Ainsi va la vie - 10 - Récit de Myriam

Il y a trois mois que je suis au chômage, à la suite d’un licenciement massif à l’usine de fabrication de fermetures éclairs. La production étant déplacée en Chine. Toutes les annonces et entretiens d’embauche n’ont donné aucun résultat, il y avait bien un bar, comme entraîneuse, mais vu mon âge, le boss voulait le 79 % de mes gains, J’ai refusé, il y avait aussi un entretien dans une agence d’escorts-girl, là, ce fut pire, avec encore plus de précarité, l’obligation d’acquérir une tenue chic et coûteuse à un magasin qui appartenait à l’agence.

Finalement, cette annonce me semble la vraie solution, il faut que j’assure jusqu’à ce que Julie puisse assurer, Gouvernante, même si je n’ai pas d’école pour ceci, je me dois de décrocher cette place.

Le premier entretien s’est bien passé, il m’a dit que la réponse me sera donnée à la fin de la semaine. J’en fais part à Julie qui est toute contente qu’enfin quelque chose de positif se présente.

Pour le second entretien, une poisse, le taxi que j’avais pris, réussit d’avoir une crevaison sur le trajet et d’ici que le chauffeur fasse l’échange de roue, le temps court, même si le compteur est arrêté. Enfin j’arrive, Zut, un 1/4 de retard, j’espère que ce ne sera pas catastrophique.

Je sonne à l’entrée de la propriété et sur l’interphone, il me commande de venir. Je paie le taxi qui me fait un rabais, vu le temps perdu et j’entre, la porte d’entrée s’ouvre et la même personne qui avait conduit l’entretien d’embauche me demande d’entrer.

Là, commencent les difficultés, la première, il me demande ce qui ferait qu’il choisirait ma candidature plutôt qu’une autre.

Je lui récite ce qu’une bonne gouvernante doit être capable de faire, la cuisine, le ménage, etc.

Il me fait remarquer que je suis arrivé en retard et qu’il veut tester mon obéissance, je dois me déshabiller.

Cela me pose des questions, est-ce un pervers qui veut profiter ? Mais ma situation ne me permet pas, sur un simple effeuillage, de refuser cette place. Je verrai bien s’il essaye de...

Je me déshabille en attendant la suite, les griffes sorties. Il tourne autour de moi, sans me toucher et me dit de me rhabiller. OUF !

Mais il reste la situation de ma fille, je n’ai vraiment pas les moyens de lui payer un studio, vu qu’il n’a pas profité de ma nudité, c’est peut-être un gentleman. Je lui exprime mon problème et je suis bien contente qu’il m’aide à ce niveau, je sens que c’est une bonne place, je ferai tout pour lui.

Il m’annonce qu’il a retenu ma candidature et que sa demande de mise à nu était un test, car il voulait quelqu’un qui ne discute pas sa volonté. On a la journée de demain pour trouver le moyen de déménager nos affaires et de faire nos paquets.

Je m’enquiers vers Marion, ma fille, de son opinion, mais elle me dit que sans rien voir, elle ne peut rien dire, mais cela lui semble presque trop beau pour être vrai.

La gouvernante

Le soir, je rentre et trouve toute la maison rutilante et un repas prêt dans le salon et deux femmes qui m’attendent dans l’attente de mes désirs.

  • Je suis parti ce matin, mais j’ai oublié de vous donner quelques argents.
  • C’est vrai que j’ai un peu pris sur mes réserves.
  • Je vous donne un demi salaire d’avance et à la fin du moi, on fera les comptes. Mais vous vous avez mangé ?
  • Non, on attend que vous ayez fini.
  • Mettez un couvert pour chacune, j’aime bien manger en compagnie.

Elles se dépêchent d’ajouter deux couverts et s’assoient.

  • Myriam, je vous prie de faire le service.
  • Maître, vous ne faites pas la prière ?
  • Non, mais si vous voulez la faire, je vous en prie.

