Histoire de famille - Épisode 3 - Les trois soeurs

Ceci est une suite à « Vacances en familles ». Les personnages sont les mêmes que dans la première partie, exceptés Pierre et Christine absents.

Il y a :

Ma femme Nathalie, blonde aux yeux bleus, pas très grande, les regards que portent sur elle les autres hommes, me confirme qu'elle est très désirables.

Moi François, architecte, libertin j'ai entraîné mon épouse à vivre ensemble nos fantasmes sexuels.

Isabelle, la sœur aînée, la seule brune de la famille avec sa mère, la plus grande, belle femme elle aussi, avec des jambes superbes.

Son mari Georges, blond lui, de type nordique, professeur de langue dans un lycée. Il est notre beau-frère, ami et amant de notre couple, tout comme Christine la femme du frère aîné, malheureusement absente.

Véronique, la petite dernière, 27 ans, blonde comme Nathalie, presque jumelles dans leur apparence.

Son dernier mari Robert, c'est le troisième. Lui sportif, professeur de tennis...

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Après les vacances, nous avons invité Isabelle et Georges ainsi que Véro, la cadette, et Robert pour un dîner en famille, Chris et Pierre ne sont pas de la partie, ils ont un dîner d'affaires.

Comme toujours, le dîner préparé par Nat est délicieux et gentiment arrosé. Je ne vous en donnerai pas le menu, mais ce que je sait c'est qu'après l'apéro au champagne, six bouteilles de bordeaux furent vidées. Nous parlons des vacances, celles prisent ensemble en Espagne chez Anne, la mère des trois filles, mais aussi des autres moments de vacances passés pour Véro et Robert c'était au Maroc, pour Isa et Georges en Grèce. Nous nous parlons de nos vacances en Croatie, sans préciser qu'il s'agissait d'un club naturiste. Nous leur parlons d'un couple africain rencontré lors de notre séjour, sans leur dire que cette rencontre fut assez torride sur le plan sexuel.

En fin de repas, alors que nous sommes passés au salon, c'est Isabelle, sans doute enhardie par le vin qui prend la parole et s'adressant à sa sœur Nat, lui dit :

  • Si je suis bien renseignée, le club de vacances où vous êtes allé est naturiste et au travers de certaine conversation entre vous, j'ai l'impression que vous êtes plutôt libertins toi et François. J'ai envie d'essayer avec Georges de mettre un peu d'aventure dans notre vie sexuelle. Vous devez connaître des endroits libertins en ville.
  • Dis donc Isa, intervient Véro, c'est dans la famille, Robert m'a justement suggéré la même chose il y a quelques jours.

Nat s'invite dans la conversation :

  • C'est vrai que François et moi aimons le libertinage, mais pas trop les boites échangistes, il y a trop de monde et il est parfois difficile de choisir ses partenaires. Nous préférons les échanges entre amis ou avec des couples de rencontre avec lesquelles nous avons des attirances communes.
  • Mais, dit Isa, alors avec le couple de noirs que vous avez rencontrer en Croatie, vous avez baisé ?
  • Évidemment, répond Nat.
  • Super racontez-nous, interviens Véro.
  • Oui, disent les autres en cœur. Avec les détails !

Je leur réponds :

  • Soit, nous allons vous raconter, si les détails de nos ébats vous choque vous nous arrêtez.

Nous leur racontons à deux notre aventure, prenant à tour de rôle la parole.

En leur parlant de ces nouveaux amis, c'est moi qui commence...

  • Le lendemain de notre arrivée, nous avions installé nos essuies de plage le plus à l'écart possible des autres naturistes, dans une sorte de crique, de manière à pouvoir échanger quelques caresses le plus discrètement possible. Alors que j'enduisais le corps de ma belle de crème solaire, tout en lui caressant les mamelons, se qui me procure déjà un début d'érection, ne vois-t-on pas un couple se diriger vers notre emplacement.
  • Je dis à Nat, je crois que notre tranquillité risque de ne pas durer.
  • Oui, tu devrais peut-être masquer ton érection.

Je lui réponds :

  • Si cela les déranges, ils irons plus loin.

Cela ne semble pas les déranger car le couple s'installe à quelques mètre de nous. C'est un couple de noirs, je dois avouer que leur présence ne me gène pas trop, parce qu'ils sont beau, la trentaine sans doute, ils me font penser à des Tutsi, minces et élancés. Nat a le regard braqué sur ce qui pend entre les jambes de l'homme. En érection cela doit être intéressant, la femme est belle, les cheveux tressés en nattes, les seins menus hauts et fermes, les fesses rebondies comme souvent chez les femmes noires, mais sans exagération.

Une fois installés, ils n'ont pas le soucis, eux, de s'enduire de crème solaire, et après nous avoir salué d'un sourire, ils partent vers l'eau pour se baigner. Nous les voyons de loin chahuter avec des gestes qui nous font penser qu'ils ne jouent pas que pour rire. D'ailleurs, lorsqu'ils sortent de la mer, il me semble que le sexe de l'homme a pris un peu d'ampleur.

Quelques temps plus tard, nous décidons Nat et moi d'aller nous rafraîchir en plongeant dans l'Adriatique. Comme eux précédemment, nous profitons de la baignade pour laisser nos mains s'égarer sur le corps de l'autre. Tout à nos ébats, nous ne remarquons pas tous de suite que nos voisins de plage nous ont rejoint dans l'eau. A un mètre ou deux de nous, ils ne peuvent ignorer que je bande, comme nous ne pouvons pas, ne pas voir que l'homme est lui aussi en érection.

