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Ma jeunesse 2/2

Je me remémore mes jeunes années et ceci me fait revenir très loin en arrière dans ma vie.

Dans l'épisode 1/2 mon amoureux m'a surpris dans les bras d'un autre garçon et je suis très mal.

Pendant plusieurs jours je suis triste et je pleure. Je demande à une connaissance commune d'intercéder auprès du garçon que j'aime pour qu'il vienne me voir et que je puisse lui demander de me pardonner. Après m'avoir fait languir plusieurs jours il accepte de me voir. Je me mets sur mon 31 pour lui plaire : belle robe, beaux dessous, bas blancs avec porte-jarretelles et maquillage sur les conseils de la mère de Josée. Je l'attends anxieuse à la sortie du village. Il arrive, arrête à côté de moi et attend que je monte dans son auto. Je m'assois sur le siège passager. Pas d'embrassades, en regardant son visage je vois qu'il n'a pas digéré mon incartade.

Le ton qu'il emploie pour me parler n'est pas des plus rassurants.

  • Enlèves ta culotte et poses là sur le siège arrière.

Jusqu'à maintenant il n'a jamais vu mon intimité car je n'ai jamais enlevé ma culotte en sa présence.

  • Non, ne me demandes pas ça.
  • Pas de problème Laura descends de la voiture et dégages je ne veux plus te voir.

Je pleure et le supplie de ne pas me demander de mettre mes fesses à l'air mais il reste infléxible. Résignée je m'exécute, je soulève mes fesses et baisse ma culotte lentement puis comme je vois que mon amoureux en colère me jette un regard noir me montrant son impatience je la fait coulisser le long de mes jambes que je relève pour la retirer. Je jette ma culotte sur le siège arrière. Je me sens gênée et mes joues ont pris de la couleur surtout que je reçois l'ordre de retrousser ma jupe.

Il m'emmène jusqu'à un endroit herbeux protégé de la vue par des arbres. Il sort de la voiture et me demande d'en faire autant puis il étale un plaid sur l'herbe.

  • Laura déshabilles toi et mets toi à genoux.
  • Ne me demandes pas çà, j'aurais trop honte.
  • Tu le fais et tu arrêtes de te comporter comme une gamine, si nous continuons ensemble je veux fréquenter une vraie femme qui s'assume, une connasse ça ne m'intéresse pas.
  • Qu'est ce qui va m'arriver, que vas tu me faire ?
  • D'abord à genoux puis tu vas t'expliquer et me demander pardon, ensuite tu dois accepter d'être punie pour ta conduite et surtout ce que tu as dit sur moi.
  • Ça va me faire mal, je ne veux pas être frappée sur la figure.
  • Tu n'as pas le choix, tu seras punie comme on le fait à une gamine qui n'est pas sage et comme ça a du t'arriver quand tu étais enfant.

Il a pris l'ascendant sur moi, j'obéis et sans entrain je commence à me dévêtir la figure empourprée, honteuse et gênée.

  • Presses toi un peu et tu peux garder tes bas et le porte-jarretelles.

A genoux, j'essaie de m'expliquer et lui demande pardon les larmes aux yeux. Il s'assoit sur le plaid, m'attrape par un bras et me tire vers lui.

  • Viens ici, allonges toi sur moi.

Je me couche sur le dos la tête sur ses cuisses.

  • Pas comme ça, sur le ventre et celui-ci sur mes jambes.

Je m'exécute sans discuter. Les premières claques sur mes fesses me font sursauter et sont douloureuses. J'implore sa pitié et me retourne. Il reste inflexible et je me remets en position, les coups reprennent qui font mal, j'essaye de me protéger avec mes mains qu'il finit par attacher ensemble à l'aide d'un chiffon pour être tranquille. Les claques qui me font souffrir et pleurer pleuvent. j'ai l'impression que ça ne s'arrêtera pas et que ça dure une éternité. La fin du supplice arrive, mes fesses sont bien rouges et me cuisent.

Je dois me remettre à genoux les mains toujours entravées. Mon tortionnaire passe ses jambes entre mon corps et mes bras. Tout en sortant son sexe qui est gros et raide, il me donne des directives.

  • Tu vas embrasser puis lécher et enfin sucer ma queue.
  • Sans les mains pour la tenir ce n'est pas possible.
  • Laura un peu d'imagination, je vais te guider.

