Histoire de famille - Épisode 1 Vacances en famille

Comme chaque année, depuis qu'elle est veuve, ma belle-mère, Anne, aime voir ses enfants pendant les vacances dans sa villa en Espagne. Exceptionnellement cette année les quatre enfants sont là au même moment.

Il y a là:

Pierre, l'aîné 35 ans, homme d'affaires, bel homme blond, mais toujours très strict dans son allure de PDG, même en vacances.

Sa femme Christine, belle grande femme rousse, leurs enfants ne les accompagnent pas.

Ma femme Nathalie, blonde aux yeux bleus, pas très grande, mais si j'en crois les regards que portent sur elle les autres hommes, très désirables.

Moi François, architecte, je crois plaire aux femmes et un rien libertin ai entraîné mon épouse à vivre ensemble nos fantasmes sexuels.

Isabelle, la seule brune de la famille, la plus grande des sœurs, belle femme elle aussi, avec des jambes superbes.

Son mari Georges, blond lui, de type nordique, professeur de langue dans un lycée. Leurs enfants sont également en vacances ailleurs.

Véronique, la petite dernière, 27 ans, blonde comme Nathalie, presque jumelles dans leur apparence.

Son nouveau mari Robert, elle en fait consommation, c'est le troisième. Lui sportif, métier professeur de tennis...

*****

Nous sommes très intime avec la rousse Christine, depuis que Nat l'a dévergondée , il y a quelques mois. Elle m'avait, le soir même, raconté comment cela s'était passé.

Ce jour là, Chris s'était plainte à Nathalie de son mari qui ne s'intéressait pas assez à elle sexuellement, plus préoccupé par ses affaires que par son couple.

Nathalie lui avait suggéré:

  • Pourquoi ne prend-tu pas un amant!

  • Je n'ose pas, je ne veux pas le quitter, je l'aime, je manque juste d'érotisme dans ma vie.

  • Alors, passe du bon temps avec ta meilleure amie, entre femme, c'est agréable aussi. Et ton mari ne verra pas d'inconvénient à ce que tu fréquente une femme.

  • Oui!... mais c'est toi ma meilleure amie...

  • Ah! Oui... cela m'arrange peut être, tu sais!...

En même temps, elle s'approche de Chris et lui embrasse les lèvres.

  • Tes lèvres sont douce... tu sais que tu me plais beaucoup!

Elle pose à nouveau ses lèvres sur les siennes et cette fois pousse la langue. Après une courte hésitation Chris à entrouvert sa bouche que la langue de Nat fouille. Répondant à l'invite, les deux langues se caressent, se mélangent. Lorsque le baiser s'interrompt, Chris dit à Nat:

  • C'est la première fois que j'embrasse une fille, c'est bon. Tu embrasse bien...

  • Viens... dit Nat

Elle emmène Chris vers sa chambre et commence à la déshabiller. Ayant ouvert son chemisier, elle dégrafe son soutien et prend un tétin entre ses dents pour le mordiller.

  • Je sais que tu as une belle poitrine, en plus elle a bon goût!

Dans le même temps, elle défait la fermeture de sa jupe et la tire vers le bas en même temps que son cache-sexe dévoilant un pubis garni d'une belle toison rousse bien taillée.

  • Tu m'avais caché un si joli pubis.

Nat se relève un court instant et ayant détaché sa courte robe, la laisse glisser au sol. Elle ne porte pas de soutien et se trouve juste en slip. Elle allonge Chris sur le lit et après avoir une nouvelle fois embrassé sa bouche, lui embrasse le corps. Tétant chaque mamelon au passage s'attardant quelques peu sur le nombril avant d'atteindre la toison rousse d'où émerge déjà hors de son capuchon un clitoris tout excité. Elle le prend entre ses lèvres déclenchant des frissons de plaisir chez son amie dont le corps commence à onduler sous ses caresses. Sa main, en cuiller, à pris possession de sa chatte avant d'y introduire un puis trois doigts.

Chris ne résiste pas longtemps au plaisir qui monte sucée et doigtée par son amie.

  • Oh!... Oui, que c'est bon. Ah! Je jouis.

Tout son corps vibre de bonheur alors que Nat recommence à l'embrasser.

  • Nat, c'est merveilleux, je ne m'imaginais pas pouvoir trouver un tel plaisir avec une femme! A moi, maintenant d'essayer de t'en donner autan.

Elle se redresse et fait s'allonger son amie. Commence à embrasser son corps, fait glisser son slip.

  • Toi aussi tu m'avait caché un joli pubis...

La toison de Nat, elle est garnie de boucles blondes au centre desquelles, Chris à trouvé un bouton tout aussi excité qu'était le sien juste avant. Elle hésite un instant et se décide à le téter avant de glisser sa main entre les cuisses qui se sont écartées pour donner le passage en quête du plaisir. C'est elle qui maintenant branle son amie.

