Chapitre 1: Le cadeau

En période de Noël, c’est presque une tradition dans les entreprises, il faut faire des cadeaux. On n’échappe pas à la règle, Joelle notre spécialiste en organisation festives et sorties entre collègues est passée ce matin avec un sac en plastique contenant des papiers pliés en quatre avec sur chacuns le pénom d’un employé du département. Je ne vous ai pas dit, je travaille dans la maison mère d’un magasin genre Galeries Lafayettes. Je fais parti d’un groupe d’environs 70 personnes. Nous travaillons dans un open space, chacuns fixés sur son ordinateur, à gérer le marqueting. Joelle est super sympa et trouve toujours de bonnes idées pour divertir le groupe. Loto avec les retours invendus, un petit chocolat pour pâques, et bien d’autres délicatesses. Le jeu de Noël consiste à offrir un cadeau de maximum 10 euros, à l'heureuse personne dont on a pioché le nom. Le cadeau devra biensur rester anonyme. J’ai tiré le gros-lot : le chef du département... aie aie, un collègue bêta aurait été plus facile... là, même si c’est anonyme, on peut pas offrir n’importe quoi ! j’ai ma petite idée. Le chef aurait pu tomber sur Paul, mon vis-a-vis. Paul est très sympa et très serviable, mais il a un cactus dans la main, et à chaque pause café je m’amuse à compter ses répliques favorites : « Combien ça t’as coûté », « tu sais combien j ‘ai payé ça », « 25 euros ! c’est du vol ! », « trop cher ! », bref je plains la personne qu’il a eu le malheur de piocher. D’ailleurs rien que sa remarque à propos de ce petit jeu « pff il va encore falloir débourser... »

Nous voilà une semaine après le tirage, et déjà quelques collègues on reçu leur petit présent signé « le petit lutin de Noël ». Pelluches, tasses, et petits cadeaux sympas commencent à être débalés. C’est en revenant de la pause de midi que mon petit lutin était passé : une enveloppe rouge décorée d’un autaucolant représentant des feuilles de houx en relief est posée sur le clavier de mon ordinateur. A l’intérieur, une simple carte : « Rendez-vous à la pause café à 15h. Signé : ton petit lutin ». Etrange, ça devait être anonyme, mais je trouve l’dée de partager un café et peut être un gâteau plutôt originale et sympatique.

Il est 14h55, je suis assis dans le canapé de la salle de repos, seul, la machine à café à ma droite. J’attend patiemment mon lutin, les yeux clos j’en profite pour me reposer un peu...

« Salut ! », tiens mon lutin est arrivé et est assis sur le fauteuil d’en face. J’ouvre les yeux : belle surprise, c’est Valérie. Valérie est une assistante qui a rejoint le groupe il y a quelques mois, je l’ai tout de suite repérée. La 30aine, elle se donne un style gothique light : habillée de noir, des chemisiers dentellés, un petit peu à la Mylène Farmer mais avec une chevelure raide, teintés en noir qui lui tombent jusqu’à la taille. Un joli minois et un regard bleu envoutanr, qu’elle sait mettre en valeur par un maquillage simple mais efficace, le dessin de sourcils très élégant réhaussent le tout. Sa peau pâle correspond au style gothique qu’elle a adopté. Son physique m’a tout de suite interpellé, et je suis ravi que ce soit elle. Je pourrais enfin papoter un peu avec elle et mieux la connaître.

« Un café ? », « Volontiers, noir sans sucre » répons-je. Elle se lève, j’en profite pour mâter son jeans noir moulant qui dessine de jolies petites fesses rondes. Elle se sert la même chose et retourne s’asseoir en me perssant de son regard azur. Son regard me perturbe, ou me facine devrais-je plutôt dire. On discute un bon quart d’heure, de tout et de rien, c’est vrai que même en travaillant au même étage, à quelques encablures, on a pas le temps de discuter vraiment avec d’audres collègues, sinon les proches qui bossent sur le même thème. Bref c’était l’occasion rêvée pour en savoir un peu plus sur Valérie. Dans un bref moment de silence où nous buvons ensemble une gorgée de café, Valérie me jette un petit regard furtif, pose sa tasse et me dit : « viens je vais te montrer ton cadeau », « ah bon ? c ‘était pas le café ? » elle esquisse un petit sourire amusé. Je suis déjà très satisfait de cette petite pause en sa présence mais bon, on ne refuse pas un cadeau et ma curiosité a prit le pas.

