Ainsi va la vie - 11 - Marion

Peu avant les vacances d’été, en allant chercher Marion, j’ai eu un petit problème de parcage et je me suis parqué un peu loin, ce qui fait que contrairement à nos habitudes, c’est elle qui a dû m’attendre. En arrivant, je la vois entourée de trois jeunes gens qui la chahute un feu fort. Un s’est même permis de lui mettre la main sur ses seins alors qu’un autre lui relève sa jupe pendant que le troisième la maintient en essayant de l’embrasser, Elle a beau ruer, mais les trois l’immobilise si bien qu’elle est sans défense. J’entends les questions :

  • C’est quand même mieux qu’avec ton vieux qui vient te chercher.
  • Lâchez-moi, c’est pas ce que vous croyez !
  • Mais tu mouilles, dit celui qui lui a mis la main entre les jambes, tu aimes
  • Non et non.

C’est alors que comme Zoro, mais sans mon cheval ni mon grand chapeau, je m’avance et leurs demande s’ils ont besoin d’aide, d’un air assez menaçant. Un des participants se détache :

  • Veux-tu une correction ?

Sans me démonter, je le laisse s’approcher et en remerciant mes entraînements de kickboxing, en lui déboîtant le genou, je lui permets de réviser son jugement.

  • Aïe Salaud, cela fait mal râle-t-il en s’éloignant en boitant bien bas.
  • S’il y a encore des amateurs, je suis prêt à continuer, mais si vous faites profil bas pour ne pas être estropié, il vous faut faire des excuses à votre victime.

Après les excuses de circonstance, Marion s’est rajustée et nous sommes partis vers la voiture. Une fois installé, Marion me saute au cou, (pas tout de suite au paf, mais cela viendra, patience)

  • Tu m’as sauvée de ces sales cons, me dit-elle d’une voie très émue.

Je sens qu’elle est toute bouleversée par cette agression et à mon tour, je la prends dans mes bras et lui caresse doucement la tête et les épaules pour la calmer.

Je me dis, si sa mère nous voit maintenant, je vais me faire arracher les yeux et le peu de cheveux qui me reste, mais c’est très agréable d’avoir un jeune corps contre le sien, je sens sa poitrine contre la mienne qui se soulève d’émotion, qui palpite et frémit.

Au bout d’un moment, trop court à mon gré, une fois que les palpitations mammaires sur mon torse se sont un peu calmées, elle me regarde avec un regard suppliant, que je n’ose interpréter, j’ai vraiment l’impression qu’il n’en faudrait pas beaucoup pour que je puisse la mettre dans mon lit. Dans un violent effort de volonté, je la détache de moi et la repousse sur son siège, je mets la voiture en route pour rentrer.

À voir, elle est frustrée, elle aurait aimé que je pousse l’aventure plus loin, j’en suis bien persuadé. Mais par chance, c’est encore la tête sur les épaules qui commandait et pas celle qui est dans mon slip.

On rentre direct à la maison, même si j’avais prévu de passer au supermarché pour faire des achats.

Myriam remarque d’entrée qu’il y a quelque chose de non habituel.

  • Il se passe quoi ?
  • Il se passe qu’heureusement que George était à ma sortie d’Université, un groupe de loubards s’était attaqué à moi et il les a mis en fuite. Je suis encore toute retournée de ça.
  • Vous avez pris quelque chose au super marché ?
  • Non, j’ai préféré rentrer directement pour que Marion puisse se tranquilliser, je vais y retourner. Qu’est-ce qu’il faut acheter ?
  • Je viens avec toi, j’ai tout dans la tête.
  • Non sans façon, reste avec Marion et câline-la un peu.

Le soir, après une série américaine aussi idiote qu’insipide, je vais me coucher. Après avoir pris une bonne douche, je suis étendu en peignoir sur mon lit en train de lire la vie élogieuse de Saint Vit11 et son effet sur les populations de l’Italie du Sud lors des attaques de tarentules, quand la porte s’entrouvre et Marion s’invite pour une discussion.

Sans attendre ma permission, elle monte sur le lit et à nouveau, vient se blottir dans mes bras.

  • Mais Marion, je ne suis pas de bois, Tu viens avec ton corps de jeune femme te coller contre moi, c’est de la provocation.
  • Mais George, j’espère bien que tu n’es pas de bois, cela fait longtemps que je suis attirée par toi.
  • Mais et ta mère ?
  • Quoi ma mère, je sais bien que vous baisez ensemble, elle ne m’a pas demandé la permission et je ne la lui demande pas. Laisse-toi aller à tes instincts les plus primaires, minaude-t-elle en glissant une main curieuse dans le peignoir.
  • Tu ne vas quand même pas me violer ?
  • Je suis sûre que cela te plairait, me dit-elle en saisissant mon bâton de dynamite et le sortant de sa cache. Il me plaît. Tu sais, je préfère perdre ma pastille avec quelqu’un que je connais, que j’aime et apprécie, plutôt qu’avec un connard comme ceux de ce soir. Surtout que tu ne sais pas comment j’ai été conçue et je ne veux pas faire la même expérience que mère. Du reste, depuis que je suis majeur, mère me force à prendre la pilule par sécurité. Jusqu’à maintenant, c’était pour beurre, autant que cela serve à quelque chose.

Devant ces arguments massues, je n’ai plus d’argument valable et une petite jeune me changera de mes matures. Je la laisse entreprendre des fouilles, dans mon peignoir et il faut dire qu’elle ne met pas longtemps pour trouver tout ce qui l’intéressait.

  • Si tu te déshabillais chérie, j’aurai le plaisir de jouir de ton corps.