  • Oh! Oui Chris, tu es douée, que tu me suce bien, oh...ah... Ouiiiii je jouis!

Au moment de son orgasme Chris goûte pour la première fois de sa vie la cyprine d'une autre femme.

  • Pour une débutante tu m'a bien fait jouir! Lui dit Nat.

Ce jour là, elles ont encore jouis plusieurs fois, profitant des caresses l'une de l'autre.

Elles se sont revues à deux, après cette première fois jusqu'au jour ou en ayant convenu avec Nat, je suis rentré « par hasard » plutôt que prévu et le ai surpris en pleins ébats. Discrètement je les observes avant de révéler ma présence. Elles sont en 69, la tête entre les cuisses de l'autre.

  • Quel joli spectacle vous m'offrez...

  • Viens me baiser pendant que je lutine Christine... me dit Nat.

Je ne me le fait pas répéter et rapidement dévêtus, je rejoins ces dames, Chris a quelques secondes de pudeur en mettant ses mains sur ses seins, mais Nat la fait basculer sous elle pour m'offrir sa croupe. Comme le spectacle m'a déjà fait bander depuis un moment et que le sexe de ma femme ruisselle déjà d'envie de jouir, je n'ai aucun mal à la pénétrer sous le regard de Chris qui tête le bouton d'amour de Nat. Après quelques va-et-viens, vu son état d'excitation, Nat trouve un orgasme. Lorsque je la quitte elle bascule une nouvelle fois son amie pour cette fois se trouver sous elle.

  • Tu n'as pas envie que François te prenne?

La, toute pudeur a disparue et Chris répond dans un souffle:

  • Si! Je veux sentir sa queue dans mon con... Viens François...

Je commence par caresser ses lèvres et sa raie fessière avec mon gland, pour faire monter son désir et brusquement, elle aussi est trempée par son plaisir qui monte, je m'enfonce en elle.

  • Oh! oui, c'est bon une grosse bitte... Défonce moi!

Accroché à ses hanches, je la baise à fond, Nat au dessous de nous lèche nos sexes réunis tout en caressant mes couilles et mon œillet.

Soudain, Chris ne contrôle plus ses sens...

  • Oui! François, c'est trop bon je vais jouir, je veux sentir ton plaisir m'inonder...

- OH! AH! Ouiiiii... Non....Aaaahhh...

Je ne peut lui refuser, je n'en n'ai d'ailleurs aucune envie.

  • Oui! Chris tu es bonne... je suis bien dans ton con... Ohhh! Ahhhh! Tiens, le voilà mon foutre!

Et je gicle mon foutre tout au fond de son vagin en lui criant mon plaisir. 

Depuis, elle est notre amante à tout deux, je l'ai baisée, sodomisée, elle a bu mon sperme, Nat l'a fait jouir de la langue, de ses doigts, je les ais vu prendre leur plaisir sexe contre sexe. Elle a participé aux orgasmes de Nat lorsque c'était ma femme que je baisais ou que je sodomisais. Nat a par ailleurs acheté un gode ceinture garni de deux sexes,l'un que la porteuse peu introduire dans sa chatte, l'autre bien sur pour baiser sa partenaire, elles l'utilisent lorsque je suis absent.

Nos vacances dans la maison familiale, ne nous permet pas malheureusement de profiter de se séjour pour batifoler. Même se les femmes au bord de la piscine fond du monokini, sauf ma belle-mère, nous avons juste le droit de profiter de la vue fort agréable de leurs corps, Nat et ses sœurs, Isabelle et Véro, et ma belle-sœur Chris, sont toutes bien foutues. Anne aussi, à cinquante trois ans, semble avoir encore un corps et une poitrine bien faits, mais je suppose que par pudeur vis à vis de ses enfants, elle n'enlève pas le haut de son maillot.

L'autre membre de la famille avec lequel nous sommes intime c'est Georges. Lui aussi se plains souvent de sa femme Isabelle. Soit elle est en voyage, elle travaille pour une multinationale, soit elle est trop fatiguée...

Connaissant sa sœur, Nat la soupçonne fort de profiter de ses voyages au antipodes pour s'envoyer en l'air.

Un jour donc ou sa femme est en voyage, cela se passe peu après le dévergondage de Chris, nous avions invité Georges à déjeuner, barbecue au jardin, relax, il fait beau, nous sommes tous les trois en short, torses nus, même Nat qui a l'habitude de vivre topless au jardin. Comme toujours, Nat et moi, profitons de nos tenues légères pour égarer une main par ci par là. Georges en est un peu perturbé.

  • Vous avez de la chance, visiblement vous aimez comment dire, les attouchements sexuels!

  • Tu sais, lui dis-je, quand nous sommes seuls, nous restons nus, cela nous permet de batifoler et d'assouvir nos plaisirs! Si j'en crois ton short, la tenue de Nat ne te dérange pas, elle aurait même quelques effets sur ta libido!

Ma femme s'approche de lui et sans hésiter, met sa main sur sa braguette.