Question de faire connaissance, je leur dis quelque chose comme :

  • La mer est bonne aujourd'hui !

Elle me répond quelque chose comme :

  • Il y a longtemps que vous êtes ici ?

La conversation étant engagée, nous sommes plus proche qu'avant et Nat regardant vers le sexe dressé de notre voisin lui dit :

  • Je vois que comme mon mari les jeux dans l'eau vous font de l'effet.

Ce qui déclenche une hilarité générale.

Revenu sur la plage, la conversation s'engage, les présentations sont faites, elle porte le joli prénom de Marilyn et lui d'Antony.

Comme nous, ils sont arrivé la veille et comme notre fréquentation a l'air de leur plaire, et que la leur nous plais de plus en plus, nous décidons de nous retrouver à l'apéro et de dîner ensemble.

Le reste de l'après-midi se passe en farniente entrecoupé de baignade. Nous ne nous gênons plus guère, les uns et les autres, pour nous caresser devant l'autre couple, nous pouvons voir l'érection, effectivement intéressante d'Antony, au grand jour, comme ils peuvent lorgner vers la mienne. Il semble qu'à ce petit jeu, l'excitation des uns et des autres est telle que nous finissons par prendre nos compagnes discrètement par derrière, celles-ci se faisant face. Antony me fait même un grand clin d'œil au moment ou je le vois s'introduire dans la chatte de Marilyn. Clin d'œil que je lui retourne au moment ou je m'enfonce dans le sexe de Nat. Peu après nos femmes jouissent et nous les rejoignons dans le plaisir en éjaculant notre semence.

Nous quittons la plage ensemble pour rejoindre nos bungalow et constatons avec plaisir que nous sommes voisins.

Là, c'est Nat qui continue.

  • Nous nous retrouvons au bar un peu plus tard. Marilyn et moi vêtues pour le dîner sommes toutes deux très sexy, Marilyn dans une robe fourreau pourpre fendue jusqu'à la taille qui sied parfaitement à son teint, comme ma mini robe céruléenne va à mon teint de blonde. Il est évident qu'elle est nue comme moi sous son vêtement. Antony, comme François a opté pour une chemise de lin nouée sur le ventre et un pantalon de toile, sous lequel ils ont oublié de mettre un slip. Sans fausse modestie, nous formons un quatuor qui ne passe pas inaperçu. Si le regard des hommes que nous croisons s'attarde sur nous les femmes, remarquant sans aucun doute nos tétons qui pointent sous le tissu de nos robes. Ils me semble que certaines de leurs femmes jettent sur nos compagnons un regard tout aussi concupiscent vers leur sexes libres qui se remarquent sous le fin tissu de leurs pantalons.

C'est comme cela dans un club naturiste, ont peu se voir nu toute la journée, mais on est attiré par les tenues sexy le soir.

Après l'apéro, nous passons à table, notre conversation est sérieuse, nous parlons de nos activités, Marilyn est hôtesse de l'air, lui travaille pour un groupe pétrolier, ce qui le fait voyager régulièrement, c'est de cette manière qu'ils se sont rencontré.

En fin de soirée, lorsque nous regagnons nos bungalow respectifs, nous nous faisons la bise en nous donnant rendez-vous à la plage le lendemain.

Lorsque au lit, François et moi faisons l'amour, et lorsque je sent son foutre gicler au fond de ma chatte, je jouis comme d'habitude en exprimant mon plaisir, genre :

  • Oh ! Ouiiiii ! Mon amour, c'est bon. Ahhhh ! Ohhh ! Ouiiiii !

Et nous entendons comme en écho :

  • Ahhhh ! Ahhhh ! Antony tu es bon. Je jouiiiiis !

Il semble que l'isolation phonique des bungalow ne soit pas au point !

  • Je dis à François quelques instants plus tard, tu sais, j'aurais bien aimé être à la place de Marilyn. Tu crois qu'elle serait d'accord ?

Il me répond :

  • Nous verrons demain, une petite partie de jambes en l'air avec elle ne me déplairait pas non plus !

Le lendemain comme convenu nous retrouvons nos nouveaux amis à la plage, toujours loin des autres vacanciers.

Lorsqu'ils arrivent, François se lance :

  • Dites donc quand vous faites l'amour, cela n'est pas très discret !

Et Antony lui répond :

  • Quand tu baise Nathalie, ce n'est pas confidentiel non plus ! En l'entendant, cela à déclencher notre jouissance ! Hier à la plage j'imagine qu'elle avait fait un effort de discrétion parce que nous étions à côté de vous.

Il poursuit en s'adressant à moi :

  • A l'avenir ne te retient pas j'adore le son de ta voix quand tu prend ton pied.
  • C'est réciproque, tu sais, dis François à Marilyn, ne te prive pas non plus.

Nous rigolons en cœur et nous précipitons vers la mer.