Ni une, ni deux, ni même trois, la nuisette part en vol plané à travers la chambre et je me rends compte que la coquine avait bien préparé son coup, elle m’offre sa nudité. Elle se cambre pour faire ressortir ses seins, pont d’orgueil féminin, comme le gros paf est celui du masculin. Mais, malgré ses efforts, c’est pas Samantha Fox.

J’en ai rien à foutre, j’aime les petits seins réactifs plutôt que les grosses boilles à lait siliconées.

  • Comment me trouves-tu ?
  • Parfaitement consommable et du reste, je vais tout de suite me mettre à table, dis-je en avançant une lippe gourmande en direction de ce paradis, symbolisé par deux saints ou seins(attention orthographe spécial pour des notions distinctes)

Ils me semblent attendre ma venue pour un entretien non œcuménique, parfaitement dressés, deux mamelons et pas deux mameluks attendent avec impatience que je leur fasse la conversation.

Sans hésiter, une de mes mains attrape un sein, ma bouche s’attaque à l’autre et de manière soft, ma deuxième main s’avance vers un second paradis, qui malgré la pub de Baudelaire n’est pas artificiel.

Marion se tord de plaisir et je sens dans l’air un parfum de jeune fille que Proust n’aurait pas renié.

Cela même si on prétend que Proust n’a jamais déploré les jeunes filles en ? eur. (c’est un contrepet p et f)12

Marion ouvre grand les jambes, me permettant un accès libre à son trésor. Complètement troublé je glisse ma tête entre ses cuisses et je me régale de cette chair vierge, son goût pas encore perverti. Le pire, c’est qu’elle joue avec mon sexe, le rendant presque incontrôlable, n’y tenant plus, je lui demande :

  • Je ne vais pas te dépuceler maintenant, je suis trop excité, je risquerai de rendre les armes tout de suite. Tu ne veux pas me sucer, jusqu’à ce que je tire ce premier jus ? Au deuxième, cela met plus de temps de coït.
  • Je n’osais pas te le demander, me dit-elle en prenant mon sucre d’orge dans la bouche.

Suite à ça, elle ne dit plus rien, mais elle s’appliquait à me faire monter les tours quand d’un coup, les vannes se sont ouvertes, giclant dans sa bouche le fruit de mes couilles.

  • Excuse-moi, je n’ai pas vu venir le train, j ? ai pas eu le temps de siffler trois fois, lui dis-je en lui prenant la bouche pour un baiser appuyé.

Sans se gêner, elle me fait partager le produit de mes couilles avec délectation et simultanément, je lui permets de respirer son parfum intime qui transpire de ma bouche.

Elle garde mon pieu dans la main et le secoue pour lui rendre sa vigueur originelle.

  • Laisse-moi m’occuper de ton minou, c’est chargé de bonnes choses qui durcissent les bites.

Sans attendre son autorisation écrite en deux exemplaires et contresignés par un officier de police, je me glisse entre ses cuisses pour atterrir à son petit buisson, fébrile, tel un caméléon dans l’attaque d’un insecte et non pas d’un inceste, je darde ma langue sur les lèvres du désir et me gave de son hydromel. C’est vraiment délicieux ce jus de jeune pucelle.

De plus en plus, ses reins s’animent d’un mouvement reptilien, ondulant au gré de mes caresses linguales, brusquement alors que ma langue effleure son bourgeon, je reçois un coup de con impératif sur le menton, me rappelant à mes devoirs de la préparer à la vie amoureuse.

À regret, je quitte cette fontaine de jouvence pour me rapprocher de ma jouvencelle encore très pucelle, l’arme du crime est prête à renter en action, Je me promène doucement aux abords de la scène où va se consommer le sacrifice de son opercule.

La suppliciée, d’un mouvement volontaire décolle ses fesses et d’une action brusque s’embroche sur mon trusquin. Promis-juré, ce n’est pas moi qui ai agit, elle le voulait vraiment elle l’a fait toute seule, je n’ai été qu’un instrument entre ses mains. Le sacrifice de son label de garantie fraîcheur, c’est elle-même qui a voulu me l’offrir, mais une fois la faute consommée, le chemin de retour barré, il a bien fallu que je me résigne à participer, malgré son « aïe » au moment de la rupture de la digue (pas du cul comme quand on va de Nantes à Mont-aigu) je ne recule pas devant le devoir de bien la baiser et mettant en route le piston de ma machine à vapeur, je plonge, ressorts et replonge à longueur, jusqu’à ce que, tel un ressort qui se brise, elle éclate dans un orgasme que Dante n’aurait pas renié, donc dantesque. Mais moi, toujours raide comme la justice de Berne, je continue à piocher comme un fou cette motte palpitante, elle suit mes mouvements et repart dans une nouvelle félicitée, je sens son con martyrisé enserrant mon pal avec vigueur et d’un coup, nous éclatons simultanément dans un gerbe de bonheur, comme un feu d’artifice du 14 juillet (pour faire plaisir à mes amis français).

Repus et épuisés par cette folle cavalcade, nous nous endormons dans les bras l’un de l’autre, sans autre commentaire.

Le matin le soleil transparaît entre les rideaux, qui furent si bien grimpés pendant cette nuit de folie, quand la porte s’ouvre et que Myriam avec un plateau et deux petits déjeuners fumants vient nous souhaiter le bonjour.

  • Je vous ai entendu cette nuit ! Quel boucan vous n’avez pas mené, si au début, je fus très fâchée, finalement j’ai accepté que ce soit plutôt vous qu’un autre qui prenne la ? eur de ma fille chérie, mais, cela m’a créé une telle excitation que j’aimerai aussi ma part de gâteau ce matin.