  • Mais s'est vrai que tu bandes, je te plais tellement?

  • Bien sur, mais tu es avec François.

  • Tu sais nous avons l'esprit libre et même un rien coquin.

Je me rapproche et dit à Nat:

  • Puisque que tu lui plais, mettons nous à l'aise comme si nous étions seul, comme cela il pourra profiter d'une vue complète de ton corps qui semble lui plaire tellement.

J'enlève mon short et dévoile à notre ami que comme lui je ne suis pas indifférent au sexe-appel de mon épouse qui enlève elle aussi son short. En lui disant:

  • Allez, Georges dévoile nous ton trésor...

Il ne peu plus que s'exécuter et dévoile, ma foi, un phallus déjà bien tendu, long et mince. Nat s'en saisi et après l'avoir un peu masturbé, dit:

  • Je crois que je vais passer un après-midi fort agréable, mais si nous déjeunions d'abord?

Effectivement si nous ne voulons pas faire cramer la viande sur le gril, il est temps de passer à table.

Tous les trois nus, nous déjeunons tranquillement, mais dès le repas terminer, Nat entraîne notre ami vers les matelas de bronzage et obtient dans sa main très rapidement une belle érection. Se penchant vers son mat dressé, elle le lèche, le prend en bouche, le relâche et recommence à le masturber. Le pauvre ne peu résister et lâche une giclée de foutre que Nat nettoie de la langue sur sa verge.

Comme chacun peu s'en douter, le spectacle de ma femme, faisant une pipe à Georges m'a fait bander et je m'approche d'elle.

  • Tien, en voilà une autre à pomper.

Je sais qu'elle adore ça, et s'est à mon tour de me faire faire une fellation, petit jeu ou elle est experte. Georges excité sans doute comme jamais n'a pas débandé et je lui dit:

  • Prend-la, elle t'attend, elle veux sentir ta queue dans sa chatte...

Il se positionne entre ses cuisses largement ouvertes et la pénètre presque brutalement. Couchée sur le dos, Nat continue à me sucer tandis que je vois la belle verge de Georges qui la baise, sortir presque entièrement de sa chatte avant d'y replonger à nouveau. Comme à chaque fois, avec un nouvel amant, elle jouit vite entraînant son amant vers un orgasme commun. Leurs râles de bonheur se mêlent, il s'affale sur elle, qui joue toujours avec mon sexe. Un rien tentatrice, elle le relâche et le met devant son visage. A ma grande surprise, il n'hésite pas et gobe ma verge. C'est à deux maintenant qu'il me font une fellation passant ma queue de l'un à l'autre. Mais je ne veux pas jouir déjà, j'ai trop envie de prendre Nat après Georges et de mélanger nos éjaculations au fond de son vagin.

Je bascule le couple enlacé et me glisse dans la chatte de ma femme que le sexe de Georges a abandonné, je prend mon temps, et attend que Nat jouisse à plusieurs reprise, tout en masturbant ensemble notre beau-frère, pour me laisser aller et gicler au fond de son doux étui de chair.

Nous avons ce jour là, Georges et moi refait l'amour à Nat jusqu'aux aurores, simultanément ou ensemble, une double pénétration en fut l'apothéose. Nat qui pourtant n'est pas une inconditionnelle de la sodomie, cette nuit là, après avoir jouit alternativement de nos phallus dans sa chatte et dans sa bouche, alors qu'elle est empalée sur mon pieu, s'adresse à notre ami:

  • J'ai envie de vous avoir tous les deux en même temps, encule moi, mais va-y doucement...

Georges qui a compris le message, commence par lui titiller l'œillet avec un puis deux doigts enduit du jus qui s'écoule de son vagin... décontractant le sphincter.

  • Oui! Viens maintenant en douceur... j'en ai envie.

Il appuie délicatement son gland, une fois celui-ci introduit, lentement je perçois l'avancée de sa tige le long de mon sexe. Il laisse Nat s'habituer à cette nouvelle présence avant de commencer ses va-et-viens à contrario des miens.

  • Ah! Les mecs, s'est trop bon...

Nat part dans ce qui semble être une suite d'orgasmes.

  • Oh! Ah! Ouiiiii.... Donnez moi votre jus, je veux vous sentir éjaculer...

Nous aussi n'en pouvons plus et Georges se répand dans ses entrailles en beuglant son plaisir et moi dans sa chatte en ahanant de bonheur. Son corps vibre entre les nôtres.

Nous restons un moment en elle, attendant que nos membres se détende et glisse hors des étuis de chaire.

