Ainsi va la vie - 6 - La femme d'Henri

Arrivant devant la maison de Juliette, je vois qu’il y a 2 autres voitures, celle d’Henri et celle de Joseph. « tiens, ils ne sont pas au boulot ces deux-là, »

  • Dring, dring, c’est moi. Annonçais-je dans l’interphone. Bonjour, Henri et Joseph sont là ?
  • Non, pas de soucis, je ne lui ai pas rendu sa voiture et les deux ont interdiction de venir, jusqu’à nouvel avis.

Je rentre et Juliette, toujours aussi séduisante, d’entrée me fait un bise à la russe bien appuyée et m’entraîne dans le salon où se trouve Linda, l’air un peu empruntée.

Je lui tends la main de manière cérémonieuse.

  • Eh moi, je n’ai pas droit à la bise ?

Je renouvelle la bise à la mode Brejnev, il faut dire que Linda est une vraie lusitanienne. Très typée.

Je me tournais vers Juliette :

  • C’est possible de brancher l’ordi sur la télévision.
  • Je ne sais pas.
  • Je vais essayer, si c’est pas un modèle trop ancien, cela devrait marcher, juste il faut le bon câble.
  • Regarde là, c’est ce que nous avons. Joseph aimait bien passer des vidéo depuis le pc sur la télé.

Voilà, c’est installé, attention Linda, ouvre bien les yeux. Je retrouve le fichier que j’avais téléchargé et envoie les images. On voit bien le gros cul de Joseph entrain de se faire tirer une bouffarde par Martine, alors que Henri rayonne de bonheur d’enculer ma femme. Une fois l’image bien vue, j’enclenche la vidéo où on voit les deux sodomisant à tour de rôle ma femme.

Linda a les yeux qui sortent de la tête. On sent qu’elle ne digère pas vraiment la scène et que l’orage va éclater. Prévenante, Juliette, la prend dans ses bras pendant que je ferme la démonstration.

  • Les salauds, s’exprime-t-elle enfin, Je vais faire quoi maintenant ? Je ne peux divorcer, l’Église ne le permet pas et ma famille ne me le pardonnerait pas. Pauvre de moi.
  • Chérie, tu sais ce que j’ai fait quand j’ai vu ceci ?
  • Non,
  • J’ai mis des cornes encore plus grandes sur le front de mon mari que celles que j’avais, je lui ai fermé la maison. Demain, il vient prendre le minimum pour déménager. C’est pour cela qu’il est venu se réfugier chez vous. Au fait, George, tu peux m’assister demain pour l’expulser avec ses affaires.
  • Avec un certain plaisir.
  • Les salauds, répond Linda, je comprends mieux mon mari qui voulait que je couche aussi avec le tien Juliette, mais j’ai refusé. Mais je vais faire quoi ?
  • Il y a plusieurs solutions. En premier, demande la séparation de corps, tu as les preuves de son inconduite, il devra te verser une bonne pension. Tu pourras rester aussi longtemps que tu veux ici. George reste aussi, tu pourrais l’utiliser pour te venger, lui il doit aussi prendre sa revanche.
  • Je ne sais pas, je n’ai jamais trompé Henri,
  • George est un très bon amant. Hier, on s’est vengé de nos misères et je peux te dire que cela valait la peine. Ceci dit, je vais appeler mon avocat pour lui demander si, vu les circonstances, c’est un abandon de domicile. Pour les autres solutions, on verra demain, quand la nuit t’aura porté conseil.
  • Pour y ré ? échir, il faudrait que je les connaisse.
  • Une serait de pardonner à ton mari, mais je ne suis pas sûr que ce soit une bonne solution, la séparation de corps, le divorce.

Après téléphone, elle annonce qu’en cas d’adultère, on peut considérer que l’abandon de domicile n’entraîne pas de conséquence.

Me regardant d’un regard troublé, Linda annonce :

  • Je veux bien me venger avec toi, tu as aussi souffert je suppose, c’est normal qu’on se console comme on peut.

Je me mets à côté d’elle et la prend dans mes bras et l’embrasse sur la joue, puis prolonge vers son oreille et descends vers le cou. Alors elle se retourne et m’offre ses lèvres que je m’empresse de prendre et on entame une danse des langues.

En même temps, je lui caresse langoureusement le dos, les ? ancs. Elle soulève le bras où la main qui se rapproche de ses seins, mais c’est avec l’autre que j’empaume sa poitrine et commence à lamalaxer doucement.