On se dirige dans le couloir du rez-de chaussez, je la suis, nonchalent. Elle s’arrête devant une porte « c’est ici ». Elle ouvre la porte et je rentre, la lumière automatique s’allume instantanément. Valérie précise « c’est ici que je prend ma douche lorsque je fais du sport ente midi et deux ». Effectivement on est dans une petite salle de bains commune, à droite de l’entrée un petit lavabeau et au fond de la pièce une douche avec porte vitrée assez grande pour deux. La pièce est relativement spacieuse, j’en comprend la raison : les normes actuelles imposent un accès handicapé, il est donc logique que la salle soit assez grande pour qu’un fauteuil roulant puisse y être manœuvré.

Je demande « Je ne comprend pas », « reste ici, au milieu, c’est très bien » me répond-elle, elle et entre et referme la porte à double tour derrière elle. Elle se poste devant moi et plonge à nouveau son regard dans le mien : « le problème dans ses douches c’est qu’il fait horriblement chaud », elle commence à dégraffer son chemisier à dentelle découvrant ainsi un joli décoleté, dans un écrin rouge et noir, deux belles sphères blanches, que l’on devine ferme s’offrent à ma vue. Sa poitrine n’est pas exagérément dévelopée, mais suffisament ample pour emplir mes mains. Un grain de beaué noir est dessiné sur le haut de la sphère de droite. Elle laisse tomber son chemisier « quelle maladroite » dit-elle, elle s’accroupi pour le ramasser, enfin c’est ce que je croyais avant de la voir, à genoux devant moi. « que caches tu derrière se pantalon ? » demande-t-elle d’une voix suave, elle lève la tête vers moi et avec le même sourire malicieux me déboutonne le pantalon. Surpris par la situation si improbable, je me laisse faire, en quelques instants me voilà devant Valérie uniquement vêtu de ma chemise. Mon sexe a 10 cm de son visage.

Elle pose ses deux mains à plat sur le haut de mes hanches de chaques côtés de ma verge encore détendue, mais pour combien de temps ? elle commence à me caresser, tout en me regardant, ses mains glissent entre mon bas-ventre jusqu’à mi-cuisses, remontentent tantôt vers mes fesses, tantôt vers l’intérieur, effleurant mes testicules... je sens mon sexe se gonfler légèrement, son visage se rapproche et embrasse mon pubis à la base de mon sexe. Elle habille de baisers toute la longeur de mon sexe, descend lentement le long de ma verge jusqu’au gland. Elle ouvre la bouche et m’avalle en entier, en demi erection, son visage se colle facilement à mon ventre, elle aspire en se retirant, me caresse de ses doigts. L’effet ne se fait pas attendre, me voilà bien raide devant elle. Elle s’arrête un instant pour admirer le résultat des ses préliminaires : « c’est un bel angin que tu as la, tu permets que j’en profite un peu ? », vous pensez bien qu’elle n’a pas attendu ma réponse, ses mains doigts écartés caressent les côtés de mon sexe, sa langue glisse lentement de la base de mes testicules jusqu’à la pointe de mon gland qu’elle titille. Je réalise que cette belle poupée au yeux azur si troublant, est une experte en pipe, elle sais s’y faire. Elle enserre de sa main droite la base de ma verge, l’annulaire et l’auriculaire dressés sur mes poils pubiens, et exerce une légère pression, mon sexe, garrotté, se gonfle de plus en plus à chacune de ses caresses. Sa langue glisse le long de mon penis, de haut en bas, de la base au gland, dansant sur le relief des mes veines proeminentes.