Une fois la petite cérémonie terminée, Myriam fait le service.

Pendant le repas, je propose à Marion de la prendre pour rentrer à la fin des cours.

  • Merci, cela va être nettement plus court qu’avec les transports publics.

Il s’installe une certaine routine et régulièrement je prends Marion à sa sortie d’Université et en compensation, je suis vraiment bichonné par Myriam et Marion, mais quand je m’absente pour la nuit, pour une visite chez Juliette, le lendemain, je lis une certaine réprobation dans leurs yeux. Surtout dans ceux de Marion, qui a un faible pour moi je pense.

Un tournant important se passa au cours de l’hiver, je fus réveillé par des bruits au milieu de la nuit, je me suis levé pour voir ce qui faisait ce bruit et en arrivant dans la cuisine, je trouvais Myriam en nuisette, tremblante.

  • Qu’est-ce qui se passe ?
  • Il y a des bruits, comme s’il y avait un voleur ou un bandit.
  • Allons voir cela !

Nous sommes montés dans sa chambre et vraiment il y avait quelque chose de suspect, comme si on bougeait des tuiles sur le toit6. Marion bien endormie ne semblait pas gênée par ces bruits. Je pris un bâton et tapais le plafond, on entendit comme une débandade et le bruit arrêta, mais Myriam restait encore effrayée, elle se serrait contre moi convulsivement,

Juliette étant en vacances depuis quinze jours et Linda ne voulant pas venir hors de la maison de ma patronne, j’étais un peu en manque de femme et de sentir Myriam blottie contre moi ne me laisse pas insensible.

  • Viens dans ma chambre, il n’y a pas de bruit direct. Marion dort profondément, il ne faut pas la réveiller.

Toujours serrée contre moi, elle ne peut pas avoir remarqué que je bandais, d’autant plus que son corps émettait une odeur excitante.

  • Myriam, de te sentir en petite tenue contre moi a un effet et j’ai envie de faire l’amour avec toi.
  • J’avais remarqué et je dois dire que je suis à tes ordres et c’est avec plaisir que j’accomplirai celui-ci, me répond-elle un peu pince sans rire. Tu es un bel homme qui m’a toujours respecté, pratiquement sauvée d’une vie horrible et moi-même cela fait longtemps que je n’ai plus connu d’hommes, du reste cette situation me trouble profondément.

Me penchant vers elle, je lui prends les lèvres et commence à la débarrasser de ses habits de nuit, m’attardant un peu sur sa poitrine dont les tétons pointaient de manière arrogante (je passe sur la grandeur et la taille du bonnet du soutien-gorge), appelant mes mains pour la caresse, puis ma bouche pour les sucer, allongeant le bras, je laisse la main que ma bouche a libéré s’aventurer vers son ventre, puis le bout, rions7 autre mot pour le nom brille8 et enfin je m’aventure dans son bas-ventre, où une toison douce accueille mes doigts inquisiteurs. C’est une charmante forêt tropicale, avec un taux d’humidité voisin des 100 %.

Elle de son côté, veut s’assurer que je réponde bien à ses désirs et a saisi, tel Obélix, mon menhir. Elle a l’air satisfaite de son incursion et commence à secouer le cocotier.

Je sens que je n’ai pas vraiment besoin de lui brouter la motte, elle est prête à me recevoir entre ses jambes.

  • Viens, pénètre-moi, j’en rêve depuis que tu m’as demandé de me mettre nue à l’embauche, me dit-elle en se mettant sur le dos.

Mais je n’ai pas l’âme d’un missionnaire, la journée a été rude et je la contredis en me couchant à mon tour sur le dos.

  • Non, d’habitude, c’est moi qui te domine, en amour, j’aimerais l’inverse, viens sur moi. Empale-toi !
  • Mais je n’ai jamais fait comme cela !
  • Raison de plus.

