Le bonheur d'explorer

Le mois dernier, un ami m'a convaincue de l'accompagner dans un club échangiste du centre-ville. En entrant dans ce lieu de perdition, j'étais tout à coup moins brave. On aurait dit qu'il y avait trop de peau à regarder et ça sentait le cul à plein nez.

Mon ami et moi sommes allés nous installer au bar, question de prendre le pouls de l'endroit et je dois l'avouer, je ne mis pas longtemps à m'imprégner de l'ambiance sexuelle et bestiale qui régnait dans la place. J'étais légèrement vêtues mais il faisait tout de même chaud dans mon décolleté plongeant. Je laissai donc là mon ami qui était déjà en conversation avec un autre homme pour aller explorer les lieux.

Je n'avais pas les yeux assez grands pour tout voir tellement j'étais comme une enfant dans un magasin de jouets. L'endroit était bondé. Les corps se frottaient dans les moindres recoins de l'établissement. J'étais allumée comme jamais, je sentais mes mamelons durcir sous la dentelle et ma culotte s'humidifier lentement. Puis, tout à coup, j'ai vue ce couple étendu plus loin qui me souriait et me faisait signe d'approcher. Ils avaient sûrement détecté que je n'étais pas une habituée. J'avais sûrement une mine mi-horrifiée, mi-alléchée. Ils étaient déjà nus et terriblement excitants.

Je me suis approchée d'eux sans vraiment y penser et me suis étendue, fébrile, entre les deux. En l'espace de quelques secondes j'étais devenue leur terrain de jeu du moment. Sans attendre, la femme avait relevé ma jupe, descendue ma culotte et apposée sa langue sur mon sexe brûlant d'excitation. Jamais avant une femme n'avait exploré cette partie de moi. Sa langue était douce, chaude et connaissait ce qui plaît aux femmes. Longtemps elle s'est attardée sur mon clitoris avant de l'enfoncer en moi et putain que c'était bon. Chaque coup de langue était comme le ressac de la mer, de plus en plus fort et de plus en plus jouissif. L'homme du couple n'était pas en reste. Bien installé sur mon ventre, il avait repoussé mon soutien-gorge aussi loin que possible et avait placé son engin bien au chaud entre mes seins, y allant de de sensuels et brusques mouvements du bassin. Une fois son membre bien dur, j'eut le bonheur de l'avoir dans ma bouche pour l'amener là où il oublierait même le nom de sa mère alors qu'elle de son côté pinçait et mordillait mes mamelons en extase. Une belle grosse queue comme on en voit rarement qui ne demandait qu'à exploser sous la succion de ma bouche affamée. Le manège ne dura pas longtemps. Il eut à peine le temps le l'enlever à mon emprise qui éjaculat son bonheur au visage de sa partenaire qui de ses doigts allait récupérer la semence pour la savourer.

Les laissant là, j'ai remis seulement mes sous-vêtements, encore sous le choc de ce que je venais de vivre mais je n'avais pas l'intention d'en rester là, je voulais continuer l'exploration.

Encore plus excitée qu'à mon arrivée, j'ai grimpé l'escalier qui menait à la terrasse extérieure. Une fois en haut, c'est une véritable orgie à ciel ouvert qui s'offrait à moi. Partout des gens occupés à forniquer à deux, à trois ou à quatre. Dans un spa tout au fond, j'aperçut un jeune homme dans la mi-vingtaine, beau comme un diable. Il était là, en voyeur, à regarder faire les autres. Il ne m'en fallait pas plus pour retirer mes sous-vêtements et me glisser à ses côtés dans le jacuzzi sans même qu'il s'en rende compte. Puis, apercevant son membre bien dressé, j'ai glissé subtilement une main sous l'eau pour l'empoigner. Là il a sursauté mais m'a laissé faire. D'une main je caressais vivement ce pénis viril et je serrais ses testicules de l'autre. Les yeux fermés, il gémissait discrètement, comme retenu par quelques scrupules. J'embarquai à califourchon sur lui et eut tôt fait de faire tomber le peu de réticence qu'il lui restait. Léchant son cou, sa nuque et ses lobes d'oreille, je passait innocemment mes seins gonflés sur son visage qui semblait apprécier le paysage si je me fie au sourire niais qu'il affichait. Ne voulant pas quitter l'endroit sans avoir eu une queue entre les jambes, je l'ai vite enfourché. Dans l'eau, mes hanches roulaient toutes seules tel un cavalier expérimenté sur sa monture. Ouffff ! Son engin en pleine force de l'âge entrait parfaitement à l'intérieur de ma chatte gorgée de désir. J'avais oublié depuis longtemps qu'il y avait d'autres gens autour. Je suis allée chercher mon plaisir, sans gêne, jusqu'à en perdre la tête. Et Dieu que c'était bon !

Lorsqu'il a lui même expulsé ses dernières volontés, je suis sortie de l'eau et me suis épongée. Mon corps était encore tremblant de ce moment magique et il en redemandait même encore mais je lui refusai ce plaisir. Tel un coït interrompu, je me suis rhabillée et j'ai quitté l'endroit, sans jamais revoir l'ami avec qui j'étais arrivée. Finalement à la maison, c'est dans mes draps que j'ai bouclé la boucle en m'adonnant une dernière fois aux plaisirs de la chair de manière solitaire. Cette nuit-là, j'ai bien dormi comme jamais, sûrement avec un sourire aux lèvres