Ma fille la première fois

Ma fille, Aurore, vient d'avoir ses 18 ans, elle est grande, a de petits seins, elle mesure 1, 73m et pèse 58kilos, a de longs cheveux chatains et des yeux verts.

Rien n'aurait pu me laisser supposer ce qui allait suivre. Un vendredi soir, en regardant la télé, nous étions assis sur le canapé et elle était appuyée sur moi, comme souvent. Je sentais sa respiration, paisible, je sentais, aussi, l'odeur de sa peau, mais, étrangement, ce soir ceci me troubla. Peut-être parce que, après sa douche, au lieu d'avoir mis son pyjama habituel elle avait mis une nuisette, ne cachant pas grand chose. Je ne la regardais pas de la même façon que d'habitude, elle s'en rendit compte, bien sur, et me demanda : « Papa, pourquoi tu me regarde comme cela ? » Je lui dit : « Je vois que tu as bien grandit, Aurore, tu es bien jolie, mais, tu devrais passer un peignoir. » Elle me demanda si c'est parce que je ne la trouvais pas belle, je lui dit non, ma fille, au contraire. En effet, comment ne pourrait-elle pas me plaire, avec ses petits seins aux bouts tendus, son ventre plat et ses cuisses galbées ? Au lieu d'aller passer un peignoir elle se pressa contre moi, en me disant : « Papa, je peux te demander quelques chose ? » Je lui répondit : « Oui, bien sur. Papa, je dois te dire que je suis toujours vierge, des copains voudraient bien me déflorer, mais je ne veux pas, j'ai peur qu'ils me fassent mal. » Me doutant de la suite je lui demandais de continuer, elle le fit, en appuyant un de ses seins sur mon avant-bras. « Papa, pour la première fois j'aimerais bien que cela soit toi. »

Je savais qu'elle prenait la pilule mais il me fallut quelques secondes pour savoir lui répondre, en lui disant : « Mais, tu es ma fille, je ne peux pas, Aurélie. Et maman qu'est ce qu'elle va dire ? » Elle me dit qu'elle lui en avait parlé, qu'elle était d'accord et qu'elle lui avait dit de profiter de cette semaine durant la quelle elle était en stage. En effet sa mére était partie ce soir, pour huit jours.

Puis, elle insista, en me disant gentiment : « Je sais que tu feras tout ton possible pour ne pas me faire mal, allez Papa, s'il te plait, je ferais tout ce que tu demandera. Si après tu veux que l'on le refasse, je veux bien, c'est promis. » En bougeant, sa nuisette avait glissé et son sein était maintenant sur mon bras, je regardais son téton tendu,

  • Il te plait mon téton, Papa ?

Que lui répondre ? Je lui dis :

  • Oui, Aurore, il est très joli, tout rose.
  • Elle rajouta, et sensible, Papa.

Je ne su pas résister plus longtemps ; je lui caressa son téton et le fit rouler entre mes doigts, nous étions les yeux dans les yeux et Aurore, ma grande fille de 18 ans, posa ses lèvres sur les miennes, elles étaient douces, et nous nous embrassâmes, doucement, tendrement et longuement. Il me faut bien reconnaître que j'ai aimé le gout de sa bouche, je le lui dit, elle me dit : « Moi aussi Papa j'aime ta bouche. » Elle le plaquait son sein dans ma main en avançant son buste. Je lui remonta et retira sa nuisette, elle était nue, près de moi. Je posais une main sur ces cuisses, elle avait la peau très douce, elle écarta un peu ses jolies jambes, ma main remonta et, arriva à son pubis qui n'était pas lisse.

Je lui dit :

  • Tu n'es pas lisse, ma fille ?
  • Non, tu vois, Papa, mé répondit-elle. Elle me dit que sa mère lui en avait parlé en lui disant qu'elle était toute lisse et que, suremenent, je le lui demanderais parce que j'aimais bien cela.
  • Veux tu bien que Papa te rase ?
  • Oh, oui, Papa, fais le.

Je la fis donc se lever pour aller dans la chambre. Dés qu'elle fut sur le lit, Aurore écarta les jambes, je voyais, pour la première fois, sa vulve. Je lui dis qu'après nous la verrons bien mieux, elle me sourit.

J'allais chercher ce qu'il fallait dans la salle de bain, en revenant lui passa une serviette sous les fesses, en les levant cela fit avancer son bas ventre vers moi, adorable. Je passa le gant de toilette humide sur son pubis, ses grandes lèvres et mis le gel à raser que je fis mousser en lui massant la vulve. Aurore gémit. Je passai le rasoir la débarrassant de cette pilosité, repassa le gant de toilette pour retirer le reste de mousse, et, sa vulve apparut, bien lisse, je lui dit de regarder, elle fit :

  • Ohhhh, j'aime bien Papa, c'est beau comme cela.

