sort... Qu’il reste animal ou qu’il redevienne humain, seule toi pourra en décider. Ainsi tu feras ce que tu voudras de ton esclave...

Ensuite le Dieu des Forgerons et en une rapidité cette fois beaucoup plus évidente que sa première transformation se changea de nouveau en un petit insecte qui bourdonna bruyamment de nouveau, tournoyant autour des protagonistes, avant de s’envoler très vite pour disparaitre dans la nature comme il était venu. C’est ainsi que La Belle Hélène se retrouva avec une esclave femelle et un véritable chien bâtard pour continuer sa route qui devait l’amener vers un forgeron si tel le Dieu Apollon le déciderait...

Quant à Clytia, elle porta un regard ému vers son compagnon de route devenu un simple chien, mais s'en détourna bien vite pour suivre La Belle Hélène, unique Etre pour Lequel elle était devenue cette créature soumise et dépendante...

(À suivre... )