Depuis lorsque Isabelle est en voyage nous l'invitons régulièrement à partager notre repas et nos plaisirs. Avec lui, j'ai même des rapports que je n'ai jamais eu avec les autres amants partagés avec Nathalie. Si avec d'autres, il m'est arrivé de tâter leur virilité avec Georges, il nous arrive, en baisant Nathalie, de masturber l'autre jusqu'à l'éjaculation. Il y a peu, alors que Nat le suçais pendant que je la baisais, elle m'a tendu sa verge. Je n'ai pas hésité et l'ai pris entre mes lèvres au moment ou il éjaculai. Je n'avais jamais goûter de sperme autrement qu'en partageant celui que Nat avait recueilli en bouche, cette fois ce fut toute la giclée de notre ami que j'avalais. Me retirant du doux étui de ma compagne qui venait de jouir, j'ai présenter ma queue à Georges qui n'a pas hésiter plus que moi et sa sussions sur ma tige et ses coups de langue sur mon gland m'ont fait gicler au fond de sa gorge, lui aussi a tout avaler. La séance s'est achevée par un baiser voluptueux ou nos trois langues se mêlèrent.

Mais, donc, pas plus qu'avec Chris notre séjour dans la villa familiale n'est propice à la luxure.

En dehors de notre coït presque journalier, Nat et moi n'avons pas d'opportunité pour mettre un peu de fantaisie dans nos rapports sexuels.

*****

La villa est conçue avec une aile ou se trouve les quatre chambre d'amis, qui furent les chambres d'enfant. A chaque extrémité du couloir qui les dessert, se trouve une salle de bain. Nous avons convenu que l'une sert aux dames et l'autre aux messieurs, elles sont équipées de lavabos double ce qui nous permet de nous retrouver à deux par salle de bain.

Souvent, Chris et Nat s'arrange pour se retrouver à deux, ce qui leur permet certains plaisirs lesbiens, partagés.

Un matin alors que Georges et moi sommes dans la salle de bain, je sens sa main sur mes fesses.

  • Tu sais que tu a un beau petit cul...

Je constate qu'il me dit cela, la queue au garde-a-vous. Sa main s’enhardit et garnie de savon me titille l'œillet, ses doigts me pénètre. Ce con me fait bander...

Ses doigts me quitte et je sens son gland qui appuie et pénètre lentement... et merde, ce n'est pas désagréable. Il commence ses va-et-vient tandis qu'une main s'est emparée de mon sexe et me branle. C'est à deux que nous commençons à émettre des sons qui ne laissent pas de doute sur le plaisir que nous prenons. Je gicle éclaboussant le miroir de mon sperme tandis qu'il se vide dans mon cul.

Lorsqu'il se retire, il me dit:

  • Tu sait ton cul est aussi bon que celui de Nat, juste un peu plus poilu!

  • Tu es un beau salaud de m'avoir pris par surprise.

  • J'ai tout de même remarqué que tu as apprécié!

  • Oui! Mais la prochaine fois, c'est moi qui vais t'enculer!

Ce qui fut fait quelques jours plus tard et ce qui a fait rigoler Nat lorsque je le lui ai raconté.

Sinon les journées se passent au bord de la piscine entrecoupée par les repas pris en commun. Seul bémol, déjà, notre Véro n'arrête pas de se chamailler avec son Robert, pour après l'entraîner dans leur chambre pour se réconcilier sur l'oreiller. Comme ils se disputent régulièrement, ce doit être eux qui ont le plus baisé pendant notre séjour.

Un jour cependant, alors que Nat et moi partons faire des courses en ville, Chris nous interpelle:

  • Je peu vous accompagner, j'ai aussi quelques achats à faire.

Nous l'embarquons donc et, je ne suis pas très surpris si ces dames montent à deux à l'arrière. A peine avons nous démarré qu'elle sont dans les bras l'une de l'autre. Jetant un coup d'œil de temps à autre dans mon rétro, je peu suivre leurs ébats. Si elles ont commencer par s'embrasser et se peloter, les caches-sexe ont vite été ôtés. Puis Chris s'est glissée entre les sièges et à ouvert le compas des jambes de Nat pour y enfouir son visage et la faire jouir avec sa bouche et sa langue. Nat, après avoir jouis, s'est glissé à son tour entre les sièges et lui a rendu la pareille. Les gémissements de plaisir de ces dames me fond bander mais je reste stoïquement accroché à mon volant.

Après avoir fait nos emplettes, et chargé celle-ci dans la voiture je dit à ma femme:

  • J'ai conduit à l'aller, à toi le retour!

  • Je te vois venir, enfin soit... c'est Chris qui à de la chance de faire deux fois le voyage à l'arrière!

Nous embarquons donc pour la demi heure de route qui nous remmènera à la villa. Sans hésiter, nous nous enlaçons et Chris commence par ouvrir mon short, pour me faire une fellation, elle est aussi douée que Nat, me lèche la tige me suce le gland tout en me branlant les testicules.

  • Arrête tu vas me faire jouir trop tôt!

Elle se redresse et vient s'empaler sur ma verge. Elle jouit une première fois, je me retient et recommence à la soulever le long de mon mat.

  • Tu dieu! Chris c'est toujours un plaisir de te baiser... cela faisait trop longtemps!