J'obéis, en me tordant le cou j'embrasse puis lèche son pénis partout en suivant ses directives et quand il estime que c'est suffisant je prends son engin dans ma bouche et j'essaie de l'enfoncer au maximum dans ma gorge jusqu'à ce que mon nez touche son ventre. J'ai des haut-le-coeur mais je m'efforce de le faire coulisser dans ma bouche en serrant au mieux sa queue avec mes lèvres.
Tout en me disant comment je dois procéder il caresse mes joues et ferme les yeux pour mieux jouir du moment. Au bout d'un moment je fatigue et je commence à avoir des crampes à la machoire. Après ce qui m'a paru une éternité il pose ses mains sur ma nuque et appuie, son pénis est complètement entré dans ma bouche et mon nez bute contre son pubis. Je sens que le membre grossit encore et s'agite. Des giclées de sperme envahissent ma bouche, frappent ma gorge et du liquide s'échappe aux commissures de mes lèvres. Ses mains appuyant toujours sur ma nuque je ne peux pas dégager la verge de ma bouche il me demande d'avaler, ce que je fais en m'étranglant. Finalement son sperme a un meilleur goût que je ne le pensais.

Il libère mes mains du lien et dit :

  • C'est du travail bâclé, tâche de faire mieux à l'avenir car la suite de ta punition sera de me faire des pipes lors de nos rendez-vous pendant quinze jours, ta chatte restera au repos et si tu as des envies tu n'auras qu'à te masturber.
  • Tu es méchant avec moi.
  • Non ! tu l'as mérité.

Je baisse la tête vaincue.

Le deux semaines qui suivent mon amoureux vient me voir plus souvent que d'habitude et là c'est fellations, fellations et rien que fellations. Quelques baisers et quelques caresses quand il est satisfait de mes pipes. Je me plains du fait qu'il ne me procure pas de plaisir. Sa réponse :

  • Tu es punie et tu n'as qu'à t'en procurer toi même en te masturbant.

Un jour Yolande a compris à mon visage fatigué et aux cernes sous mes yeux que j'avais déjà des relations sexuelles avec celui que je fréquente depuis un bon moment après lui avoir menti sur mon âge. Je finis par lui raconter ce que je fais avec lui depuis un moment et pressée de questions j'ai aussi du lui parler des fellations qu'il me réclamait et qu'évidemment j'ai fini par lui faire car les sentiments aidant et l'ascendant qu'il a sur moi je ne peux rien lui refuser. Elle s'est empressée de répéter mes confidences à mes amies, ce qui m'a gênée et m'a mis la honte. Ensuite elle voulait que je vienne avec elle faire l'amour avec des routiers pour que j'acquiére de l'expérience. Malgré son insistance j'ai toujours refusé. Un jour Marie Josée, qui ne cotoyait qu'épisodiquement des garçons, a accouchée sans qu'on se soit aperçu qu'elle était enceinte, elle était plus jeune que moi.

Vu le comportement et l'intransigance de mon père qui ne veut pas entendre parler de ma relation avec mon amoureux nous avons fait un enfant pour pouvoir être ensemble, enfin c'est surtout moi qui a fait en sorte que cela se passe ainsi. Cela me faisait une impression bizarre quand je rentrais chez moi avec le sperme qui coulait de ma chatte et mouillait ma culotte après chaque rendez-vous. Une fois mariée, avant mes quinze ans, j'ai accouché et déménagé dans un autre village.

Il ne perds pas de temps, pendant plusieurs mois mon mari « m'éduque aux choses de l'amour » et « me dresse ». Je devais faire tout ce qui a attrait au sexe à sa manière même si à l'époque ça me paraîssait sale ou anormal. Il est exigeant sur ma façon d'embrasser et de lécher son corps partout. Le pire c'est quand je m'occupe de sa verge et de ses testicules avec ma bouche et surtout ma langue, je dois insister sur le gland en le léchant puis suçotant. Il commence à me sodomiser en employant de la vaseline les premières fois car il a peur de me déchirer l'anus. Il exige que je suce sa queue une fois sortie de ma chatte ou de mon cul, je trouve ça sale mais je m'y habitue. Quand je l'énerve je dois le faire jouir jusqu'à trois fois de suite sans qu'il n'intervienne en lui faisant des fellations, en m'empalant sur lui et donnant des coups de reins jusqu'à ce qu'il prenne son plaisir. J'y laisse beaucoup d'énergie et je finis en sueur.

Dés qu'il estimeque je suis trop oisive à son goût je dois retirer ma culotte, me doigter la chatte ou le cul avec une main et avec l'autreme masturber la jupe relevée, assise sur une chaise ou un fauteuil et parfois dans l'auto pendant que nous allons quelque part. Les premières fois un peu traumatisée je n'arrive pas à me faire jour et je suis punie puis je prends l'habitude de parvenir assez facilement à l'orgasme.