Devenu plus intimes, nous chahutons à quatre les mains des hommes s'égarent un peu comme d'habitude mais pas seulement sur le corps de leur compagne. François profite de nos jeux pour caresser au passage les petits seins de Marilyn et Antony en fait autant avec moi. Cela n'a pas l'air de déranger Marilyn et moi certainement pas. Nous admirons elle et moi sous l'eau deux magnifiques érections que nous avons tout fait pour provoquer. Je n'ai qu'une envie, me saisir de la belle verge d'Antony... A voir le regard de Marilyn vers le gros mandrin de François, cela semble être une envie partagée. Nous saisissons chacune un membre, mais pas celui dont nous avons l'habitude. Elle saisi un gros sexe blanc, tandis que je m'empare d'une verge couleur ébène. »

La, je reprend le récit :

  • Me voilà masturbé par cette belle femme noire, je la serre contre moi lui caresse d'une main un sein et glisse l'autre entre ses cuisses pour la branler, le scénario est identique à côté de nous.

La première à jouir est Nat qui dit à son compagnon, qu'elle aime branler sa belle queue, qu'elle la voudrais en elle... En attendant il la fait jouir avec ses doigts... Le Ouiiiii ! C'est bon ! Aaaahhh ! Qui suivent me confirment sa jouissance.

Antony lui promet qu'elle l'auras ! Qu'il a envie de l'entendre crier son plaisir comme hier mais grâce à lui ! N'arrête pas ! Lui dit-il, je viens !

Et nous voyons son foutre se répandre dans l'eau au même moment ou Marilyn elle aussi trouve un orgasme en criant mon nom.

Au même moment je décharge mon sperme qui rejoint au gré du mouvement de la mer celui de notre ami. Je lui dis qu'elle m'a bien branlé, et que j'espère que la prochaine fois elle me feras jouir dans sa belle chatte.

Revenu sur le sable, c'est en couple inversé que nous nous allongeons pour caresser nos nouveaux partenaires qui nous ont déjà si bien fait jouir dans la mer. Et comme hier il semble qu'à ce petit jeu, l'excitation des uns et des autres soit telle que nous finissons par prendre nos compagnes discrètement par derrière, celles-ci se faisant face comme la veille. Antony me fait, à nouveau un grand clin d'œil au moment ou je le vois s'introduire, cette fois, dans la chatte de Nat. Clin d'œil que je lui retourne au moment ou je m'enfonce dans le sexe de Marilyn. Lorsque les femmes jouissent nous les rejoignons dans le plaisir en éjaculant notre semence, mais cette fois c'est Nat qui reçois en longue saccades le foutre d'Antony, tandis que je répand le mien au fond du vagin de Marilyn.

Aucune des deux ne retiens ses cris de plaisir, cette fois, nous non plus du reste.

Nous quittons la plage ensemble pour rejoindre nos bungalow en nous fixons évidemment rendez-vous pour le dîner. »

La Véro nous interrompt un moment, s'adressant à sa sœur :

  • Tu avais déjà fait l'amour avec un noir ? C'est vrai qu'ils sont particulièrement bien équipé ?
  • Antony était muni d'un sexe très convenable, mais je connais des gens ici présent qui ont un sexe moins long peut-être, mais plus gros, ce qui est tout aussi agréable, même avec deux ou trois centimètre de moins.

(En disant cela, elle jette un regard dans ma direction, mais je sais qu'elle englobe Georges dans les gens ici ! Nous avons tous deux un sexe assez épais, qui lui donne beaucoup de plaisir, seule différence, je suis circoncis, pas par religion, mais par accident. )

  • Aaaahhh ! Dit Véro, c'est pour me tenter que tu dis cela ?

Je reprend :

  • En fin de soirée, de commun accord, nous nous retrouvons dans le bungalow d'Antony et Marilyn.

Celle-ci met un CD dans le lecteur de leur radio. Une musique douce empli l'espace et Marilyn m'invite à danser.

Ce n’est pas vraiment une danse mais un corps à corps. Nous sommes excités par nos partenaire et les mains s’égarent facilement, les hommes d’une main caressent un sein, de l’autre une fesse, nos pantalon sont tendu par notre érection. Les filles frottent leur pubis sur le renflement de nos pantalons. Nos lèvres se rejoignent pour un baiser charnel, nos langues se mêlent.

Lorsque le disque s’achève, j'ai ouvert le lacet qui ferme le fourreau de Marilyn, Antony lui à fait glisser de son épaule la bretelle de la robe de Nat. Les deux filles offrent leurs tétons à nos caresses. Elles ne sont pas en reste et au travers du tissu de nos pantalon elles nous branlent en douceur.

Nathalie a laisser glisser à ses pieds sa robe, elle déshabille Antony à son tour pour libérer son membre noir au gland rose déjà décalotté.

J'ai rapidement enlevé ma chemise et laissé tomber au sol mon pantalon. Marilyn a fait glisser son fourreau et d’un seul mouvement l'a enjambé.

Nous rejoignons le lit en alcôve, qui heureusement est assez large. Je plonge entre les jambes de Marilyn pour glisser ma langue entre les lèvres roses qui s'ouvre au centre de la peau d'ébène de ses cuisses. Elle attire mon membre vers ses lèvres pour le gober. En 69, comme nous, j'admire, la fellation que fait Nat sur le sexe noir d'Antony qui lui doit admirer les succions de sa femme sur mon membre. Les cris des filles qui jouissent sont étouffés par le phallus qu'elles sucent et sont accompagnés de nos râles de bonheur à l'instant ou nous éjaculons entre leurs lèvres.