Lorsqu'elle a un nouvel orgasme, sachant que la villa n'est plus très loin, je gicle longuement mon foutre au fond de sa chatte.

  • Ah! oh! Ouiiiii... Ohhh! Ohhh!

Nos borborygmes se mêlent dans le plaisir!

Juste à temps Nat se gare. Heureusement le parking est du côté opposé au jardin.

Nous rejoignons les autres qui sont au bord de la piscine. Je vois brusquement une traînée de mon foutre qui coule le long de la jambe de Chris. Elle s'en rend elle-même compte et s'éclipse brusquement prétextant devoir changé de tenue! J'espère être le seul à l'avoir remarqué.

Deux jours plus tard, ma belle-mère désirant faire du shopping, demande à Véro et Robert de la conduire en ville. Isabelle et Pierre décide d'accompagner. Nous restons à quatre pour l'après-midi, au bord de la piscine, Christine, Georges, Nat et moi.

A peine les autres partis, je me retrouve avec Chris dans l'eau et en profite pour lui peloter les seins en me collant contre son dos.

  • François fait attention Georges pourrait nous voir!

Au même moment Nat s'est approché de Georges et lui dit:

  • C'est l'occasion de profiter de l'absence des autres...

En même temps elle glisse sa main sur son sexe au travers du maillot.

  • Tu es folle, Christine pourrait regarder par ici!

De mon côté, je réponds à Chris:

  • Ne t'en fait pas, Nat s'occupe de lui! Il partage comme toi les plaisirs du sexe avec nous!

Tandis que ma femme répond à Georges:

  • Tu sais, Chris et nous c'est comme toi et nous... nous aimons faire l'amour avec elle!

Ayant compris la situation, nos partenaires ne résistent plus à nos caresses si dans la piscine, Chris et moi nous sommes mutuellement ôté les slips de bains devenus gênant, il en est de même pour les deux autres. Si Nat branle Georges allongé sur les matelas de plage, Chris elle me masturbe sous l'eau. Je ne la laisse pas terminer son œuvre et la sort de l'eau. L'asseyant sur la margelle, j'entrouvre ses cuisses et entame un cunnilingus que je sais qu'elle apprécie. Nat, elle a pris entre ses lèvres la belle tige de son amant, qui ahane de bonheur!

Chris et lui sont les premiers à trouver le plaisir, elle m'inondant la bouche de son jus de jouissance, lui en éjaculant au fond de la gorge de ma femme.

Je sors de la piscine et entraîne Chris sur les matelas au côté des deux autres. Là, je la prend en lui relevant les jambes sur mes épaules pour qu'elle profite jusqu'au fond de son vagin de mon membre tendu. Nat, elle à enfourché sont amant et se trémousse sur son pieu qui n'a pas faibli. C'est elle qui jouit maintenant avec des couinements de plaisir que nous connaissons bien. Chris sous mes coups de boutoir et lorsque je gicle au fond d'elle mon sperme, jouit une nouvelle fois.

Après ce premier acte, nous plongeons tous les quatre une tête dans la piscine. En batifolant nous profitons de nos jeux pour caresser les corps qui nous frôlent, nous les hommes sommes à nouveau en érection. Lorsqu'à un moment, moi derrière Chris et Nat dans le dos de Georges, nous caressons leur corps, ils se retrouvent face à face et dans l'ambiance érogène ou ils se trouvent, s'embrassent goulûment et se pelotent, pendant que nous les branlons sous l'eau.

Nous rejoignons les matelas et là sans plus d'hésitation, notre ami enfile sa belle-sœur en classique « missionnaire » Nat embrasse Chris penchée au dessus d'elle, m'offrant sa croupe que je pénètre de mon phallus. Les ahans et les soupirs de plaisirs se font crescendo, Chris et Georges jouissent de concert suivi de peu par Nat et moi.

Après ce second acte, allongé côte à côte, c'est Georges qui le premier prend la parole.

  • Eh bien! Déjà je n'avais jamais cru pouvoir faire l'amour à Nat avant de l'avoir vécu, et maintenant je baise mon autre belle-sœur... Décidément, Nat et François me surprendront toujours!

  • Oui, ajoute Chris, moi-aussi, mais je ne regrette pas, et s'adressant à Georges.

  • Tu es toi-aussi un bon amant! J'espère que nos initiateurs trouverons après les vacances l'occasion de nous réunir une autre fois.

Après un nouveau détour par la piscine nous remettons nos slips de bain, les autres ne vont sans doute pas tarder.

Les premiers, Véro et Robert, nous quittent, fin des vacances pour eux.

Le lendemain de leur départ, Pierre et Christine vont faire les achats et Nat décide de les accompagner. Anne, notre belle-mère reste seule avec Georges et moi. Nous sommes comme d'habitude au bord de la piscine, un rien provocateur, je dit à Anne:

  • Dit donc, belle-maman, pourquoi ne faites vous pas comme vos filles du monokini? Vous avez, il me semble une belle poitrine!

