L'histoire de ma vie

Bonjour,

Je me présente sous un nom d'emprunt (Sergio). Je suis d'origine malgache par mon père et belge par ma mère. J’ai 18 ans et je mesure 1, 82m et fait 94 kg, je suis très mat de peau avec des yeux bleus profond (les yeux de ma mère), J’ai un problème anatomique, je suis, comment dire « plutôt bien monté » bien que puceau, à chaque fois que je prends une douche au bahut, je ne savais pas ou me mettre, les collègues me jalousaient ou ce moquaient, on m’appellait « DUMBO », je vous rassure, je n’ai pas de grosse oreilles.

Mon histoire réelle, commence en Juillet 1976, par le fait qu'il me fallait trouver une formation professionelle, habitant dans le sud, à côté d'Aubagne, je recherche un employeur pour me signer un contrat d'apprentissage dans la commune ou je réside. Il y a un boulanger/pâtissier, mais travaillais de nuit et dormais de jour, ce n'est pas pour moi. Il y as un maçon, je suis pas chaud pour travailler dehors, l'hiver, je me rabat sur un plombier qui est installé à deux rues de chez moi, Établissement L... , plomberie/sanitaire/chauffage.

Je me présente à 8h00 du matin, habillé d'un jean et d'une chemise blanche, ce qui fait ressortir mon taint naturel, je sonne sur un interphone, une voie féminine me répond :

  • Oui c'est pour quoi !
  • Bonjour, je recherche un contrat d'apprentissage !
  • Oui, je viens !

Le portillon s'ouvre, une femme rousse de 40 ou 42 ans se présente, habillée d'une jupe couleur crème en satin :

  • Bonjour madame !
  • Bonjour, jeune homme !
  • Votre patron n'est pas là !
  • Je suis la patronne, vous voulez apprendre le métier de plombier !
  • Oui, je recherche un métier pour m'épanouir professionellement !
  • Suivez-moi au bureau !

Elle passe devant moi, son cul bien moulé par la robe me fit une drôle de sensation, ses fesses bien grasses roulaient de droite à gauche à chaque pas, elle ouvre son bureau et contourne son bureau, s'installe sur son fauteuil et me propose de m'assoir. Son bureau est constitué de deux tréteaux en inox et d'une grande vitre, de chaque côtés, des dossiers empilés, elle a les jambes écartées pour se baisser, elle cherche une pochette parmis les dossiers sur sa gauche, je distingue malgré moi sa culotte en dentelle blanche, quelques poils en sortent.

Elle trouve ce qu'elle cherche, me tend une chemise et me dit :

  • Tenez, vous le faites remplir par vos parents !
  • Je suis majeur, je peux m'en occuper ! Elle me sourit.
  • Bien, bien, vous le remplissez et vous me le ramenez rapidement, l'année scolaire et l'apprentissage commence en même temps ! Je remarque que ses mamelons pointent sous sa robe, elle a une belle poitrine 95 C, je l'ai su plus tard.

Je repars chez moi, ma mère s'intéresse à ce que je fais :

  • Tu as trouvé un employeur ?
  • Oui, comme plombier !
  • Plombier, ça va te plaire ?
  • Je pense que oui, il y a des débouchés !
  • Ton père sera fier de toi !

Je remplis le dossier et part faire des photocopies en ville, en entrant dans un tabac, je tombe sur Mme L. , la patronne qui achetait ses cigarettes :

  • Bonjour Mme L. !
  • Bonjour Sergio, tu fumes !
  • Non, je viens pour vous faire des copies du dossier !
  • Viens à l’atelier, j’ai une photocopieuse !

Je la suis, on monte dans sa voiture, une Citroën GS, elle a un petit coussin pour être plus haute sur le siège, je ne peux m’empêcher de reluquer ses nichons qui se dandinent à chaque nid de poule de la route. On échange un sourire, on arrive à l’atelier, on entre dans le bureau. Je remarque qu’elle a les fesses collés par la transpiration sur robe, elle penche sa tête et voit mon regard, elle décolle les pans de sa robe en me disant :

  • Je mouille de partout avec cette chaleur !

Elle fait les copies et me propose de boire un rafraichissement chez elle, j’accepte, son appartement est à l’étage au dessus de l’atelier, en montant les escaliers, j’ai son cul magnifique qui se dandine devant mes yeux, je bande comme un âne. Je suis gêné, mon jean est plutôt serré, on distingue facilement ma bite le long de ma cuisse. Elle m’invite à m’asseoir sur son canapé en cuir. Elle s’affaire dans la cuisine et ramène un plateau avec deux coca-colas, avec des chips, elle s’installe sur un fauteuil « voltaire » en face de moi. En se penchant pour me tendre un verre et la canette, ses seins pendent dans son corsage, je comprend qu’elle n’a pas de soutient-gorge, mon excitation est au maximum, je me place de travers pour dissimuler ma bite dure comme du bois,

Elle me sourit et engage la conversation :

  • Je te présente mon équipe, vient demain à 7h45 !
  • Oui, je veux bien, combien avez-vous d’employés ?
  • Trois, il y a Julien, le chef d’équipe, il a commencé avec mon mari, puis Alex et Christophe
  • Mais votre mari... , il est en déplacement ?
  • Non, non, il est décédé, il y a deux ans dans un accident de la route !
  • Je suis désolée !
  • Merci, mais la vie continue !
  • Vous avez raison !
  • Arrêtes de me vouvoyer, toi, tu as une copine ?
  • Non, non, avec ma couleur de peau, les filles blanches sont gênées pour sortir avec moi !
  • Tu rigole, un black, c’est excitant pour une fille !
  • Pour les femmes d’âge mure, peut-être, mais les filles de mon âge sont bêtes !
  • Tu as raison ! Elle écarte ses cuisses en prenant quelque chips, je distingue sa culotte noire en dentelle.

J’ai chaud et la pression commence à me faire mal dans le jean, elle doit s’en rendre compte, ses mamelons pointent dans son corsage, elle me dit :

  • Tu as eu déjà une aventure avec une femme mûre ?
  • Non, je, je suis...
  • Puceau ?
  • Ouuuuuui !

Elle se lève et vient s’asseoir à côté de moi, je suis un peu gêné, elle pose la main droite sur ma cuisse qui contient ma bite, je ne pense pas qu’elle s’en est rendue compte :

  • Tu, tu veux que je te face ton éducation ?
  • Je, je veux bien !

Elle me caresse la cuisse, quand d’un coup, elle me regarde droit dans les yeux et palpe ma bite au travers de la toile de mon pantalon en me disant :

  • Mais, mais, tu as une bite de cheval, toi !
  • De, de cheval, je ne sais pas, j’en ai jamais vue !

Elle éclate de rire, ses seins sont secoués de haut en bas, elle m’embrasse dans le coup, je me laisse faire, elle descent son visage, ouvre sa bouche et me mordille le membre à travers mon jean, elle se relève et me prend mes mains et les pose sur ses seins. Par réflèxe, je lui titille les mamelons, elle respire bruyamment, je sens ses mamelons durcir, elle continue à m’embrasser dans le coup, d’un coup, elle se lève et va fermer sa porte d’entrée à clefs et me tend la main en me disant :

  • Suis-moi ! Elle m’entraine dans sa chambre, ...

Si l’histoire vous a plu, me faire savoir, pour la suite !