Dans le couloir de l'hôtel

Il était minuit lorsque Paul et Jane, sa maîtresse thaïlandaise, retournèrent à l’hôtel. Ils passèrent devant le concierge déjà assoupi et s’engouffrèrent tranquillement dans l’ascenseur. Jane était toute guillerette. Le vin blanc du restaurant faisait son petit effet. Elle appuya sur le bouton de l’étage, se colla à Paul et l’embrassa. Comme deux jours plus tôt, elle était d’humeur très joueuse. Cette fois, allait-elle garder un peu plus le contrôle des opérations ?

L’ascenseur, certes poussif, avait néanmoins atteint trop rapidement le cinquième étage où se situait la chambre de Jane, la fameuse chambre au balcon. Il s’embrassait encore quand la porte s’ouvrit. Paul regrettait cette interruption mais semblait y consentir. Jane plus chienne que jamais le regarda droit dans les yeux. Elle tendit le bras, appuya sur le bouton zéro de l’ascenseur et les portes se refermèrent. Aussitôt, elle se mit à genou, déboutonna Paul et engloutit son sexe. Elle sentait dans sa bouche le membre de Paul grossir sous ses coups de langues. Mais déjà l’ascenseur atteignit le rez-de-chaussée. Ce vieux « monte-charge » était décidément trop rapide ! La porte s’ouvrait lentement. D’un bond, elle se releva prestement pour appuyer sur le bouton du 5ème étage. Paul cacha son pénis avec sa main et eu juste le temps d’apercevoir le concierge somnolent. L’ascenseur repartait dans les étages et Jane remit en bouche Paul. Elle suçait bien, rapidement et en quelques secondes, Paul bandait. Il sentait cette douce chaleur l’envahir. L’ascenseur arriva de nouveau au cinquième étage, la porte s’ouvrit. Paul, toujours déboutonné et Jane, déjà très chaude, sortirent dans le couloir. Mais Paul n’avait pas l’intention de regagner tout de suite la chambre. L’asiatique avait voulu s’amuser... Ils allaient jouer.

Jane eut à peine le temps de faire quelque pas dans le couloir, que Paul lui saisit le bras. Il la tira vers lui, l’embrassa et la colla contre le mur. La Thaïlandaise était docile. Elle ne bougeait pas. Elle sentait le sexe durci qu’elle venait d’exciter contre son mini-short. Leur corps se faisait face. Paul pelotonnait Jane. Ses mains avides touchaient ses petits seins. Il embrassait Jane fougueusement dans le cou et passait sa langue sur son visage. Il redevenait cette bête qui excitée par la chair et avide de plaisir. Il fixa sa proie et murmura doucement :

  • A mon tour, maintenant »

Paul déboutonna lentement le chemisier blanc de Jane. Il découvrit ses petits seins qu’il se mit à lécher. Il passait son visage sur son torse et allait d’un à un autre. Jane se sentait fondre. Elle s’appuyait contre le mur, dans ce couloir d’hôtel, la tête tournée vers les ascenseurs... Et si quelqu’un arrivait ? Elle ferma les yeux, profitant du plaisir du moment. Paul avait posé sa main sur le mini-short. Elle se laissait faire. Il détacha habilement le bouton de fermeture et glissa sa main dans le slip de Jane, sur son pubis. Il continuait de titiller la poitrine de la belle et jouait avec ses doigts. Il touchait désormais ses lèvres. Jane sentait le désir venir. Elle était déjà humide...

Paul se mit alors à genoux. D’un coup sec, il fit descendre le short de la belle. Il enleva plus délicatement son string. Comme pour la faire languir, il embrassa d’abord son bas ventre et remonta jusqu’au nombril. Ses doigts s’agitaient toujours et ils étaient maintenant enfoncés dans la chatte de Jane. Elle poussait des petits miaulements, oubliant manifestement les clients de l’hôtel.

C’était le moment ! Paul commença par déposer quelques baisers sur le sexe de l’asiatique. Il ressentait cette chaleur douce et humide. Il posa alors son visage contre le pubis de la belle et s’amusa à frôler ses lèvres avec sa langue. Il donnait des petits coups de langue, subrepticement, comme pour rendre folle sa partenaire. Jane aimait, alors il s’enhardit. Il pressa sa bouche contre son vagin et commença à la goûter. Il agitait sa langue de haut en bas à l’intérieur de Jane, puis fit quelques mouvements autour du bouton d’amour. Avec ses deux bras, il tenait ferme les hanches de Jane. La Thaïlandaise était au paradis. A chaque léchouille, son corps se saccadait et elle poussait un petit cri...