Il est vrai que je meurs d'envie de voir ses seins, les deviner est une chose les voir en est une autre.

  • Dis donc François, d'abord, tu es bien curieux, ensuite, nous ne sommes pas seul!

  • Oh! Anne, elle nous permet de l'appeler par son prénom, tu sais je suis d'accord avec François, moi aussi je trouve que tu devrais enlever le haut! Dit Georges.

  • Après tout, si cela vous fait plaisir, je n'ai pas de raison de les cacher...

En même temps, elle dégrafe son soutien, mais se retourne sur son matelas de plage, ne nous offrant que son dos dénudé.

Elle doit dans son for intérieur, jubiler de notre déception, mais après quelques minutes se lève et plonge dans la piscine, non sans nous lancer un regard moqueur. Nous constatons que réellement sa poitrine est toujours ferme si ce n'est un léger affaissement. Un regard à mon complice et nous plongeons tout deux rejoindre la naïade.

  • Tu nous prive de la vue d'une très jolie paire de seins, à l'avenir tu devrais faire comme tes filles! Dit Georges.

J'ajoute en tâtant celui de droite:

  • Ils sont même très agréable au touché!

Elle se met sur ses pieds, sans écarter ma main. Et dit:

  • Dis donc François, c'est pour comparer avec ceux de Nat?

En même temps, Georges s'est approché et caresse l'autre téton.

  • Vous êtes fous!

Comme elle a le regard tourné vers moi, j'approche mes lèvres et l'embrasse, d'abord fermées elles s'ouvrent et nos langues se mêlent. Georges rejoint nos bouches et sa langue se mélange avec les nôtres. Nous la sentons faiblir entre nos bras et la ramenons sur la margelle puis vers les matelas. Nous couvrons sont corps de baiser, retirons son maillot pour l'un après l'autre caresser son giron garni de poils noirs ou se mêlent quelques nuances argentées et téter son clitoris sorti de sa coquille. Elle commence à geindre de plaisir. Nous avons Georges et moi enlever nos slips et sentons une main caressante s'intéresser à nos virilités. Elle a trouvé sous nos caresses buccales un premier orgasme. Vu ma position, mon membre est à portée de sa bouche et elle l'avale sans hésiter. Georges se couche sur elle et la pénètre.

Elle ne peut avec mon membre entre ses lèvres n'émettre que des borborygmes qui semblent cependant être de plaisir. Elle jouit. Après l'avoir basculée pour la prendre en levrette, Georges et moi changeons d'étui pour nos phallus. Cette fois nous allons aussi au bout de notre plaisir et éjaculons moi dans son con et Georges entre ses lèvres.

Lorsqu'elle reprend pied sur terre, elle nous dit:

  • Vous êtes complètement fous, dieu que c'était bon, j'avais un peu oublié...

Presque en cœur, nous lui assurons:

  • En tout cas, tu est aussi bonne à baiser que tes filles.

Nous recommençons à l'embrasser et à la caresser...

  • Ah non! Vous n'aller pas recommencer?

  • Si! Si!

  • Mon dieu, c'est vrai...

Dit-elle en prenant dans chaque main une tige prête au combat.

C'est moi qui me couche entre ses cuisses cette fois et la pénètre une nouvelle fois.

  • Oh! C'est trop bon, comment voulez-vous que je résiste.

En même temps que je vais et vient dans son doux étui, je la tiens par les fesses et insinue un doigt vers son petit trou lubrifié par ses jouissances précédentes. Elle semble apprécié et jouit à nouveau. Je bascule et la met au-dessus de moi, Georges complice à compris mon intention et remplace ma main pour titiller son anus à un doigt puis deux. Je sens peu après son sexe que s'introduit le long du mien. Après lui avoir laisser le temps de s'habituer à cette double présence en elle, nous commençons nos va-et-viens alternatifs. Cette fois elle hurle presque sa jouissance et lorsque Georges puis moi lui inondons ses deux portes de plaisirs, un orgasme plus violent que les précédents la secoue.

Reprenant ces esprits après ce plaisir décuplé, elle souffle plus qu'elle ne dit:

  • Vous êtes vraiment fous, vous faites ça avec mes filles aussi?

Je lui réponds:

  • Avec Nat, oui!

  • Je ne sait pas si je doit la plaindre ou l'envier... plutôt l'envier je crois! En tout cas pas un mot aux autres, je vous en prie que penseraient-ils de moi.

  • Nat elle serait contente pour toi, les autres je ne sait pas! Elle en tout cas me dit régulièrement que tu devrais prendre un amant.

  • Oui, mais elle ne t'a pas dit te t'en charger toi-même!

  • Non mais elle sera très contente de l'apprendre.

Sur ce, nous plongeons dans la piscine pour nous rafraîchir avant de remettre nos maillots avant le retour du reste de la famille. Voyant qu'Anne ne remet pas le haut, Georges l'interroge:

  • Tu n'oublie pas ton soutien?