Subitement elle se dégage.

  • Il fait trop chaud, permets que j’enlève un peu des couches.
  • Je ne demande pas mieux. Et je l’aide à enlever son boléro et elle reste en soutien gorge, J’aime beaucoup la voir comme cela, spécialement les jolis écureuils qu’elle a sous les bras.

Je ne peux m’empêcher d’approcher mon nez et ma bouche de ces trésors et du coup elle lève le bras pour m’en donner l’accès.

  • Tu aimes mes poils
  • J’adore, avec toi je suis servi.
  • Alors tu n’as encore rien vu, mais toi, tu ne veux pas te mettre à l’aise.

J’enlève à mon tour mon paletot et ma chemise et je reprends sa bouche pour un baiser tout en décrochant son soutien gorge puis continuer la caresse de ses seins qu’elle a tout à fait adorable, tenant juste dans ma main. Je commence à sentir les effets de l’excitation de cette magnifique femme. Je bande comme un cerf.

Linda regarde avec intérêt la déformation de mon pantalon et avance une main aventureuse vers la bosse que forme mon sexe. Juste à ce moment, Juliette revient de sa chambre où elle a aussi allégé la tenue, elle arrive dans une délicieuse nuisette.

  • Vous permettez que je me mêle aux réjouissances.
  • Je t’en prie, viens de l’autre côté de Linda, elle a besoin d’être réconfortée.
  • Allons plutôt dans ma chambre et déshabillons-nous, ce sera plus simple.

Nous le fîmes à la différence que Linda se gênait d’enlever sa culotte, vu le tablier de sapeur qui devait orner son bas ventre.

Délicatement, j’embrassais son ventre tout en passant ma main sur sa culotte en m’attardant su l’emplacement présumé de son clito et bientôt je remarquais une agréable odeur qui sourdait de ses dessous, sans parler d’une humidité qui marquait mes doigts.

Je passais ma main sous l’élastique de sa culotte et commençait à lisser son astrakan alors que Juliette lui caressait les cheveux en l’embrassant dans le cou, puis elle déplaça ses caresses vers les épaules, puis lui empauma à son tour les seins. Linda eut un petit sursaut, peu habituée aux attaques lesbiennes.

  • Tu n’aimes pas ?
  • Je ne sais pas, je ne l’ai jamais fait avec une femme, mais tu es si douce que je crois que je vais bien aimer.

Juliette à ces mots déplace sa bouche et commence à son tour à lui rouler une pelle pendant que j’excite son clito.

Je commence à tirer sur la culotte pour avoir un meilleur accès, mais Linda essaye de m’en empêcher.

  • Pourquoi, j’aimerais bien présenter mes hommages à ton petit abricot.
  • Oui, mais comme tu le sens, j’ai plein de poils sur mon bas-ventre, j’ai un peu honte.
  • Pourquoi, je t’ai dit que j’aimai horriblement les femmes poilues. Tu ne vas pas me décevoir, mais m’enchanter.
  • Oui, mais Juliette ?
  • Pour le moment, c’est pas elle qui viendra sucer ta moule, mais moi et ne me refuse pas, je sens que ton odeur est délicieuse.

Alors Linda se décide et abaisse le dernier rempart à ma convoitise. Hum quelle touffe, je n’en ai jamais vu de si belle. Une vraie forêt amazonienne, avec en son milieu le fleuve amazone.

De la langue, j’écarte un peu les fouillis qui encombrent les berges avant de me plonger dans la délectation du miellat lusitanien.

Rapidement, elle monte les tours, son bassin montre le plaisir qui croit en elle.

  • Oh ! c’est bon, tellement nouveau pour moi, mon mari ne s’y aventure jamais. J’aime, encore et encore,

Ses mouvements deviennent de plus en plus saccadés et le fleuve est à la cote d’alerte avant de déborder, le limnimètre vire au rouge, malgré mes efforts pour le contenir. Je me régale de cette moule portugaise. Vraiment à point, Henri, de plus en plus je ne le comprends pas, enfin, c’est vrai que la femme du voisin est toujours plus appétissante que la sienne propre, au moins au niveau des fantasmes.

  • Viens me baiser, j’ai envie de te sentir en moi. Je prends la pilule depuis que Henri m’a dit qu’il ne voulait pas de têtards, même si j’ai tout ce qu’il faut pour qu’un bébé puisse se rassasier.