Les corps se dénouent de leur position pour se retrouver enlacés et s'embrasser, je trouve dans la bouche de Nat le goût du sperme de son amant, comme lui doit trouver entre les lèvres de sa compagne le mien. Les caresses font renaître l'envie. Si je décide de pénétrer Marilyn en missionnaire relevant ses jambes sur mes épaules pour la pistonner à fond, Nathalie a choisi de jouer les amazones et s’est empalée sur Antony.

Je vois ma bitte aller et venir entre les lèvres roses de la chatte de Marilyn. Je vois Nathalie monté et descendre le long du membre noir d'Antony.

  • Comme nous avons déjà éjaculé nous pouvons faire durer le plaisir, et changeons de position quant le plaisir secoue notre partenaire. A un moment, pour varier les plaisirs, nous changeons même de monture.
  • Je dois avouer qu'Antony m'a bien fait jouir, dis Nat, avant de poursuivre :
  • Après avoir fait jouir Marilyn en missionnaire, François la prise en levrette pour tout en la limant, lui caresser le clitoris, et lui titiller l'œillet pour lui procurer un nouvel orgasme. Un puis deux doigts lui ont préparé le passage ce qui lui permet quittant son con de pénétrer son fondement. Je l'entends encore, le salaud, lui dire :
  • Ah ! Marilyn, ton petit cul bien serré... Ah ! Qu'il est bon !

Et elle lui répondre :

  • Oh ! oui François, encule moi bien à fond.

Ses va-et-vient entre ses fesses les entraînent vers une jouissance simultanée qu'ils expriment dans des râles de plaisir.

Antony lui aussi après m'avoir fait jouir à cheval au dessus de lui, m'a basculé pour être entre mes cuisses et me labourer le sexe pour m'offrir un nouvel orgasme. Je lui ai dis, que j'aimais sa longue queue, que j'aimais qu'il me baise...

Il m'a répondu, juste avant qu'il ne gicle en longue saccade au fond de mon vagin... qu'il aimait être dans ma chatte, et qu'il allait jouir.

Les cris provoqués par nos orgasmes successifs ont dus troubler le silence. Heureusement nous n'avons pas d'autres voisins trop proches. »

Je reprend la parole :

  • Pendant le reste de notre séjour, nous avons baisé sur la plage, notre femme ou celle de l'autre. La nuit à quatre chez les uns ou chez les autres après la première nuit qui était simplement échangiste, nous avons fait les nuits suivantes, des parties carrées baisant ou enculant nos femmes, leur offrant à tour de rôle deux phallus à la fois, au choix dans leur trois portes de plaisir. Nous avons bu leur jus, elle se sont partagé nos éjaculations. J'ai sucer la queue noire d'Antony, il a goûter mon foutre.

Le silence plane un instant à la fin de notre récit, c'est Véro qui la première réagit :

  • Dites donc, je ne sait pas ce qu'en pense les autres, mais moi je trouve ça super, le sexe pour le sexe ! Rien que d'écouter le récit de leurs turpitudes, j'ai ma petite culotte toute mouillée et Robert est en érection, dit-elle une main sur sa braguette.
  • Moi aussi, je trouve ça super dit Isa. Pour ma petite culotte aussi... Nous sommes deux couples ayant envie d'une expérience échangiste chez un couple expérimenté... pourquoi chercher ailleurs ce que nous avons sous la main. Je dois dire que personnellement Robert et François me plaisent bien. Et pour toi Georges est-ce que Véro et Nat ne sont-elles pas des femmes désirables ? Je constate d'ailleurs que toi aussi ce récit t'a plut, tu bandes non ?

Il ne peut pas lui dire que Nat il la connaît et qu'effectivement il aime lui faire l'amour, et répond simplement :

  • Bien sur les trois sœurs sont belles et désirables ! Tu es de mon avis Robert ?
  • Évidemment ! Et on ne m'a pas demander mon avis, mais j'aurais bien aimé être à la place de François !

C'est là que j'interviens :

  • Vous devez savoir que ce n'est pas tout d'avoir envie de faire de l'échangisme, il faut être certain de ne pas craquer lorsque vous verrez votre conjoint dans les bras d'un autre partenaire.

C'est au tour de Véro de s'exprimer.

  • Nat. Si tu m'étais de la musique douce on pourrait danser en flirtant, on pourrait s'embrasser et se peloter. Si l'un de nous ne supporte pas de voir l'autre dans cette situation, on arrête tout !

Sa proposition ayant l'air de faire l'unanimité, Nat se lève et va mettre un disque de slow... tandis que nous dégageons le centre du salon poussant les tables et les fauteuils sur le côté.

Je commence par danser avec Véro, Georges avec Nat et Robert avec Isa. Les femmes se lovent contre leur partenaire, elles prennent visiblement plaisir à rouler nos sexes déjà tendus contre leur giron. Les messieurs laissent leur mains vagabonder, j'ai pour ma part, pris un sein dans ma paume droite et une fesse dans ma main gauche, Véro lève la tête et me sourit. Les deux autre couples sont eux aussi étroitement enlacés.

Changement de morceau et de partenaire, c'est Isa qui se trouve entre mes bras et dont je caresse les seins et le cul. Alors que je lui file un patin, je sens sa main qui se glisse entre nous et caresse au travers du tissu mon phallus.