Soumise à mon caprice, elle m’enjambe, place son trou en face de mon pic et se laisse lentement glisser dessus. Je reste parfaitement immobile, lui laissant le soin d’apprécier la nouveauté. Comme pour s’enfiler, elle a choisi la posture de la grenouille, c’est assez physique et après être remontée une fois, elle se démanche, se met à genoux et là, c’est parti, le piston s’engage dans le cylindre, il est clair que la tribologie9 n’intervient que peu, c’est tellement bien lubrifié. Cela ressemble plus à une course d’obstacle ou à un 400 m. haies. Malgré la tension croissante, je me force à me détendre.

Ce n’est pas le cas de Myriam qui a l’air d’apprécier cette façon de baiser, elle s’en donne à cœur joie, mais son souffle est de plus en plus court, on sent l’athlète au sommet de son effort. Brusquement, je la sens qui se tend, les parois de son con enserrant fortement ma bite, elle jouit dans une gerbe d’étoiles qui la laisse ruisselante sur moi. Mais elle reste empalée sur moi, elle est consciente qu’elle est partie en indépendante et qu’elle doit attendre le gros du peloton qui paresse un peu. Pour accélérer le mouvement, elle se tourne, me présentant sa face nord, ce qui lui permet de me saisir les couilles pour malaxer mes pruneaux. L’angle d’attaque étant différent, elle ne tarde pas à repartir dans une cavalcade débridée, accrochée à mon sac, mais présentant l’endroit le plus secret de son être, son trou du cul, qui baille de plaisir et non de fatigue.

Je ne peux m’empêcher de promener un peu mes doigts sur cette corolle qui s’anime d’une vie propre. Enfin, à force de faire coulisser mon piston dans son cylindre, je sens que cela est près de venir, je lui demande de s’enlever que je vais mettre un préservatif.

Une fois couvert et chapeauté, je me renfile dans elle, à la manière missionnaire, mais je constate que malgré la finesse de la capote, de le faire avec ou sans c’est quand même pas comparable. L’excitation de sa chevauchée, cependant, m’amène rapidement à libérer ma prostate de la tension qui la bitait10.

Ayant sacrifié en même temps à Aphrodite, Myriam, qui a eu deux grimpées aux rideaux, un peu fatiguée, me demande la permission de rejoindre sa chambre.

À ma grande surprise, j’entends une dispute.

  • Tu étais où ? J’ai eu très peur quand j’ai vu que tu n’étais pas dans ton lit.
  • J’ai aussi eu peur, j’entendais des grattements et bruits sur le toit que je me demandais s’il n’y avait pas quelqu’un.
  • Et tu as fait quoi. Pas besoin de me le dire, l’odeur me dit tout.
  • Eh ! Bien oui, George m’a rassurée et de fils en aiguilles, on a fini dans les bras l’un de l’autre.
  • Mais tu penses à quoi, c’est ton patron, c’est dangereux ce que tu fais, si on perd la place.
  • Non, je ne crois pas, on a été content mutuellement. Il faut dire que depuis ton père, je n’ai pas eu d’autre homme et George est tellement meilleur.
  • Qu’est-ce que tu entends par meilleur.
  • Il est attentif, aux petits soins. J’ai eu plus de plaisir cette nuit que pendant toute ma chienne d’existence.
  • Mais moi, j’espère que cela ne changera rien.
  • Pourquoi tu voudrais que cela change, tu dormais, donc...

Ne voulant pas intervenir dans le débat mère fille, discrètement, je retournais vers mes pénates.

Depuis cette date, à chaque orage, tremblante, elle venait dans ma chambre pour que j’éloigne ses peurs et les orages provocateurs étaient de plus en plus faibles, même la menace suffisait.

J’aimais bien être en intimité avec elle, elle avait tout à apprendre, mais je ne me dépêche pas. Je la laisse venir d’elle-même. Je voyais bien que Marion était un peu perturbée par notre liaison. Elle ne me disait rien, mais on voyait clairement qu’elle n’en pensait pas moins.