  • « Bouffe-moi la chatte ! » murmura-t-elle

Alors, Paul redoubla d’effort. Il accélérait le rythme. Sa langue pressait le clitoris gonflé de la belle. Ses lèvres contre ses lèvres, sa langue dans son corps. Il en profita pour glisser un doigt dans son petit trou... Après tout, la dernière fois, le sexe anal ne lui avait pas déplu. Il sentait qu’elle allait jouir. Il introduisit alors son autre main dans la chatte et amplifia ses mouvements. Jane n’était plus qu’un jouet, une machine dont il téléguidait le plaisir. Il voyait son bas ventre, son nombril, son torse s’agiter, se bouche ouverte et haletante... Elle allait exploser de plaisir. Cela ne dépendait que de lui... Son membre avait durci sous ce spectacle. Il se releva soudain. Toujours collé à Jane, il garda les genoux légèrement pliés et enfonça d’un coup sa grosse bite dans Jane. Manifestement, elle ne s’y attendit pas. Elle eut le souffle coupé et ouvrit grands ses yeux bridés d’étonnement. Elle suffoqua puis elle lui sourit. Cette initiative lui avait plu. Paul s’était engouffré en elle et il allait sérieusement la besogner.

Paul la tringlait ainsi à la verticale. Les jambes légèrement pliées, il descendait puis remontait, donnant de l’élan à son sexe, grâce à son corps. A chaque coup de boutoir, Jane manquait de défaillir. Elle se sentait se remplir entièrement par ce membre, qui ressortait à moitié presque aussitôt. Elle ne pouvait contenir des petits cris d’extase, qui montaient crescendo. Paul lui mit la main sur la bouche pour l’empêcher de réveiller les clients de l’hôtel. Alors Jane, toujours contre le mur du couloir, leva une de ces jambes, pour permettre au dard de mieux la pénétrer. Paul comprit le message. Il saisit la jambe de la belle, agrippa sa seconde jambe et la souleva. Jane enroula ses jambes et ses bras autour de lui. Elle était désormais portée par Paul, reliée à lui par son pénis. Il porta sa bouche contre la sienne, pour étouffer ses miaulements de chatte en chaleur. Jane serrait ces jambes contre lui. Il était dans Jane et Jane l’enroulait... Il sentait que sa semence montait, malgré (ou à cause de) Jane qui le serrait. Il avait envie de rugir lui aussi. Il déposa sa maîtresse délicatement et se retira. Il voulait la finir dans la jambe, là où il pourrait exprimer toute leur fougue. Il lui prit la main et les deux amants marchèrent le long du couloir, lui le sexe tendu, elle complétement nue, ses vêtements sous ses bras. Paul déplaça la main de Jane sur son pénis. Elle s’en saisit. Elle se devait d’entretenir son homme jusqu’à la chambre. Elle avait également l’impression de le guider, de le tenir en laisse...

Leur chambre se situait au bout du couloir. De loin, il ressemblait à un couple qui rentrait dans leur chambre après un spectacle, sauf que Jane nue, masturbait Paul, tout en marchant. Le spectacle était donc dans le couloir ! Paul avait très envie de la fourrager. Il sentait sa sève prête à jaillir. La thaïlandaise se sentait et s’en amusait. Arrivés enfin à la porte de leur chambre, Jane farfouilla dans son sac à main. Elle prenait son temps... Elle sortit enfin la carte clé de l’hôtel, mais la lâcha aussitôt, avec un sourire pervers...

  • « Oups... » fit-elle, provocatrice.

Elle se baissa lentement pour la ramasser et se retrouva à genou, juste à hauteur du pénis de Paul. Elle le mit immédiatement en bouche. Elle voulait tout simplement finir ce qu’elle avait commencé dans l’ascenseur... Jane le suçait avec habileté. Sa langue râpait son dard, puis tournoyait sur son prépuce avant de glisser le long de sa peau. Elle l’aspirait lentement, le tétait avec obstination et Paul sentait qu’il ne pourrait retenir plus longtemps sa laitance... Il allait jouir dans sa bouche. Dans un dernier sursaut de conscience, il saisit fermement Jane par la tête. Il la tenait avec ses deux mains, tirant sur ses cheveux. Il lui faisait mal. Il commença alors à donner des petits coups de reins, lentement. Elle continuait à le sucer. Puis il accéléra, prolongeant ses mouvements de bassin. Il utilisait la mâchoire de Jane comme un vagin, donnant des coups de plus en plus forts. Il s’enfonçait au plus profond la gorge, jusqu’à étouffer Jane. L’asiatique se débattait, hochait furieusement la tête, mais il la maintenait ferme. Il reculait enfin, pour la laisser respirer puis bourrait de nouveau sa bouche de son gros membre. Le jeu dura encore quelques minutes. Par une force surhumaine, Paul avait pu contrôler sa montée de sève, mais il ne pouvait plus tenir. Alors, il ralentit et laissa Jane le sucer, comme une déesse du sexe, une vénus thaïlandaise... Il explosa dans sa bouche. A demi conscient, il ne se rendit pas compte qu’il mugissait comme un taureau en furie. Son sperme se mélangea à la salive de Jane qui continua à l’aspirer. Elle avalait, insatiable... C’était bon d’être sucé après la jouissance. Il allait pouvoir recharger rapidement. Il regarda sa beauté. Elle avait ses yeux bridés grands ouverts. Elle souriait avec son sexe dans sa gueule, du sperme débordait de ses lèvres pulpeuses...

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