  • J'ai très envie de le connaître celui là ! Dit-elle avant de reprendre ma langue dans sa bouche.

Lorsque au hasard des changements de partenaire, les couples officiels se reforment, c'est pour s'embrasser et se caresser devant les autres, ce qui n'est évidemment pas leur habitude.

Nous changeons ainsi plusieurs fois les couples jusqu'au moment ou le disque s'arrête.

  • Il semble que personne n'ai réagis négativement, dit Nat, si vous voulez aller plus loin, pour prouver votre connivence, chacun va déshabiller son conjoint. Après chacun fait ce qui lui plaît !

L'excitation de chacun étant déjà montée d'un cran, les regards se croisent pour opiner à la proposition.

La connivence est réelle, je constate que les couples s'embrassent et se caressent, tout en se dévêtant mutuellement. Nues, je découvre que Isa la brune a les poils sombre de son sexe bien taillés en ticket de métro tandis que Véro blonde comme Nat à le pubis garnis de poils blonds et frisés, leurs jolies poitrines, je les connais, puisqu'en vacances elles ne portaient qu'un monokini.

Nous les hommes exposons fièrement nos érections, je constate que Robert a un sexe long et mince, celui de Georges, que je connais est très semblable au mien, nous sommes plutôt bien membré, comme on dit.

Pour se mettre dans l'ambiance, pour la première fois de leur existence, Isa et Georges ainsi que Véro et Robert, se caressent et s'embrassent sexuellement devant les autres. Nous en avons nous plus l'habitude et tout en nous branlant mutuellement regardons les deux couples enlacés.

Isa, jambes écartées se fait déjà brouter le minou par son homme, tandis qu'à l'inverse, Véro est a genoux devant Robert et lui fait une pipe. Ce que décide aussi mon épouse en s'agenouillant à mes pieds.

Après un moment, Véro, abandonnant Robert, s'approche et dit à Nat :

  • Tu me le prête ?

Avec un sourire mon épouse lui tend l'objet convoité que Véro avale tout de go.

Les autres couples se séparent aussi, Isa après avoir agréablement profité du cunnilingus de son homme, semble avoir jeter son dévolu sur Robert, reprenant la fellation entamée par sa sœur, il faut dire que je suis déjà, moi, en de bonne main, si l'on peut dire. Georges et mon épouse se retrouvent ensemble, ce qui ne leur déplais certes pas.

Après avoir profité de sa fellation, j'allonge ma partenaire sur le moelleux tapis du salon, choisi il est vrai pour permettre d'y baiser confortablement. Glissant ma tête entre ses cuisses je goutte à sa fente. Elle a repris ma queue entre ses lèvres et c'est en 69, alors que je lui suce son clito et la masturbe, qu'elle jouit une première fois. Je bascule pour changer de position et en même temps jette un regard vers les autres.

Je vois que Georges à pris Nat en levrette, lui caressant les tétons, il sait qu'elle aime se faire prendre de cette manière ! Quant à Robert, ayant relevé les jambes d'Isa sur ses épaules, il la baise à fond. M'allongeant entre les jambes de Véro, je caresse sa fente avec mon gland, mais elle est plus pressée que moi et saisi mon membre avec sa main pour l'introduire dans sa chatte.

  • Je te veux, ne me fait pas languir, viens !

Je m'enfonce en elle, je sens son vagin se resserrer sur moi. Je glisse mes mains sous ses fesses, j'en profite pour attaquer d'un doigt son cul, et commence à la baiser, elle couine de bonheur. Elle jouit, je bascule uns de ses jambes par dessus moi pour la prendre par derrière.

  • Oui ! François, baise moi encore, j'aime ta queue... Elle avait raison Nat, c'est bon une grosse bitte. Ah ! Oui ! Gicle moi ton foutre...

Les halètements de plus en plus fréquents et forts de Véro sont ponctués par mes râlements de plaisir lorsque je me répand au fond de son vagin, provocant un nouvel orgasme à ma partenaire.

A entendre les différents bruits émis par autres, je comprends que nous en sommes tous au même stade des plaisirs. Je reconnais les cris de plaisir de ma femme et les grognements de bonheur de Georges quand il éjacule dans la fente de ma femme.

Je découvre un vocabulaire étonnant dans la bouche d'Isa quant elle jouit :

  • Putain de merde ! Que c'est bon... Ahhhh ! Oui Robert rempli moi le con !

Et le souffle rauque de Robert au moment ou il gicle son sperme.

Après ce premier round, nous sommes allongés les uns à côté des autres, les hommes ont à peine débandé. Isa se rapproche de moi et me dit :

  • Je vais te faire rebander dur, j'ai envie de ton gros mandrin...

Elle se penche pour me gober la verge qui sous ses subtiles caresses durci rapidement,

Nat rend le même service à la verge de Robert, en lui disant :

  • Je vais faire connaissance avec le phallus de la famille que je ne connaissait pas !

Trahissant sans s'en rendre compte sa relation avec notre beau-frère Georges !

Véro elle préfère une branlette à deux mains qui englobe les bourses de Georges.

Nous l'entendons lui dire :

  • Elle est presque aussi grosse que celle de François, je la veux aussi, deux grosses bittes en suivant, j'en avais rêvé !

Tout ce beau monde semble prêt à reprendre du service avec un autre partenaire.