  • Non, après tout vous aviez raison, mes filles font du topless, pourquoi pas moi!

Au retour c'est Pierre qui tique.

  • Maman tu n'a pas oublié quelques chose?

  • Non, je l'ai perdu tout à l'heure et mes gendres m'ont dit que j'avais une aussi belle poitrine que mes filles. Alors comme de toute façon ils les ont vu, dorénavant je fait comme tout le monde.

Pierre en reste baba tandis qu'Isabelle et Nat prennent leur mère dans leurs bras et lui disent:

  • Tu as parfaitement raison, tu es très belle!

Le soir dans la chambre, Nat à tout compris avant que je ne lui avoue nos turpitudes de l'après-midi et me demande:

  • C'est avec toi, qu'elle a fait l'amour ou avec Georges?

  • Avec les deux!

  • C'est vrai? Ça à mon avis ce doit être une première, papa était un chaud lapin mais tout de même! Elle était comment?

  • Nous lui avons dis qu'elle était aussi bonne baiseuse que ses filles!

  • Salaud!

Sur ce elle m'enlace, me caresse, me branle et me dit:

  • Mais ta journée n'est pas finie, cela ma excitée de savoir que tu a baisé ma mère.

Comme la conversation m'a aussi excité, elle n'a pas trop de mal à obtenir une queue bien raide sur laquelle elle s'empale pour nous mener vers une jouissance commune. Au moment ou nos cris de plaisir fusent nous entendons en échos les mêmes venant de la chambre d'Isabelle et de Georges. Elle, elle ne sait pas pourquoi son mari est tellement en forme ce soir. Après ce dernier sursaut de ma bitte, je m'endors d'un sommeil réparateur.

Les jours suivants ne furent plus propices aux jeux du sexe avec Chris ou Georges. Nat et moi sommes les derniers à rester avec Anne, quelques jours de plus que le reste de la famille.

Dès le premier jour ou nous nous retrouvons à trois au bord de la piscine, Nat dit à sa mère:

  • Je suppose que cela ne te gène pas si François et moi nous restons nus. Je crois que tu as déjà eu l'occasion de le voir sans voile... ajoute-t-elle avec un petit sourire.

  • Je comprends que François n'a pas de secret pour toi... Eh bien! Alors tout le monde « à poil », je ne vois pas pourquoi je garderais moi mon maillot.

Joignant le geste à la parole, elle est la première à enlever son slip de bain. Nous voilà tout trois en tenue d'Adam. Est ce le fait de revoir son giron garni de poils noirs ou se mêlent quelques nuances argentées, mais en tout cas je me met à bander illico.

  • Dit donc, dit Nat, s'adressant à sa mère, tu fais vraiment de l'effet à François... je rentre me laver les cheveux, vous serez mieux à deux...

Sur ces mots, elle s'éclipse.

Anne s'approche et me dit:

  • C'est vrai que c'est moi qui te fait tant d'effets?

  • Tu en doute?

Elle prend mon sexe en main et tout en me branlant délicatement, dit:

  • Je me souviens qu'il ma lui, donner bien du plaisir.

Je la prend dans mes bras et l'embrasse, nos langues se mêlent, nos mains s'égarent... je l'allonge sur un tapis de plage...

  • Tu crois que Nat est d'accord pour que l'on fasse l'amour maintenant?

  • C'est pour cela qu'elle est rentrée...

En même temps jetant un regard vers la fenêtre de la salle-de-bains, je vois que Nat nous matte.

J'embrasse Anne sur tout le corps, tétant ses seins l'un après l'autre et fini entre ses jambes pour y téter un autre bouton qui sort de sa coquille. Elle s'est penchée vers moi et a gobé mon membre bandé. Pendant qu'elle me fait une fellation que je me souviens avoir fort apprécié il y a quelques jours, je passe ma langue de son clitoris à sa chatte, tout en occupant de mes doigts son sexe et son cul. Elle lâche mon dard, pour crier son premier orgasme.

Je peu voir mon épouse à la fenêtre, une main sur sa poitrine l'autre tendue vers le bas, je ne le vois pas, mais je crois bien qu'elle se masturbe en nous regardant.

  • Viens, me dit Anne, je te veux, fait moi encore du bien avec ta queue, je veux la sentir en moi...

Je ne me fait pas prier, et glisse mon phallus entre ses cuisses, ou il trouve facilement son chemin. Elle jouit à nouveau et relevant une de ses jambes au-dessus de mon épaule, je la retourne pour la prendre en levrette.

Je remarque que Nat est redescendue et dans l'encadrement de la porte-fenêtre se branle ouvertement en nous regardant. Vu sa position, Anne ne peut pas l'ignorer et me dit:

  • Je crois que ma fille aime te voir me baiser, oh oui! Et je vais jouir en la regardant, ça m'excite de m'exhiber... Oh Ahhhh Ouais Ouiiiii.