Il organise des sorties en forêt puis plus ou moins dénudée il m'attache à un ou des arbre (s) dans des positions toujours différentes puis s'en va et ne revient que plusieurs heurs plus tard me laissant avec la peur de ce qui peut se passer. Avec l'angoisse mon intimité est très humide. Quand il m'a détachée il me fait l'amour en veillant à me faire jouir plusieurs fois.

Il exige de moi la perfection : que je sois sa femme, sa maîtresse, sa putain même si ce mot me révulse à l'époque. Les coups et les punitions pleuvent plus souvent que les compliments tellement il est exigeant. Suivant son humeur je suis privée de repas, attachée pour la nuit, fessée mais le pire question douleur ce sont les claques qu'il assène sans retenue sur mon sexe. Quand il était satisfait ma chatte avait droit à sa langue et sa bouche pour lui donner du plaisir.

Un jour je suis avec lui sur un marché quand il achète un martinet.

  • Tu ne vas pas frapper un enfant avec ça.
  • Un enfant non, je ne suis pas cruel mais toi sans problème.

Le vendeur qui écoute notre conversation met son grain de sel :

  • Monsieur aime plaisanter.
  • Je ne plaisante jamais sur certains sujets, si je dis que c'est pour punir ma femme vous pouvez me croire, elle peut vous le confirmer.

Il me regarde ce qui m'incite à parler tout en rougissant.

  • S'il le dit c'est que c'est vrai.

Le marchand reste bouche bée. Nous partons et un peu plus loin je dis :

  • Tu ne vas pas te servir du martinet sur moi ça fait très mal.
  • J'en ai marre de m'user les mains sur tes fesses, je m'en servirais si tu n'y mets pas du tien et si tu n'es pas assez énergique car je veux que tu sois ma pute, pas une gourde et tu dois toujours penser sexe.

Dans ce village ce n'est pas mieux que dans celui ou je vivais auparavant. Un fermier qui réside pas loin passe derrière chez moi pour venir coucher avec la voisine qui a déjà un certain âge. Le fils de celui-ci saute Thérèse la femme d'un copain de mon mari. Deux maisons plus loin dans la rue la femme d'un assureur, sans se cacher, a une relation avec l'employé de celui-ci, ils finiront par s'enfuir ensemble. Sans parler d'autres cas bien connus des gens du village.

Je me lie d'amitié avec Micheline une femme bien plus âgée que moi qui a des enfants dont des filles d'à peu près mon âge. Elle m'encourage à m'habiller sexy et étant bonne couturière raccourcit beaucoup mes jupes pour que je montre bien mes jambes qu'elle dit belles. En réalité ce sont mes fesses et ma culotte que je montre même en ne me baissant que légèrement ou une fois assise. Elle encourage sa fille ainée Marie-Line qui a un de plus que moi à coucher avec des garçons ou des hommes. Elle-même a une relation avec un jeune homme, au cerveau un peu félé, du village voisin. Elle essaie de pousser Marie-Line à draguer mon mari me disant que s'ils couchaient ensemble je serais libre de faire ce que je veux mais je me suis interposée. Elle reçoit beaucoup de jeunes et en a branché un largement mineur avec son amie Claire, mère de quatre grands enfants, et a insistée jusqu'à ce qu'ils couchent ensemble dans son lit disant à son amie :

  • Vas essayer le lit avec lui, j'ai un nouveau matelas qui va te plaire, tu y seras bien pour baiser.

Chez Micheline je fais la connaissance d'un jeune prénommé Pierre, elle l'encourage à me draguer ce dont il ne se prive pas.
Il est beau et drôle, il me fait beaucoup rire. Comme je suis très hésitante elle me baratine et devient très insistante :

  • Tu as vu comment il te tourne autour, profites en.
  • Il en a une grosse, vas y, il fait bien l'amour, qu'est ce que tu attends.

Par contre Micheline ne me dit pas que Pierre fréquente Marie-Laure une de ses filles, plus jeune que moi, à qui il a ensuite fait un enfant puis l'a laissée tomber. Je ne sais pas non plus que Pierre voit Solange, une amie de Claire, qui a au moins trente ans de plus que lui. Elle lui fait des pipes et avale le sperme ce qu'il adore.

Influencée par Micheline je suis aussi devenue amie avec Claire la mère de Pierre. Et un jour tout à basculé, je venais d'avoir dix sept ans. Je me promène dans le village avec mes deux enfants et je passe devant chez Claire, elle m'aperçoit et m'invite pour boire un café. J'accepte et entre chez elle. Je suis surprise mais j'aurais due me douter que Pierre son fils serait là. Rapidement elle quitte sa maison disant qu'elle va voir son amie Solange en emmenant mes enfants.

