Ma fille et moi - Chapitre 1

Quand la meilleure amie de ma seconde fille s'est mariée, nous étions invités, ma fille, ma femme et moi au mariage de la fille de nos meilleurs amis. Ma fille était âgée de 32 ans et moi de 61 ans. Nous demeurions à Montréal et nos amis demeuraient à Rivière-du-Loup. La veille de la journée du mariage, mon épouse étant malade, elle ne pouvait absolument pas se déplacer pour assister au mariage. J'y suis donc allé seul avec ma fille, au mariage de sa meilleure amie depuis toujours. En arrivant à Rivière-du-Loup, nous sommes passés à l'hôtel Levesque pour nous réserver une chambre avec deux lits doubles pour deux nuits, ma fille ayant accepté de partager la chambre avec moi. Lors de la première nuit, tout se passa sans problème. Je ne vous cacherai pas que je jetais un coup d'oeil au magnifique corps de ma fille quand je le pouvais.

Le lendemain, nous nous sommes rendu à la cérémonie du mariage puis à la réception. Lors de cette réception, nous avons pris quelques verres de vin en plus de quelques consommations. Nous avions trop bût pour réfléchir à nos actes. En route pour notre retour à l'hôtel, j'ai dis à ma fille :

  • Manon, je voudrais te demander quelque chose de très particulier.
  • Oui, papa ?
  • Manon, je te désire depuis tellement longtemps et puisque nous sommes seuls et que les circonstances me le permettent, voudrais-tu que je te fasse l'amour ?

Je jette un regard dans sa direction au même moment où elle en fait de même.

Nos regards se croisent. Tout en fixant mon regard, ma fille me dit :

  • Papa !

Sans arrêter de me regarder, elle pose sa main gauche sur ma cuisse droite.

  • Je t'aime Manon !
  • Je t'aime aussi papa !

Ses doigts glissent vers mon entrejambe.

  • Manon, voudrais-tu que l'on passe par une pharmacie en se rendant à l'hôtel ?
  • À une pharmacie, pour acheter... ?
  • Pour acheter... des préservatifs et un... Fleet.
  • Un Fleet, papa ?
  • Oui, ma chérie, un Fleet !

Ma fille avance sa main et la pose sur le dessus de la braguette de mon pantalon. Elle ne peut que constater l'état d'excitation dans lequel je suis.

  • Je t'excite à ce point, papa chéri ?
  • Oui, ma fille adorée, tu me fais bander comme jamais je ne l'ai été même avec ta mère.

Tout en passant sa main de haut en bas contre le devant de ma braguette elle me dit :

  • Et le Fleet, papa, il serait pour moi ?
  • Oui ma chérie !
  • Papa, tu veux que je me donne un lavement ?
  • Oui, chérie !
  • Parce que, papa, tu veux... tu veux... me sodomiser ?

Elle baisse le fermoir éclair de ma braguette, elle y glisse sa main gauche, elle l'introduit dans mon caleçon et en sort mon pénis qui est raide comme une barre de fer. Elle referme sa main autour de mon pénis ne laissant que le gland à découvert.

  • Tu veux que je te permette de faire entrer ce monstre de pénis dans mon petit cul qui est vierge ?
  • Oui, ma chérie, je veux te sodomiser.
  • Papa d'amour, il est gros et monstrueux ton pénis, mais il est tellement beau ; laisses-moi y goûter.

Ce disant, ma fille relève les deux appuie-bras de nos sièges, puis elle baisse sa tête et tout en maintenant sa main autour de mon pénis, elle passe quelques coups de langue sur et à l'intérieur du méat de mon gland avant de l'introduire dans sa bouche et de le sucer.

  • Arrête, ma chérie, je ne veux pas faire d'accident ; attends que nous soyons rendu dans notre chambre d'hôtel.

Avant que mon pénis ne soit totalement sorti de sa bouche, elle serre ses dents et me mord le bout du gland avec une force telle que j'ai peine a garder le contrôle de mon véhicule.

  • Chérie, en plus d'être ma fille adorée, ne serais-tu pas une petite garce ?
  • Oui, papa, je suis une petite garce comme tu le dis et je vais te le prouver quand nous serons rendu dans notre chambre à l'hôtel.

Sur ce nous nous arrêtons devant une pharmacie et ma fille me dit :

  • Tu es trop bandé pour sortir de l'auto et entrer dans la pharmacie, je vais aller acheter ce que nous avons besoin : des condoms à mon goût et un Fleet.

Au bout de quelques minutes, ma fille revient à l'auto avec un petit sac :

  • J'ai tout ce qu'il nous faut.

Nous repartons et quelques minutes plus tard nous arrivons devant l'entrée de l'hôtel. Le portier ouvre la portière à ma fille avant de traverser de mon coté pour ouvrir la mienne.

  • Vous avez eu de belles noces ?
  • J'ignore pour ma fille mais dans mon cas, ce fut au delà de mes espérances.
  • Vous compter prendre une consommation au bar ?

Je regarde ma fille et lui dit :

  • Tu prendrais surement un Dry Martini avec moi avant... ?
  • Avec plaisir, papa chérie. Vas m'attendre au bar pendant que je vais aller porter ce petit paquet dans notre chambre.

Tout en me dirigeant vers le bar de l'hôtel, je regarde ma fille marcher vers notre chambre.