Ainsi va la vie - 12 - Mère et fille émoi émoi

Malgré la fatigue accumulée la nuit, il y a longtemps que mon vingtième anniversaire a passé, je l’invite à nous rejoindre sur le lit, qui maintenant est chargé de deux femelles, ma foi, fort appétissantes, la mère et la fille, le Graal quoi !

Pendant le petit déjeuner, Myriam qui avait déjà pris le sien, s’amusait à prendre le dessert en essayant de réveiller mon sceptre et me prodiguant une pipe bien agréable. C’est vraiment une sensation extraordinaire de manger au lit avec une belle femme qui vous suce le jonc, qui en même temps, se régale des sucs de sa fille qui étaient toujours accrochés sur mon manche, c’est assez pervers d’y penser.

Évidemment, la coquine arrive rapidement à ses fins et me voici avec le dard dressé comme la colonne Vendôme ou l’obélisque sur la place du même nom, rappelant ma victoire de la nuit passée.

  • Coquine, si tu continues comme cela, tu vas avoir un second petit déjeuner et moi plus assez de forces pour assouvir tes besoins.

Sagement, elle maintient à feu doux la température de mon appendice, pour pouvoir évidemment calmer sa fringale matinale.

Le déjeuner (chez nous on ne petit-déjeune pas, on déjeune vraiment) étant terminé, Marion me demande de se retirer pour faire ses ablutions, son con débordant de foutre.

  • Va mon enfant, lui dit sa mère très occupée à maintenir la pression, mais prends en partant le petit déjeuner, j’ai sous la main ce qu’il faut pour calmer mon appétit.

Une fois Marion partie vers la salle de bain, sans autre, Myriam me couche sur le dos et m’enjambe pour s’enfiler ma bite dans son sexe et c’est reparti pour un tour, la charge héroïque de la brigade de cavalerie, sabre au clair perçant continuellement sa conque demandeuse. L’ennemi n’est pas loin de se rendre, Grouchy s’écria l’empereur, c’était Blücher13, Ce fut la défaite, le court de la bourse, initialement, insidieusement falsifié par Rothschild, finit par s’effondrer, quelques soubresauts persistants, puis ce fut le calme plat après l’éjaculation libératrice.

L’estomac bien calé, la bite en bandoulière derrière, je me sentais prêt à aborder une longue journée de travail harassant. Le soir, me rendant à l’université pour chercher Marion, je vis à nouveau les écervelés qui avaient eu pour but de l’assaillir. Ils firent un détour prudent, vu que l’un d’eux boitait vraiment bas.

Ma Marion arriva enfin et devant eux me donna une galoche bien baveuse qui fit que la tranquillité dans mon slip en fut gravement compromise. Ses anciens agresseurs la regardaient avec des yeux globuleux de poissons frits, de voir leurs expressions fit encore monter d’un échelon son excitation.

  • Viens, rentrons, la journée n’est pas finie, dit-elle, en taquinant la marque de mon affection vers elle.

La soirée va à nouveau être épuisante, surtout si sa mère vient en remettre une couche. À ce rythme-là, je sens que je vais être obligé d’engager un apprenti devant le surplus de travail.

C’est alors que nous préparant au souper, je reçois un appel téléphonique de Juliette qui vient de rentrer de vacances et n’a rien dans le frigo, les magasins fermés, elle désire s’inviter avec Linda pour se restaurer et plus si affinités.

  • Bien volontiers, Je serais vraiment entouré par un harem et je vais ressembler à Mahomet avec 4 demandeuses, mais ce sera avec un grand plaisir. Tu nous raconteras tes vacances.
  • Tu voudras avoir tous les détails ? Yc les plus graveleux ?
  • Surtout ceux-là !