Si Georges et moi prenons en début de partie nos amantes en missionnaire classique, Robert lui se laisse monter par Nat, une amazone experte.

Quand je sens Isa proche de l’orgasme j’accélère mes mouvements, puis les ralenti au moment où elle va jouir, pour regarder son beau visage pendant le plaisir. Une pli marque son front, comme si elle se concentrait vers son plaisir, ses jambes se sont nouées sur mes reins, ses hanches viennent à la rencontre de ma bite, ses seins sont agités de tremblements, ses lèvres serrées, elle vient au plaisir, en secousses successives qui font vibrer son corps, dans un feulement suivi de l'expression de son plaisir dans ce vocabulaire si étonnant dans la bouche d'Isa.

  • Ahhhh ! Oui François tu rempli bien mon con ! Putain de merde ! Que c'est bon...

Après avoir jouit, elle me fait basculer pour à son tour s'empaler sur un pieu bien dressé et repartir à la recherche d'un nouvel orgasme, montant et descendant sur mon phallus érigé.

Georges et Robert, eux renversent leur compagne sexuelle, pour les prendre en levrette. Je vois la belle tige bien droite de Robert aller et venir dans la fente de mon épouse avant de changer d'étui pour l'enculer. Le mandrin de Georges fait feuler Véro par ses coups de boutoir. Ensuite, Je vois Georges tenir d’une main son sexe maintenant dirigé vers la croupe de Véro. Il est à l'orée de son œillet qu'il taquine de son gland. Il appuie et progresse lentement. J'ai l'impression qu'elle n'a pas l'habitude d'être sodomisée. Un petit cri de douleur s'entend au moment ou il s'enfonce en elle, mais elle ne le refuse pas, elle accepte ce sexe qui écarte son cul pour entrer lentement, toujours plus loin. Véro commence à osciller des hanches, allant vers le plaisir qui vient, Georges commence son va-et-vient dans ses reins, lentement au début, plus vite ensuite. Véro exprime son plaisir, par des Oh ! Oui... Oh ! Oui... lui par des grognements que Nat et moi connaissons bien et qui suivent les cris de jouissance de Véro, il vient de jouir lui aussi dans le cul de sa partenaire.

Le couple suivant qui jouit de concert, c'est Nat et Robert, je le vois, accroché au hanches de sa partenaire, brusquement se figer pour dans un souffle rauque décharger son foutre tout au fond du cul de mon épouse qui mêle ses cris de plaisir aux siens.

Lorsque Robert quitte sont étui étroit, elle l'entraîne vers sa petite sœur.

Nat dit à Georges et à Robert :

  • Maintenant, montrez-lui ce que c’est de se faire baiser par deux hommes à la fois.

Georges s’assoit sur le divan la queue en l’air et appelle Véro :

  • Viens t’asseoir sur moi, ma petite belle-sœur, tout en montrant son pieu dressé.

Elle ne se fait pas prier, elle veut connaître cette expérience. Une fois empalée, elle ondule du bassin. Nat vient derrière sa sœur et introduit un doigt dans son anus.

Jugeant l’ouverture suffisante, elle appelle Robert :

  • Vas-y sodomise-la.

Le phallus de Robert étant plus fin, la pénétration est facilitée après le passage de Georges. Maintenant Véro sent ces deux pénis en elle. Une fine paroi entre son anus et son vagin permet aux deux hommes de se sentir. Elle prend un plaisir qu'elle ne connaît pas à sentir ces deux membre alterner leur mouvement en elle, elle atteint un orgasme encore plus puissant que ce quelle à connu avant.

  • Oh ! Que c'est bon, Robert, que c'est bon Georges, défoncer moi le cul, défoncer moi la chatte !

Les deux hommes sont prêt à jouir, ils se retirent sur le point d'éjaculer et offre leur membre à la bouche de leur partenaire. Robert voit que Véro prend le sexe de son beau-frère en bouche pendant qu’il répand son sperme, pour prendre ensuite le sien qu'elle fait jouir à son tour. Elle ne répugne pas à avaler ce mélange de foutre, de son mari et de son amant conclusion de tout le plaisir qu’ils lui ont donné.

Pendant ce temps, mus par l'envie, de se réunir au couple que Isa et moi formons, Nat nous rejoint. J'attire ma femme au-dessus de ma bouche pour lécher son clito et sa fente d'où s'écoule sa cyprine mélangée au sperme de ses précédents amants.

Isa qui se trémousse toujours sur ma verge jouit une nouvelle fois en exprimant son bonheur dans le langage châtié qui ne nous surprend plus maintenant.

  • Ah ! Non de dieu que c'est bon... lâche moi une giclée de ton foutre... défonce mon con avec ta grosse bitte... oui je viens... Ouiiiii...

Je ne sais pas si c'est son vocabulaire, ou sa demande pressente mais je m'exécute en lâchant plusieurs salves au fond de sa grotte. Ma langue et mes succions sur son bouton d'amour, arrache au même moment des cris de jouissance à mon épouse. Isa, sous la virulence de son orgasme, s'effondre sur le côté, libérant mon sexe que Nat embouche aussitôt pour y trouver mon sperme mélangé à la cyprine de sa sœur.

