Ainsi va la vie - 5 - Madame essaye de se rattraper

... et en ligne de mire, il y a la femme d’Henri que je compte bien séduire.

  • Non pas elle, s’il te plaît !
  • Et pourquoi donc ?
  • C’est un couple si gentil, On s’aime beaucoup.
  • Quoi ? Vous partouzez avec Henri et sa femme.
  • Non, elle est trop sérieuse pour cela, mais cela détruirait ce joli couple qui s’entend si bien.
  • Un peu comme toi et moi, à sexe inversé. Non, il est temps que je lui ouvre les yeux sur son gentil mari qui baise la femme de son collègue. Mais sois sans crainte, je n’utiliserai pas la drogue du violeur pour la séduire. Pas comme mon futur ex-patron comme tu me l’as décrit.
  • Au fait, tu restes à dormir ici ce soir ?
  • Je ne sais pas encore, pourquoi, tu as envie d’inviter à nouveau mon futur ex-patron pour baiser ? Enfin je ne suis pas sûr qu’il le reste longtemps directeur.
  • Non, c’est que je ne sais si je dois me préparer la chambre d’amis ou si je peux rester dans notre lit.
  • Tu peux rester dans notre lit, au pire on couchera comme un couple d ? amants.
  • Alors tu ne m’en veux pas trop.
  • Non, mais on ne peut continuer comme un coupe marié. Cela gêne le port du chapeau d’avoir des cornes, mais d’avoir une maîtresse volage est moins difficile à porter. Bon, je vais téléphoner, si tu pouvais me faire un café pendant ce temps.

Téléphonant à Juliette, je m’enquière comment elle se sent cet après midi et si elle a pris contact avec Linda, la femme d’Henri.

  • Je me sens en pleine forme, mais j’ai décidé de rétrograder mon futur ex-mari dans notre entreprise. Je ne sais pas si je vais divorcer avec lui ou être simplement séparée. Ce qui est sûr, c’est qu’il ne me touchera plus, il faut encore que j’en discute avec lui. Pour Linda, je l’ai invitée pour demain, après le conseil d’administration. J’ai envie de faire une rocade avec toi, que Joseph prenne ton poste et que tu le remplaces à la tête de l’entreprise.
  • Merci, c’est une belle promotion, qui je l’espère ne me causera pas d’ennui avec deux adversaires dans l’entreprise.
  • Une fois institutionnalisée, tu les convoques et tu leur pose la question de confiance. « S’ils veulent se racheter en mettant les bouchées doubles et que tu puisses compter sur eux ou chercher un autre job ! » Tu verras, ils vont baster.
  • Tu veux que je vienne ce soir ou tu préfères attendre demain.
  • Non cette nuit, j’ai besoin de repos, demain sera une journée décisive et je veux être à 100 %, si cela ne te dérange pas, reste chez toi ce soir.
  • À demain.

Le soir, après souper, je me sens un peu fatigué par tous ces événements et je me couche rapidement, laissant Martine devant la télévision avec ses questions sans réponse.

Au cours de la nuit, je fais un rêve très onirique, je suis au Paradis avec sept vierges musulmanes à mon service2. Je sens une présence et une chaleur inhabituelle sur ma queue. Très troublé, je me réveille pour constater qu’en réalité c’est Martine qui essaye de regagner ma confiance. Vraiment, elle s’applique et je n’ai jamais eu une bouffarde de cette qualité pendant tout notre temps de mariage. Philosophe, je me dis qu’au moins son inconduite a eu un effet positif.

Elle, remarquant que je m’étais éveillé, remonte en me caressant et me roule un pelle d’anthologie.

  • Chéri tu es réveillé et bien dur, j’aimerais t’offrir quelque chose, mon cul.
  • Comme cela à sec ? Je ne suis pas un rustre.
  • Je sais, mais ne t’inquiète pas, je me suis préparée pendant que tu dormais. Lavement, vaseline, élargissement avec un plug.
  • Un plug, mais je ne t’en ai jamais offert.
  • C’est un cadeau de Joseph, je me suis dite que ce serait dommage de ne pas l’utiliser. C’est un rosebuds de Charlie
  • C’est fou comme tu es mignonne avec cette jolie queue de cheval qui sort de ton cul. Mets-toi à quatre pattes que je puisse te prendre de partout. Mais au paravent, tu as baisé sans protection avec eux, tu es sûr qu’ils sont clean ?
  • Oui, ils se font souvent contrôler et ne vont pas autrement à gauche qu’ils m’ont affirmé.

C'est ainsi que j’ai pu la prendre en levrette, avec le plug dans le cul, c’est encore meilleur que sans, on sent mieux coulisser, c’est plus resserré. Je la limais avec persévérance, appréciant sa disponibilité.

  • Maintenant, je vais t’enlever ton plug et le mettre devant pour te prendre le cul.
  • Non trésor, quand il a servi, il faut le désinfecter avant de changer de trou.
  • Bon, d’accord, alors sans, mais ton petit trou, je le veux.
  • J’espère bien. Si je te l’ai toujours refusé, c’est par estime pour toi, je ne voulais pas que tu saches que tu avais épousé une salope. Maintenant, tu le sais.

M’accroupissant derrière elle, je saisis la queue de cheval qui lui sortait du cul et je tirai lentement pour déboucher le cul de ma femme.

Avec un Pbloof il se désincarcéra, présentant un joli œillet élargi prêt à m’accueillir.

Le plug m’apparut dans toute sa beauté, une très belle pièce, mais avec quelques marques de dépôt dans les renflements. Je le plaçais sur la table de nuit et je m’alignais sur sa rosace qui était encore entrouverte. D’un coup puissant, je poussais ma bite jusqu’au fonds du fondement, une fois que mes couilles tapèrent contre sa chatte, je commençais à faire des va-et-vient de plus en plus rapides. Je sentais son anneau culier3 pulser à chaque mouvement, c’était divin.

  • Quand même Martine, dire que tu m’as privé des années du bonheur de te sodomiser et qu’il faille que je parle de divorce pour que tu m’offrisses ton cul. Tout cela, pour le donner à ces deux salauds.

En continuant mon mouvement, tel un piston de bateau à vapeur, je sens bien que je ne suis pas le seul à apprécier cette pénétration, Le souffle de Martine est de plus en plus haché, surtout quand du bout des doigts, je caresse son clito. C’est alors que Martine se tend comme un ressort en feulant bruyamment. Elle veut se détacher, mais je ne suis pas encore venu, même si je me rends compte que pour l’enculage, elle a beaucoup plus de km au compteur que Juliette, je la maintiens fermement aux hanches, j’ai relâché son clito et son sein pour la maintenir. Je continue à lui malmener la rondelle, jusqu’à ce que j’éclate violemment dans ses boyaux.

Martine se retourne et me prend la queue dans une main, se penche et me donne un bisou sur le bout.

  • Merci,
  • Bonne nuit et je me retourne pour m’endormir, mais Martine ne l’entend pas de cette oreille, elle vient se blottir dans mes bras.
  • Laisse-moi dormir dans tes bras, car par la suite, ce ne sera peut-être pas si fréquent.

Une pensée me taraude l’esprit, veut-elle me faire regretter ma décision de divorce. Finalement, je vais prendre ce qui est bon et zut pour le reste.

Le lendemain après midi, je m’invite chez Juliette qui est enchantée de me voir.

  • Viens, Linda la femme d’Henri va bientôt arriver. Ce sera toi qui lui présentera les documents.