Ainsi va la vie - 9 - L'embauche

Ma femme, voyant que je restais in ? exible à ses propositions de se remettre en couple, partit finalement avec Joseph qui n’avait définitivement plus accès à Juliette. Entre Juliette et Joseph, il ne restait plus qu’une séance chez le juge et l’affaire sera classée.

Pour ma part, je me suis posé la question si j’allais me mettre en ménage avec Juliette, mais d’un commun accord, on a trouvé que la situation actuelle présentait trop d’avantage vis-à-vis de la solution de couple, même si elle se sentait des besoins de maternité de plus en plus prononcés.

Ma belle sœur était, après son stage, rentrée vers son tonneau de bière. C’était un bon coup, mais c’était trop compliqué de la débaucher. Restait le problème qu’il manquait une main féminine dans la maison. Finalement, je me suis décidé d’engager une gouvernante, ce qui me libérerait des soucis matériels.

Je me décidais de faire une recherche anonyme, avec un bureau de recrutement fictif dans une autre ville. Je fis passer une annonce, précisant certaines choses inhabituelles, notamment la présence en principe sept jours sur sept, chômeuses, réfugiées etc acceptées. Je pris quelques jours de congé, puis contactais une agence de détectives privés.

Je louais dans un hôtel 4 étoiles pour quelques jours une chambre pour faire des entrevues. Le lendemain, le défilé a commencé.

Les premières qui se présentèrent, avaient à part un air revêche, des certificats ventant leur qualification, à se demander pourquoi elles cherchaient de changer d’employeur.

La troisième, un peu vamp, sans référence, sortant de prison, sans avenir retint mon attention et je lui annonçais que je répondrais à sa demande avant la fin de la semaine.

Une des suivantes présentait encore un profil aussi intéressant, elle était musulmane, en séparation d’avec son mari actuel, avec une fille, point négatif, avec son niqab, elle ressemblait plus à un parasol qu’à un être humain, mais c’est pas rédhibitoire, je lui dis que je lui donnerai aussi ma réponse à la fin de la semaine.

L’avant-dernière, mère célibataire, qui venait d’être licenciée, à la limite de devenir SDF, présentant aussi un profil pour une future soumise, d’autant qu’elle avait une fille aux études.

Je mis le détective privé sur ces trois cas pour avoir plus de renseignements et deux jours après, je les recontactais dans l’ordre inverse d’intérêt.

Je commençais par la musulmane qui se présenta, à nouveau habillée comme un parasol. Je répétais mes exigences, mais j’ajoutais qu’avant de l’embaucher, je voulais la voir nue. Je n’étais pas opposé à ce que dans la rue elle porte une burqa, mais dans la maison, son habillement sera l’inverse de dehors.

Une fois énoncées mes demandes, je me fis traiter de tous les noms arabes probablement inconvenants pour un patron avec son refus net d’enlever sa burqa. Je l’ai reconduite en la remerciant pour sa candidature, mais en soulignant que pour moi la religion n’est que l’opium du peuple.

La suivant était celle qui sortait de prison, un peu l’inverse de la précédente. Elle baiserait bien avec moi autant que je voudrais, mais elle voulait un service minimum. Pas question de faire le ménage. Il fallait engager une autre. J’ai un peu hésité avec le autant que je voudrais, mais ce n’était pas le profil que je recherchais.

La dernière arriva avec un 1/4heure de retard. Cela commence bien je me suis dit, mais je savais qu’elle était au bord de la rupture et finalement je restais sur ce choix.

Je la fis rentrer dans le salon et je lui demandais les raisons pour les quelles je choisirais sa candidature.

  • Je sais faire la cuisine.
  • c’est un bon point.
  • Aussi le ménage, je peux servir si monsieur a des invités.

Je la regardais assez intéressé et je me demandais ce qu’elle allait encore sortir pour me forcer la main.

  • Je suis obéissante.
  • Hum c’est bien, mais vous aviez un 1/4heure de retard.

Je me dis, je vais tester son obéissance, si cela marche, je prends plutôt que recommencer.

  • Je vais tester votre obéissance et cela représente aussi la punition pour le 1/4h de retard. Déshabillez-vous.

Maladroitement, elle se déshabilla complètement et je pus bien apprécier sa plastique, elle était un peu plus jeune que moi, mais très joli corps. Il faudra que je l’essaye plus tard pour voir si le contenant vaut le con tenu.

Je tournais au tour d’elle pour voir s’il y avait un défaut caché, mais rien de tel, elle me plaisait bien.

  • Voilà, vous pouvez vous rhabiller, nous irons en ville demain pour les habits de service.
  • Monsieur, j’ai encore un petit problème que je n’ai pas précisé, j’ai ma fille qui est dans le dernier mois avant le bac et je n’ai plus les moyens de payer l’appartement, en principe dans une semaine, ils viennent m’expulser. Comment faire ?
  • Si elle ne dérange pas dans la maison, je peux l’héberger à bon compte, mais en contrepartie, je veux un service hors pair. Il faudra encore me la présenter avant ma décision finale.

Je me dis si la fille est comme la mère, cela va être passionnant.

  • Commencez donc demain, est-ce que vous avez beaucoup à déménager et une camionnette.
  • Non, mais je préférerais commencer après-demain, ne serait-ce pour faire les paquets.

Le surlendemain matin, je vois une charrette à bras tirée par deux femmes, dont Myriam et son effigie plus jeune. Je m’empresse d’ouvrir le portail de la propriété et je les conduisis vers les chambres que je leur réservais et leur dit de s’installer et que je serai de retour ce soir.