Tout les participants de cette orgie inattendue sont une nouvelle fois étendu sur le tapis. Je propose cette fois une interruption gustative d'une nouvelle bouteille de vin. Les couples légitimes se retrouvent et heureux, s'embrassent pour se remercier mutuellement du plaisir qu'ils ont pus vivre sans jalousie, pour le seul plaisir des sens. C'est en couple légitime que nous faisons une dernière fois l'amour. Isa jouit dans les bras de Georges, Véro trouve son plaisir baisée par Robert et Nat en levrette avec moi.

Je propose, la nuit étant déjà bien avancée d'aller se coucher. Seul problème, nous n'avons que deux chambres, notre lit et celui de la chambre d'amis. Les lits sont large et permettent d'y dormir confortablement à trois. Je propose que les hommes occupent l'un et les femmes l'autre.

Véro qui n'a pas fini de nous surprendre ce soir propose :

  • Non, ça ce n'est pas drôle tirons à la courte paille, trois allumettes longues et trois courtes.

Cela fait rigoler tous le monde et on adopte sa proposition.

Résultat, Véro, Nat et Robert tirent les longues et je me retrouve avec Isa et Georges !

Dès que nous sommes à trois, dans la chambre d'amis, Isa allongée entre nous, interpelle son mari.

  • Tu vas devoir m'avouer, une chose, crois moi tu peux répondre sans crainte, après notre soirée de sexe, je serais mal venue de te reprocher quoi que ce soi. Avec Nat et François, pendant mes absences lorsque tu passais la soirée chez eux, ce n'étais pas seulement pour la cuisine de Nat ?
  • Oui, j'avoue avoir été débauché par eux avant aujourd'hui... avoue que c'est difficile de leur résister !
  • Nat a eu bien de la chance de vous avoir tous les deux pour elle seule... à mon tour maintenant !

Disant cela, elle s'empare de nos sexes et les caresses pour les faire redevenir utiles. Elle embrasse tour à tour son mari et moi, puis nous rassemble pour un baiser triangulaire. Nos mains ne sont pas restées inactives et caresses sont superbe corps à nouveau tendu vers les plaisirs.

Elle se relève et s'empale sur son mari tout en me branlant.

  • J'aime toujours sentir ton membre me pénétrer, même si d'autres peuvent me faire jouir... baise moi bien... Moi aussi je peux t'avouer maintenant, avec ta queue en moi, que pendant mes voyages j'ai succombé à la tentation.

Et elle raconte :

  • La première fois, c'était en Suède, un client de la boite qui m'avait invité à dîner, il était grand, blond et musclé... quant il a poussé la porte de ma chambre, je ne l'ai pas repoussé, il m'a baisée toute la nuit. C'est lui qui m'a offert ma première sodomie, ce qui t'a permis de prendre le même chemin peu après ! ... Tu te rappelles, ta surprise à mon retour de Suède, quand je t'ai demandé de m'enculer ?

L'autre fois, c'était à Washington, un homme politique influant, m'a fait comprendre que cela m'aiderait dans mes négociations si je l'accompagnai chez lui.

Je ne l'ai pas regretté, il était bien monté et m'a fait jouir à répétition. Il à jouit dans ma bouche, giclé dans mon con et à encore réussi à ce vider une dernière fois entre mes fesses. Ce que je ne savais pas, c'est que son secrétaire assistait à nos ébats et qu'il allait prendre le relais. Il était tout aussi bien équipé que son patron. Sans m'en demander vraiment l'autorisation, il a recommencer à me baiser et à me sodomiser, je n'avais jamais jouis autant de fois à la suite, c'était tellement bon que je crois que c'est moi qui en redemandais ! »

  • Mais maintenant, je veux aussi le plaisir de posséder deux hommes en même temps !

A ce moment, elle m'attire de manière à gober mon sexe. Si elle ne peut rien dire, ses couinements et ses mouvements sur le phallus de Georges ne peuvent que confirmer le plaisir qu'elle prend.

Abandonnant brusquement la succion de ses lèvres sur ma bitte, elle me dit :

  • Viens François, je vous veux tout les deux, encule moi !

Prudemment, je prépare son œillet, par l'introduction de mes doigts, préalablement humidifiés du jus qui s'écoule de son vagin entre les couilles de mon ami.

Quand je sens que ses muscles se détendes, je présente mon gland et doucement l'introduis, je sent la verge de mon ami au travers de la mince cloison de chaire. Lorsque le gland est accepté, j'avance jusqu'à ce que mes testicules viennent butter ses fesses et les couilles de Georges. Nos va-et-viens alternés débutent, très vite elle jouit. Nous persévérons et la faisons « grimper aux rideaux ».

Là, son langage châtié, dans le plaisir, refait surface.

  • Oh ! Ah ! Merde c'est trop bon... Putain... donner moi votre foutre... j'en veux dans le cul j'en veux dans le con...

Elle gémit à présent de plus en plus fort. Nous également pris dans le flot du plaisir nous ahanons. Les mouvements s’accélèrent, elle y répond en bougeant ses hanches. Je sens le plaisir monter, mais c’est elle qui explose la première, contractant tous ses muscles, poussant des râles de jouissance. Mon sexe serré dans son écrin moite, ne peut plus tenir et finit par exploser en même temps que Georges. Nous la rejoignons dans des râles de plaisir et giclons le reste de notre foutre Georges dans son vagin et moi dans son cul.