Un nouvel orgasme la fait crier son plaisir.

Tout en la baisant, j'ai tripoter son œillet et me retire de son con pour plonger dans son cul. Elle à apprécié la dernière fois et tend son derrière à la rencontre de mon sexe pour l'y introduire à fond.

Pendant que je commence à m'agiter entre ses fesses, tout en la branlant d'une main, Nat qui se sait découverte, mais qui se rend aussi compte que sa mère n'a nulle envie d'interrompre son bonheur, se rapproche de notre couple.

  • Maman, si tu savais comme je suis contente de te voir prendre du plaisir. Avoue que tu aime la bitte de François.

  • Oui, ma chérie, je l'aime partout, entre mes lèvres dans mon con, dans mon cul... Masturbe toi en nous regardant, je veux te voir jouir en même temps que nous.

Nat, assise face à nous recommence à se caresser, une main sur ses tétons, l'autre entre ses cuisses branle de deux doigts chacun de ses puits d'amour...

  • Oh! Oui, dit-elle, cela m'excite de vous voir.

  • François, encule moi à fond, gicle ton foutre dans mon cul, je vais jouir encore une fois, oh! C'est trop bon, je viens, ma chérie dit-elle en regardant sa fille, Ohhh que c'est bon...

C'est à ce moment que je ne tient plus et mon sperme inonde ses entrailles...

  • Oh! Je sens sa queue qui se vide dans mon cul. Ouiiiii... Ouiiiii...

Un nouvel orgasme la secoue. Au même instant, je vois mon épouse s'activer d'avantage entre ses jambes...

  • Oh! Oui, c'est beau de te voir jouir... Ahhhh, moi aussi Ouiiiii...

Après cette première joute, je suis tellement excité que je n'ai pas débandé et décide d'honorer ma femme, je la fait se mettre à quatre pattes et sortant du cul de sa mère, je présente mon gland à son œillet, l'introduisant lentement.

  • Oh! oui, mon amour, encule moi aussi, montre à Anne comme tu me fait bien l'amour.

Cette fois, c'est elle la spectatrice.

Pendant que je sodomise ma chère et tendre, cette fois c'est sa mère qui se masturbe en nous regardant, les yeux dans les yeux de sa fille.

C'est un concert de cris de bonheurs, qui s'échappe de trois corps réunis dans le plaisir. Anne la première, puis Nat crie leurs jouissances, moi cette fois, je me retire et je me branle au-dessus des deux femmes, éclaboussant leur corps de mon sperme.

Allongé côte à côte, nous récupérons de notre débauche de sexe, avant un petit plongeon dans la piscine.

Les deux jours suivants, que nous passons encore chez Anne, furent chacun une suite de plaisirs érotiques. Ne devant plus nous cacher, ce fut pour moi un rêve, baiser alternativement la mère et la fille, quitter une chatte pour aussitôt en pénétrer une autre, quitter un cul pour le suivant. Bien sur il n'y eu pas de vrai contact sexuel entre la mère et la fille... Seule exception, à ce moment ou elles me font une fellation à deux bouches.

Et là tout dérape, lorsque je jouis c'est Anne qui reçoit mon sperme entre ses lèvres et Nat lèche ce qui déborde et leurs langues finissent par se mêler pour un partage ce qui se termine par un baiser charnel... Lorsque leurs lèvres se séparent, Nat dit à sa mère :

  • Maman pardon, je ne voulais pas, cela à été plus fort que moi !
  • Pardon pourquoi, Nathalie, je t'aime embrasse moi encore !

A ce moment c'est elle qui prend sa fille entre ses bras et l'embrasse à pleine bouche. Puis elle m'attire et c'est un baiser à trois qui ouvre de nouveau horizon à notre relation.

Lorsque nous reprenons nos ébats, si je baise Anne, Nat n'hésite plus à l'embrasser et lui caresser les seins. A l'inverse aussi, c'est Anne qui caresse sa fille et je vois même la main de Nat au même instant branler la chatte de sa mère. Elle jouissent de concert (cette image n'est pas exagérée vu les cris de bonheur qu'elles ne peuvent retenir) j'éjacule dans le cul de ma chérie. Lorsque je quitte se havre de plaisir, je vois Anne se mettre en 69 avec sa fille pour recueillir mon sperme qui s'écoule, tandis qu'elle lape la mouille de jouissance de sa mère.

Cela se termine une nouvelle fois par un baiser à trois mélangeant nos jus de plaisir.

La fin de notre séjour fut une débauche de sexe Nat et Anne se donnant mutuellement du plaisir de leur doigts ou de leurs bouches, masturbant ou léchant le sexe de l'autre pendant que pour mon plus grand bonheur, ma bite passait d'un con à l'autre, d'un cul à l'autre ou d'une bouche à l'autre.

Anne nous a promis à notre départ, d'envisager sérieusement de prendre un amant avant notre prochaine visite.