Comme une glace, sa langue me lèche le frein, ma bite se dresse à chacune de ses lapements, sa langue tourne autour de mon orifice, la bouche grande ouverte elle entreprend de m’avaler, oscille légerment la tête de droite à gauche pour faciliter la progression. Elle referme enfin sa bouche à environ 2cm de mon pubis. Elle se retire tout doucement, ses lèvres épousant l’anatomie de mon vit gonfflé à outrance par le garrot de sa main droite. Je réalise toute la longueur qu’elle a avalé : impressionnant. Elle rehitère les tentatives de m’avaler entièrement, à la troisème un filet transparent de bave et de mes sucs s’écoule de la base de mon gland à la commissure de ses lèvres. A la cinquième tentative, ses lèvres restent inévitablement à 2cm de son but ultime... elle reste ainsi quelques secondes, et doucement gobe le restant de mon membre par petites bouchées... son nez touche enfin mon pubis, ses lèvres collées à la base de mes testicules... je suis au fond de sa gorge... elle déglutie 4 ou 5 fois, m’aspirant et me massant entièrement de l’intérieur... sensations exquises... par manque d’air, elle se retire rapidement, lachant un second fil transparent, prend une profonde respiration, colle ses deux mains sur mes fesses et me gobe d’un coup, son visage viens se coller entièrement sur mon bas ventre, m’aspire quelques secondes et se retire « qu’elle belle bite, ça m’exite... ».

Les deux mains jointes elle commence à me branler elle s’est légèrement dressée, ma bite à 45 degrés pointe le dessous de son menton, elle me regarde la bouche entre-ouverte, et me branle rapidement. J’observe tantôt ma bite où ses doigts entrelacés coulissent, son joli visage au yeux si captivants, ses longs cheveux raides qui tombent sur ses reins, sa croupe dressée, son petit cul emprisonné dans son pantalon noir mèriterai bien que j’aille à sa découverte... mais ma belle suceuse ne l’entend pas de la sorte et compte bien me pomper jusqu’au bout.

Ses deux mains toujours entrelacées les deux pouces massent mon gland... délicieux... elle lâche prise me prend par les hanches, et m’avale, m’aspire, me suce... me lèche sur toute la longueur, ma bite est dressée au maximum, raide comme du bois...

Elle change de posture et suce maintenant mes testicules, sa main droite me branle en rythme, sa main gauche explore et caresse mes boules... je sais pas combien de temps je vais tenir mais je ressent les prémisses d’un orgasme se rapprochant...

Elle à du sentir que je suis proche de l’explosion, peut être par ma raideur soutenue... elle se poste devant mon gland, la bouche ouverte, la langue tendue prête a m’aqueillir... sa main gauche n’a pas quittée mes boulles, et sa main droite continu son va et vien sur mon chibre. Elle plonge encore un regard langoureux dans les miens « viens » ronronne t elle. Elle accélère le mouvement, me prend en bouche de temps à autre, m’aspire, et reprend sa position de ceuilleuse de sperme.

Ma bite se tend, inconciemment mon bassin s’avance, je sens un frisson parcourir mon bas vendre, mon échine, mes yeux ne quittent plus les siens, sa belle bouche prête à me recevoir. S’en est trop j’explose... 1 jet, 2, 3 puis... 4... sa langue se recouvre entièrement de mon miel blanc, elle me gobe le gland, m’aspire et me vide entièrement... lorsqu’elle se retire, sa bouche est vide, elle a bu mon nectar jusqu’à la denière goutte...

De sa langue elle parcours la base de mes testicules jusqu’à l’extrémité de mon gland, mon sexe se tend une dernière fois, et lâche une dernière goutte sur la pointe de sa langue. Satisfaite, et dans un sourire malicieux elle me caresse le ventre, les hanches, les couilles, la bite...

Elle se relève doucement en déposant un baiser sur ma bite, mon pubis, mon nombril...

J’entend bien lui retourner la pareille et entamme une descente entre ses seins imaculés, elle pose ses deux mains de chaque côtés de ma tête et me remonte doucement en me susurant « C’est pas mon nom que tu as sur ton morceau de papier ». elle me sourrit, et enfille son chemisier.

Je me rabille, à la fois comblé par cette belle brune et frustré de n’avoir pas pu profiter plus profondément de son anatomie... mais quelle suceuse !

Nous retournons à l’étage et avant de nous quitter pour rejoindre nos places resectives, elle me lance « A la procahine ! » je lui sourrie et répond « avec le plus grande joie ».

Je me dirige vers ma place, rêveur, la tête encore dans la salle de douche... je n’aurais pas rêvé meilleur cadeau ! je m’assois, Paul en face, me sourrit. Je pose les yeux sur mon clavier : un petit paquet rouge trône au beau milieu, une carte y est accrochée : « Joyeux Noel. Paul ».