Restée seule avec son fils je n'objecte pas quand il veut me faire visiter sa chambre. Evidemment j'évite de penser aux conséquences et je ne résiste pas quand il passe ses bras autour de ma taille et m'embrasse. Puis ça passe par quelques caresses par dessus les vêtements. Je ne proteste pas non plus quand il sort sa très grosse queue et me demande de la caresser puis de l'embrasser et enfin de la sucer, pour cela je dois beaucoup écarter les machoîres. Sans volonté j'obéis encore quand il me demande de retirer ma culotte et de me coucher sur le côté sur son lit. Positionnée derrière moi il retrousse ma courte jupe puis après avoir cherché un peu l'entrée sa grosse queue s'enfonce dans mon intimité dont elle écartèle les chairs pendant qu'elle y fait des aller-retour. Rapidement il se retire et va dans les toilettes y cracher son sperme et se nettoyer. Toujours allongée j'attends la suite mais je constate que l'accouplement est terminé et que je n'ai plus qu'à remettre ma culotte.

En tout je viens trois fois chez Claire et à chaque fois cela se passe pareil à part la position dans laquelle il me prend, une fois à genoux en levrette et une fois allongé sur moi. Pas d'embrassades et autres préliminaires, je dois enlever ma culotte et me mettre dans la position qu'il souhaite. Le coït est toujours aussi bref. Ensuite nous parlons de tout et de rien devant un café en attendant le retour de sa mère.

Un matin Pierre est chez moi quand mon mari nous surprend, je déguste : raclée et grosses punitions. Mon amant (si l'on veut) s'est précipité pour raconter dans le village qu'il m'avait sautée me faisant une sacrée réputation de putain. A partir de ce moment dans le village j'alimente les conversations, les femmes me regardent d'un air méprisant et les hommes passent et repassent devant ma maison souhaitant me baiser. Nous déméngeons en ville.

Quand mon mari décide de faire construire je me charge de trouver le meilleur emprunt possible en discutant les banques de la ville. Ensuite je couche avec le responsable de la banque que j'ai sélectionnée et j'obtiens un prêt à taux avantageux. Une fois installés dans notre maison neuve Je me tiens tranquille pendant un moment.

Arrive la période ou c'est plus fort que moi, un jeune de seize ans copain du fils d'une amie bien plus âgée que moi me drague. Je lui donne rendez-vous dans une ruelle calme le soir. Là il m'embrasse, me caresse en passant ses mains sous mes vêtements puis il se colle contre moi et introduit sa queue dans ma chatte en écartant ma culotte, il donne quelques coups de reins et se soulage dans mon ventre. Mon mari s'aperçoit tout de suite de ce qui se passe et m'interdit de le revoir en disant qu'avec un jeune je vais encore au devant des problèmes.

Comme j'ai souvent de gros besoins de sexe et quand mes envies prennent le dessus je suis insupportable, mon mari excédé par mon comportement se résigne et m'autorise à prendre un amant (mais il faut qui soit marié pour éviter certains problèmes)
Je ne me fais pas prier, j'en trouve facilement un qui me plait car il me draguait depuis un bon moment. J'en fais mon amant régulier et comme celui-ci retrouve souvent dans le même bar un de ses collègues j'expérimente rapidement le triolisme.

A partir de ce moment si je drague et couche indifféremment soit pour y trouver un intérêt financier ou un bon avantage ou bien pour combler mes gros besoins sexuels et mon bien-être.

c'est par hasard que je deviens une prostituée : je me promène en vélo, un peu fatiguée je m'arrête et me repose assise dans l'herbe au bord d'un chemin près d'une route nationale quand une voiture stoppe et que le conducteur me demande combien je prends. Je lui dis qu'il se méprend mais il devient menaçant alors pour éviter les problèmes je lui fais une pipe. Ensuite un autre véhicule s'arrête et un homme me demande la même chose, je le satisfais sans faire d'histoires. Les jours suivants je me prostitue parce que ça m'amuse. Ensuite enivrée par la facilité avec laquelle je me fais rétribuer mes services sexuels je passe des annonces dans des journeaux gratuits pour trouver des clients. Avec les hommes qui me contactent je fais l'amour dans des chambres d'hôtel ou chez eux et le tarif est plus avantageux que le tapin au bord d'une route.

Puis cela a été un enchaînement comme je le raconte dansd'autres récits. Je dois avouer que j'ai toujours cédé à mes envies et mes impulsions jusqu'à l'excès ce qui m'a valu certains déboires.

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