  • Milliard de dieu, ce que c'est bon deux queues en même temps, merde, pourquoi ai-je attendu si longtemps pour vivre ça ! Promettez-moi, lorsque je ne serrai pas en voyage, de m'inviter dans vos partouze avec Nat.

Là, Georges et moi sommes un peu hors de combat, et nous réfugions dans le sommeil.

Dans la chambre voisine, Robert lui s'est fait gâter par Véro et Nat qui lui « inflige » une fellation à deux bouches. Lui se contente de les masturber, une main entre les cuisses de chacune, deux doigts dans leur chatte et un doigt dans leur fondement. Lorsqu'elles ont trouver une nouvelle fois le plaisir, il s'abandonne entre leurs lèvres. Leurs langues nettoie sa verge sur toute sa longueur. La aussi après ce dernier sursaut de vigueur, tous s'endorment.

Ce n'est qu'en fin de matinée que les uns après les autres nous émergeons du sommeil. Georges et moi faisons un bisou à Isa pour la réveiller en douceur. Comme elle ne faisait plus que semblant de dormir, le bisou se transforme en câlin et les langues se mêlent, les phallus se redressent. C'est à ce moment que la porte de la chambre s'ouvre et que Nat entre.

  • Je ne vous dérange pas, mais je voulais profiter de ma salle de bain Véro et Robert se font un câlin sous la douche de la chambre d'amis.

C'est Isa qui lui répond :

  • Après la soirée que tu m'as offerte hier, petite sœur, tu ne me dérangeras plus jamais, même si tu te glisse entre Georges et moi. Si tu savais le plaisir que j'ai pris en voyant mon gentil mari te baiser !

Cela m'a rappelé que pendant notre adolescence nous nous embrassions et nous nous caressions pour anticiper le plaisir que nous pourrions avoir avec un garçon. Tu te rappelles ?

  • Eh oui ! Si je me rappelle, ont se faisait des patins terribles, tu embrassais comme une déesse. C'est toujours comme ça ?

En parlant elle s'est approchée et tend ses lèvres à sa sœur qui s'en empare. Georges et moi assistons à un baiser profond entre Isa et Nat. Nous nous caressons la verge en les regardant.

Le baiser s'interrompt un court instant et Isa dit à sa sœur :

  • J'ai très envie de redevenir adolescente pour un moment.

  • Moi aussi, répond ma femme.

Les voilà qui reprennent leur baiser, les yeux remplis d’amour et de tendresse. Bientôt leur corps se mêlent, leurs mains se cherchent, elles se pelotent les seins puis une main se glisse entre les cuisses de l'autre pour une branlette partagée.

Excité par le spectacle qu'elles nous offrent, nous avons échangé nos mains, Georges et moi nous nous branlons réciproquement.

Leurs bouches étant collées l'une à l'autre, nous n'entendons pas leur plaisir mais a voir les mouvements de leurs corps, sans aucun doute elles ont jouit.

Lorsque leur lèvres se détachent j'entends Nat dire à sa sœur :

  • S'était aussi bon qu'avant ! Mais à l'époque il y a une chose à laquelle nous ne pensions pas, c'est à nous embrasser le sexe. Maintenant j'ai envie d'y goûter.

Je vois qu’elle a envie du fruit juteux d'Isa. Elle l'allonge et glisse sa tête entre ses cuisses, celle-ci ayant compris le message fait de même et voilà nos deux amazones en 69.

Je sens la main de mon ami accélérer le mouvement sur ma queue et je lui dis :

  • Arrête ou je vais jouir ! Viens, comme elles n'ont pas besoin de nous, faisons comme elle.

Je me retourne pour tout en offrant ma verge à mon ami me mettre face à la sienne et la gober. Nous voilà a quatre en 69 les femmes d'un côté et les hommes de l'autre. Dans chacun des duos, en plus des succions buccales, les mains caressent, branlent les sexes et les culs.

Nous jouissons presque simultanément, Nat et Isa goûtent à la cyprine de l'autre, tandis que nous dégustons nos éjaculations, mais pour nous ce n'est pas une découverte. Lorsque nous nous redressons nous échangeons à quatre un baiser tournant, faisant se mélanger nos spermes avec le jus de nos épouses.

Isa profite d'une pose pour dire à sa sœur :

  • Bon dieu, quel dommage que l'ont n'y ai pas penser lorsque nous étions jeune, tu embrasse aussi bien mon cul que mes lèvres !

Et Georges ajoute, à l'attention de Nat :

  • Et ton mari me suce presque aussi bien que toi !

Un rire de connivence nous fait nous embrasser à nouveau.

Après une bonne douche, nous rejoignons les autres dans la cuisine ou je décide d'improviser un « brunch ». Celui-ci se passe avec tout les participants toujours à poils, ce qui permet quelques caresses suggestives au passage de l'un ou de l'autre.

Malheureusement ayant d'autres obligations, les deux couples nous quittent après ce repas improvisé.

Véro en partant nous dit :

  • J'espère avoir l'occasion d'une autre soirée avec vous, mais je pense à un autre couple d'amis, que nous apprécions Robert et moi, que j'aurais beaucoup de plaisir à débaucher !

Et Isa ajoute :

  • Ma petite sœur ma fait passer une soirée inoubliable et une matinée que j'espère bien revivre.

Seuls Georges et moi comprenons l'allusion.

Après une embrassade générale c'est la séparation.