Sa fente montait haut sur son pubis, ces grandes lèvres étaient un peu bombèes et ses petites lèvres assez longues et épaisses.

Je lui dit : « Viens, on va prendre une douche pour bien te rincer et je te mettrais de l'huile d'amande douce. »Puis, je me mit nu, elle fut surprise quand elle vu que son Papa était bien lisse, lui aussi, elle me fut part de son étonnement. Je lui dis : « Tu va voir, ma fille, quand je vais te pénétrer et que nos pubis se toucheront, tu verras très bien ma verge en toi. » Sous la douche c'est moi qui la lava, bien, partout. Je dirigeais le jet sur ces tétons, et, dans sa fente. Ma fille jouis, là, sous la douche. Puis, je l'essuiais et sommes retournés sur le lit. Mais, cette fois, je pris la serviette, la posa au bord et la fit s'assoier dessus, je la fit s'allonger et lui écarta largement les jambes. Je lui mit l'huile d'amande douce, sa vulve luisait, je la massais. Je lui mit de l'huile aussi sur ses seins, Aurore ondulait de plaisir lorsque je lui saisit les tétons, les faisant rouler entre mes doigts.

  • Ohhh, Papa, c'est bon, entendit je.

J'avais une belle érection et mit mon gland sur son clitoris, lui demanda de regarder, descendit un peu et trouva l'entrée de son vagin. Je lui dit alors :

  • Tu veux toujours, Aurore ?
  • Oui, Papa me dit elle,

J'entrais donc mon gland, nous voyons ces petites lèvres s'écarter, mon gland passer entre elles, et, percevant un résistance, je m'arrêta.

  • Je lui dis, le gland de Papa est sur ton hymen, Papa te l'ouvre ?
  • Oui, Papa, prends moi.

Alors, et seulement alors, je pris sa virginité, entrant mon pénis doucement en elle. Un petit filet de sang coula de son vagin que je venais d'ouvrir, elle gémit, elle avait tout regardé, nos pubis se touchaient.

Et, je fis quelques va et vient dans son vagin étroit, elle jouis pendant que j'éjaculais bien au fond, elle sentit mon sperme arriver en elle tandis que je sentais les contraction de son vagin pendant qu'elle jouissait.

Je lui demandais :

  • As tu aimé regarder ?
  • Oui, merci, Papa.

Nous nous sommes endormis, comme cela, après avoir réussi à bouger sans nous désunir. Au réveil, ayant débandé, ma verge rougie était sortie de ma fille, et, un peu de mélange de sang, de cyprine et de sperme tachait la serviette.

Elle se réveilla quand je posais mes lèvres sur les siennes, elle m'embrassa, je lui rendit son baiser et nos langues se trouvèrent tournant ensembles dans nos bouches.

Sous la douche nous nous sommes lavés mutuellement. J'ai eu une érection mais lui demanda d'attendre. Elle me dit ;

  • Papa, je t'aime,
  • je lui dis, moi aussi, ma fille, moi aussi.

Au moment de nous habiller je lui demanda si voulait bien rester nue. « Hummmm ; ouiiiii » fit-elle, coquine. Je m'habiliais, chemisette et pantalon, et lui demanda, après le petit déjeuner lui dit :

  • Tu fera ce que Papa demande ?
  • Elle me dit, oui Papa, j'ai promis.

Donc le petit déjeuner prit, je lui demanda de s'assoier, bien au milieu du canapé. Quand elle y fut je lui dis de mettre ses fesses bien au bord, de bien appuyer son dos et sa tête ; et je lui écartais largement les jambes, elle ne résista pas, au contraire, elle les écartaient très fort, le plus qu'elle pouvait. Je lui dis de bien écarter ses petites lèvres, elle le fit, sans poser de questions, de même que faire saillir son clitoris. Elle mouillait, sa fente ouverte brillait.

Je fis des photos, nous y voyons parfaitement son intimité mais elle ne sembla pas surprise, je lui dit :

  • Tu n'a pas l'air étonnée,
  • Maman m'en a parlé et que les photos nue que tu prendras iront rejoindre les siennes dans l'album de famille et que je devrait bien prendre les poses que tu me demandera.

Et, je la doigtât et la masturba, mit ma bouche sur sa vulve, quand ma langue lui titilla le clitoris elle jouit, beaucoup, et je bu sa cyprine. Elle dit, en jouissant :

  • Ouiiii Papaa, encore, c'est bon.

Je la fis se relever et, ayant conservé un peu de sa cyprine dans ma bouche, en l'embrassant, lui en mit dans la sienne, elle l'avala.

  • As tu aimé le gout de ta cyprine ?
  • Oui ; Papa
  • Aimes tu, aussi, les filles ?
  • Comme maman ? Je ne sais pas Papa, je n'ai jamais essayé.