Ma premiere fois en fille

Bonjour à toutes et tous, je suis Murielle une trans, j'ai 23 ans, mon corps est fin et ma taille (1m72) me permet de passer pour une fille je me travesti depuis mes 12 ans, bas jarretelles etc... mais en secret de mes parents, je me travestissais tous les soirs et chaque fois que j'étais seule à la maison.

À ma puberté j'ai senti que je prenais de la poitrine, du A à 16 ans et puis du B à 18, trop heureuse de voir mes seins pousser j'aicommencé à prendre des hormones. Aujourd'hui je porte un soutien gorge en 90D. Mes parents s'étant aperçus de ma poitrine, ils m'ont emmené voir des médecins pour une ablation etc. J'ai refusé en expliquant que j'étais heureuse d'avoir des seins et que j'étais une travestie, horreur etc. Mais devant ma détermination ils ont cédés. Depuis, je m'habille en fille tous les soirs.


Cela se passe assez bien, je suis devenue Murielle, cheveux mi-longs, ongles et mes jambes gainées de nylon, j'en suis à être en nuisette devant eux, mais depuis un moment je ne pense plus qu'à sortir en public. J'ai décidée que ce soir je serais Murielletoute préparée des pieds à la tête, en mini robe ultra courte. Je descend de ma chambre, ils m'attendent ! Mon Dieu tu ne peux pas sortir ainsi s'écrie ma mère. On voit tes jarretelles, je lui rétorque que c'est comme ça, que je me trouve si bien.

Mon sac sur l'épaule et mon petit ciré ouvert, je quitte la maison c'est tout simplement merveilleux. Mes talons claquent à chaque pas, je suis au ciel. Après quelques centaines de mètres, je sens que ma verge devient turgescente. Je dois vous dire que je ne porte pas de culotte et que mon sexe est sous cage. Une petite CB3000 découpée pour laisser mon gland sortir. Mes couilles bien gonflées par le système se frottent à mes cuisses. Je bande comme jamais, ma mini robe est vraiment courte aussi le gland dépasse suffisamment pour être visible. En arrivant vers le centre du village, je croise plusieurs hommes. Ils me regardent assez intrigués. Je prend du plaisir a m'exhiber, hum c'est trop bon !

Au bout d'un moment je suis revenue à la maison. Ma verge turgescente en avant. En rentrant à la maison, mes parents m'attendent. « Murielle relève ta robe ! » m'ordonne mon papa. Je retrousse la robe présentant mon sexe encagé entre mes jarretelles. « Oh ! Salope tu es nue et tu bandes, et tu portes une cage de chasteté, Mon Dieu tu es une garce mais tu es si mignonne et puis tu as une très belle queue ».

Aucune honte à me montrer. Sur ce, je suis monté dans ma chambre pour savourer ma sortie et me faire jouir toute seule
quel moment exquis que je viens de me payer, je pense que je ne vais plus jamais porter un pantalon. Depuis, je suis en fille tout le temps je porte des bas jour et nuit, mes seins pigeonnent sous la dentelle de ma petite nuisette. Ma verge encagée balotte entre mes cuisses, juchée sur des petits talons je vaque aux taches ménagères, Papa ne me dit rien mais je vois qu'il est attiré par mes formes, Maman, de son côté se permet maintenant des déhabillés assez vaporeuxune certaine liberté s'installe doucement dans notre foyer aussi j'en profite pour me permettre de m'héxiber toujours un peu plus devant eux,
hier, j'étais restée seins nus et déservant Papa un de mes seins est venu le caresser sur l'épaule, il a tréssaillit
Murielle fait attention tu m'éxites, oh pardon Papa je ne l'ai pas fait exprés, il ne put se retenir de me caresser le sein, c'était la premiere fois qu'une main me touchais, dieu que c'est bon, du coup ma verge s'est raidie
je suis restée en érection toute la journée, me portant plus que mes jarretelles et mes bas mes parents ont dus me regarder évoluer en permanence devant eux débordante de sexuualité,
ils sont allés dans leur chambre pour faire l'amour, du coup j'ai enfilé un petit manteau pour aller me promener dans le parc de la ville, de mon côté cela m'exitais aussi, c'est en bandant que j'ai fais ma promenade
terminant par une branlette solitaire, enfin ma verge redevenue flasque je suis revenue a la maison, quittant mon manteau j'ai enfilé un peignoir pour calmer le jeu.