Je m’éloigne de ce délicieux entremet et me mets en face d’elle, la queue en avant et je la place à l’entrée de son trou et vigoureusement, j’investis son tabernacle. C’est très bon, on voit que s’il n’y a pas beaucoup de km au compteur, il y a du potentiel. Je me déchaîne, maniant ma bite avec férocité et violence quand soudain, Juliette :

  • Quelle fougue, mais j’aimerais aussi me rassasier de sa figue, Pour moi, comme pour Linda, c’est une première, Ce n’est pas que je n’apprécie pas le goût de la crème de pruneaux, mais séparément d’avec le miellat de mon abeille chérie.
  • Excuse-moi, j’ai agi en égoïste en prenant tout, je te fais la place, tu vas te régaler.

À ce moment-là, Linda qui était déjà sur la route du jardin de Gethsémané. Le paradis était à sa portée, mais elle rua dans les brancards.

  • Je suis une femme et jamais j’ai joué avec une autre.
  • Fais plaisir à Juliette, pense que c’est moi qui te dévore la moule.

Se recouchant sur le dos, les jambes bien écartées, Linda accepte l’intrusion de Juliette qui en était à sa première léchée féminine, Linda, subissant l’interdit, part très rapidement dans un orgasme très fort.

  • Mon Dieu, je ne le crois pas, j’ai eu l’impression de voir les portes du paradis. Il y avait un vrai fado dans ma tête.

Laissant Linda récupéré, je m’approche de Juliette d’un air gourmand.

  • Me laisseras- tu te régler le carburateur, mais avant de mettre la burette à huile, il faut que je le prépare avec la langue.
  • J’en attendais pas moins. Répond-elle en se mettant en position de recevoir mes caresses linguales.

Je m’installe entre ses jambes et déguste une merveilleuse moule qui devient de plus en plus crémeuse, ma langue agile s’entraîne au Marathon, faisant des allers-retours du fondement à la fève des délices, passant par une magnifique vulve au jus généreux et savoureux.

Voilà que Linda commence à émerger suite à son engourdissement post orgasmique, elle regarde intéressée ma séance de léchage en se frictionnant la vulve.

  • Je peux aussi essayer, minaude-t-elle,
  • Mais oui, mais je me fais régulièrement chasser quand cela commence à être super bon.

Juliette, super gentille me propose une compensation à ma désertion. Elle veut bien s’occuper de mon bâton de berger, elle en avait gardé un bon souvenir.

On s’installe pour le round suivant, Linda à plat ventre devant le sexe de Juliette qui est sur le dos attendant que je vienne à genoux lui présenter mon lézard. Sa bouche est délicieuse et ma pine déjà bien excitée par la moule de Linda ne tarde pas à présenter des signes qui ne trompent pas, elle a envie de dégorger un ? ot impétueux.

  • Juliette, je suis à deux doigts de jouir. Tu veux que cela parte où ?
  • Cette bonne crème, c’est pour moi, reste où tu es. Mes amygdales frétillent d’avance.

Je ne retiens plus, j’ouvre les vannes de fonds.

Linda, lève les yeux, un peu étonnée,

  • Tu avales son sperme ? Cela a quel goût ?
  • Viens me donner un baiser sur la bouche et je t’en redonnerai un peu. C’est du deuxième main, mais encore très savoureux.

Linda, après avoir partagé dans la bouche de Juliette, le produit de mes couilles se propose de réanimer mon étendard fatigué. Son léchage un peu maladroit n’en est que plus agréable, elle s’applique beaucoup pour redonner vigueur à mon poireau.

Arrivant à ses fins, Linda toute heureuse annonce :

  • Juliette, il est fin prêt, tu n’as pas encore pris ton pied, il est pour toi !
  • Linda, serais-tu d’accord que nous fassions un trio simultané, c’est-à-dire que pendant que ma queue investit la vulve de Juliette, en même temps, ma langue s’occupe de la tienne. Vous venez les deux sur moi.
  • Mon Dieu, je n’aurai jamais pensé à ça.
  • Linda tu peux m’appeler simplement par mon prénom George. Dis-je en plaisantant.
  • Mais c’est pas à toi que je m’adressais, c’est au Dieu de l’église.
  • Tu penses qu’il s’occupe de ces choses-là ? Cela me fait tout drôle de penser qu’il nous regarde peut-être. Mais je ne me fais pas trop d’illusion, excuse-moi si je te chicane un peu.

C’est vraiment bon, quand on a deux femmes à soi, surtout quand elles apprécient le sexe.