Raccrochant, je m’adresse à Myriam :

  • Ce soir on a deux visites à souper. J’espère qu’il y a suffisamment pour tous.
  • Pas de problème, je me débrouillerai. Sans indiscrétion, c’est qui ?
  • Je ne devrais pas te le dire, mais c’est la présidente du conseil d’administration de la boîte avec la déléguée commerciale au Portugal.
  • Je vois, il faudra que je mette les petits plats dans les grands.

Les plaines de Gomorrhe.

Vers les 6 heures du soir, dring dring hurle la sonnette. Devant la porte, Juliette et Linda en pleine forme.

  • Merci d’accueillir deux affamées rentrant de vacances.

Je les introduis dans la maison et fais les présentations. Juliette s’intéresse à Marion en lui demandant quelle étude elle fait, etc.

Linda par contre papote avec Myriam sur les aspects culinaires du soir et l’aide à mettre les choses en place, tendant l’oreille, je remarque que ce n’est pas que du bœuf Mironton qu’il est question. Ma pomme en prend aussi quelques remarques, mais plutôt élogieuse.

Myriam lui raconte comment je leur ai sauvé la mise en l’engageant alors que toutes les portes honnêtes étaient fermées et Linda lui explique comment je lui ai ouvert les yeux sur les infidélités de son mari et que depuis elle vit avec Juliette.

  • Mais dites-moi, vous êtes lesbiennes ?
  • Non, pas complètement, en fait on est bi, surtout quand Georges vient passer la nuit chez nous.
  • C’est chez vous qu’il disparaît parfois et revient fatigué le lendemain matin.
  • Oui, on lui est très reconnaissante et il nous le rend bien.
  • Moi c’est bizarre, mais je n’ai jamais eu quoique ce soit avec une femme et même ce n’est que depuis que je suis là que j’ai recommencé avec l’amour, aussi par reconnaissance.

Enfin, à force de papoter, le souper est prêt et il se pose le problème de qui sera où, vu que les 4 femmes désirent être à côté de moi. Mais rapidement la situation se règle toute seule, Marion et Juliette veulent continuer à tchatcher et elles se mettent un peu vers la fin de la grande table en face de moi et les deux autres faisant le service se placent près de la cuisine, si bien que de 4 cons vives qui m’entouraient, je me retrouve tout seul, ce qui est loin de me déplaire, il faut laisser les amitiés se nouer.

Au plat principal, je constate que Juliette et Marion en sont aux confidences sur l’amour lesbien et de l’autre côté, il semble que l’on s’intéresse plutôt aux exercices pratiques.

C’est alors que juste avant le dessert, Juliette suggère que je fournisse l’assaisonnement de la crème brûlée. Myriam se propose de m’aider, mais je sais qu’elle a un penchant fontaine qui pourrait bien fournir un petit complément.

  • D’accord, pour autant que Juliette et Marion t’aide à mettre en marche ta fontaine.
  • Et moi, réclame Rita se sentant mise sur la touche.
  • Toi tu viens m’abreuver de ta Licor Beirão

La soirée qui jusqu’à maintenant était relativement sage semble dériver vers la partouze à majorité féminine. Démocratiquement, je suis submergé, mais c’est avec plaisir que je me laisse emmener vers la luxure et la fornication de masse.

1 En référence à un marque déposée de Nestlé pour le surgelé

2 Quand on rêve, n’importe quelle bêtise peut passer par la tête

3 Culier relatif au cul, à ne pas confondre avec séculier, qui ne doit à sont tour pas être confondu avec sec culier.

4 Méthode Brando

5 La valise en carton

6 Typiquement des fouines

7 http : //dictionnaire. reverso. net/francais-definition/bourillon

8 Autre jeu de mots pourri pour nombril

9 https : //fr. wikipedia. org/wiki/Tribologie

10 Excusez le jeu de mots un peu simpliste

11 Se dit aussi st-Guy

12 Pour les étanches au contre pet : Proust n’a jamais décoré les jeunes filles en pleurs

13 https : //fr. wikipedia. org/wiki/Gebhard_Leberecht_von_Bl%C3 %BCcher